Une once de patience vaut mieux qu’une tonne de prédication.Lire la suiteUne once de patience
Pantopique : continent
Les continents, ces vastes étendues de terre qui constituent les bases physiques de notre planète, suscitent une multitude de questions sur leur formation, leur diversité culturelle et géographique, ainsi que leur impact sur la vie humaine. Comment les continents ont-ils émergé au cours de l’histoire géologique de la Terre, et quelles forces naturelles ont sculpté leur topographie variée, des montagnes majestueuses aux vastes plaines et aux côtes accidentées ? Comment les continents ont-ils servi de berceaux à des civilisations anciennes, chacun développant des cultures uniques, des langues et des modes de vie adaptés à leurs environnements spécifiques ? Comment a-t-on nommé les continents ? Comment les mouvements migratoires ont-ils façonné la diversité humaine à travers les continents, créant des liens complexes entre les peuples et générant des échanges culturels riches et variés ? Quelles sont les conséquences actuelles des divisions continentales sur les plans politiques, économiques et environnementaux, et comment les continents interagissent-ils dans un monde de plus en plus interconnecté ? Comment les récits et les légendes, empreints de l’identité propre à chaque continent, ont-ils influencé les perspectives culturelles et spirituelles des populations qui les habitent ? Comment les défis environnementaux actuels, tels que le changement climatique et la perte de biodiversité, affectent-ils les continents de manière différenciée, et quelles solutions globales peuvent être envisagées pour préserver l’équilibre écologique ?…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Je revois encore le premier col que j’ai lavé. J’avais mis plus d’amidon qu’il n’en fallait et n’avais pas laissé chauffer le fer assez longtemps. Enfin, de peur de tout brûler, je n’avais pas appuyé assez fort. Le col était vraiment dur, mais l’amidon qui était en trop se mit à fondre goutte à goutte. Je fis la joie de…Lire la suiteLe premier col que j’ai lavé
Jouis des choses de la terre en y renonçant.Lire la suiteLes choses de la terre
Si chacun ne conservait que ce dont il a besoin, nul ne manquerait de rien, et chacun se contenterait de ce qu’il a.Lire la suiteSe contenter de ce que l’on a
Vous ne devez pas perdre espoir en l’humanité. L’Humanité est un océan : même si quelques gouttes sont souillées, l’océan ne le devient pas.Lire la suiteL’Humanité est un océan
On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités.Lire la suiteLa grandeur d’une nation
Soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde.Lire la suiteLe changement dans le monde
Gandhi a fait de nombreuses grèves de la faim entre 1913 et 1948. Ces jeûnes ont duré parfois seulement trois ou quatre jours, parfois jusqu’à trois semaines. Il a jeûné dans différents endroits : en Afrique du Sud, dans différentes villes de l’Inde, en prison et chez lui. Il a jeûné pour différentes causes : contre les actions de protestation…Lire la suiteDe nombreuses grèves de la faim entre 1913 et 1948
Gandhi, le futur Mahatma, est retourné en Inde au début de l’année 1915. Le 13 janvier 1915, Jinnah, qui semble alors considérer Gandhi comme un héros personnel, préside l’événement organisé par le Gurjar Sabha afin d’accueillir Gandhi en Inde (…) Après avoir rendu hommage à Gandhi pour son travail et son sacrifice extraordinaires, Jinnah déclare que le gain de l’Inde…Lire la suiteHommage à Gandhi pour son travail et son sacrifice extraordinaires…
De même que chaque pays est apte à manger, à boire et à respirer, de même chaque nation est apte à gérer ses propres affaires, même si elles sont mauvaises.Lire la suiteChaque nation est apte à gérer ses propres affaires
Impossible de m’en détacher. Dès que je l’eus ouvert, il m’empoigna. De Johannesburg à Durban, le parcours prend vingt-quatre heures. Le train arrivait le soir. Je ne pus fermer l’œil de la nuit. Je résolus de changer de vie en conformant ma nouvelle existence aux idées exprimées dans cet ouvrage. (…) Je crois que ce livre immense me renvoya alors,…Lire la suiteDès que je l’eus ouvert, il m’empoigna
Au printemps 1950, un dimanche après-midi, King se rend à Philadelphie assister à une conférence de Mordecai W. Johnson, président de l’Université Howard. Il était de retour d’Inde et sa conférence portait sur la vie et les enseignements de Gandhi. King est absolument fasciné par ce qu’il entend. « Son message était si profond, raconte-t-il, si enthousiasmant, que je renonçai…Lire la suiteJ’avais enfin trouvé la méthode de réforme sociale
Je ne veux pas que ma maison soit murée de toutes parts, ni mes fenêtres bouchées, mais qu’y circule librement la brise que m’apportent les cultures de tous les pays.Lire la suitela brise de toutes les cultures
… En juin 1916, Vallabhbhai Patel jouait au bridge et fumait des cigares – son passe-temps favori à l’époque – au Barrister’s club avec son ami Chimanlal Thakore, lorsque quelqu’un invita les membres du club à rencontrer et à écouter un certain M. K. Gandhi qui était venu exposer ses idées sur un ashram et une école nationale. Alors que Patel poursuivait son jeu, il remarqua : « On m’a dit qu’il (Gandhi) venait d’Afrique du Sud. Honnêtement, je pense qu’il s’agit d’un maniaque et, comme vous le savez, je n’ai que faire de ce genre de personnes ». Gandhi parle – et Patel fume. Mais peu à peu, Patel s’intéresse à lui et réalise que « cet homme n’est pas un simple moulin à paroles – il est prêt à agir ». (…)Ce fut le début d’une relation qui non seulement apporta un changement révolutionnaire dans la vie de Vallabhbhai, mais qui fut peut-être le plus grand facteur de succès de notre lutte politique.Lire la suiteVallabhbhai Patel : Gandhi est sincère…
Le bonheur, c’est quand ce que vous pensez, ce que vous dites et ce que vous faites sont en harmonie.Lire la suiteCe que vous pensez, ce que vous dites et ce que vous faites
[Une rencontre eut lieu entre Gandhi & Chaplin en 1931 en Angleterre. Si Gandhi déclina dans un premier temps la demande d’audience, son entourage eut raison de ses réticences et la rencontre eut effectivement lieu…] Chaplin a commencé par poser une question à Gandhi sur son « horreur des machines ». Voici la réponse de Gandhi, telle qu’elle est rapportée…Lire la suiteChaplin, Gandhi et l’horreur des machines
Le mot Swaraj [terme qui associe swa : « par soi-même », et raj- : « gouvernement ».] est un mot sacré, un mot védique, qui signifie autonomie et retenue, et non pas liberté de toute contrainte, ce que signifie souvent « indépendance ».Lire la suiteAutonomie et retenue
Soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde.Lire la suiteSoyez le changement
La Journée internationale de la non-violence est célébrée le 2 octobre, jour anniversaire de la naissance de Mahatma Gandhi, chef du mouvement pour l’indépendance de l’Inde et pionnier de la philosophie et de la stratégie de la non-violence. En vertu de la résolution de l’Assemblée générale du 15 juin 2007, la Journée est l’occasion de diffuser le message de la…Lire la suite2 octobre – Journée internationale de la non-violence
__Corée du nord__
Le ssirum (lutte) est une activité physique populaire, pratiquée dans toutes les régions de la République démocratique populaire de Corée, dans laquelle chacun des deux adversaires s’emploie à mettre l’autre à terre en utilisant un satpa (une sangle de tissu reliant la taille et la jambe), leur torse, leurs mains et leurs jambes. Le ssirum se distingue par l’utilisation du satpa et l’attribution d’un taureau au vainqueur… (…)
__Corée du sud__
Le ssireum, ou lutte traditionnelle, est une forme populaire de divertissement très appréciée dans toute la Corée du sud. Le ssireum est un type de lutte dans laquelle deux lutteurs portant une longue ceinture de tissu autour de la taille et d’une jambe attrapent la ceinture de leur adversaire et tentent, par diverses techniques, de le mettre à terre. Pour les adultes, le vainqueur du dernier match se voit remettre un bœuf, symbole de l’abondance agricole, et le titre de « jangsa »… (…)Lire la suiteLa lutte coréenne traditionnelle (Ssirum/Ssireum)



