Un Brésil faisant la part belle à la langue portugaise… Cuba, le Venezuela ou le Chili lui préférant le castillan… derrière cette géographie linguistique se cache une ligne tracée il y a plus de cinq siècles. Le traité de Tordesillas, signé le 7 juin 1494, fixa une ligne imaginaire de partage à 370 lieues à l’ouest des îles du Cap-Vert, séparant les zones d’influence des deux puissances ibériques : tout ce qui était découvert à l’est revenait au Portugal, tout ce qui était à l’ouest à la Couronne de Castille. Cette démarcation, voulue pour apaiser les rivalités nées des grandes explorations, permit au Portugal de revendiquer la côte orientale du continent sud-américain après que Pedro Álvares Cabral y eut débarqué en 1500, donnant naissance à ce qui deviendrait le Brésil, tandis que les Espagnols développaient leurs empires dans les Caraïbes et sur les vastes terrains à l’ouest de la ligne. D’autres puissances coloniales comme la France, l’Angleterre ou les Provinces-Unies rejetèrent progressivement cette division, ouvrant la course à la colonisation mondiale.Lire la suiteLe Traité de Tordesillas
Pantopique : carte
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Carte en T ou en TO (pour orbis terrarum) – Carte antique proposée par Isidore de Séville (c. 560 – 636) d’abord dans ‘De Natura Rerum’ puis dans ses ‘Etymologiae’. Il mentionne les trois continents connus associés aux descendants de Sem (Asie), Japheth (Europe) et Cham (Afrique), dont les noms ont été ajoutés plus tard. Ces cartes sont également connues…Lire la suiteCarte en T ou en TO
Pour appréhender le monde qui l’entoure, pour s’orienter, l’homme a dû, et su, adapter ses connaissances en créant des représentations graphiques de la Terre et de l’univers. Ceux qui y ont contribué sont parfois de grands voyageurs, d’autres n’ont jamais quitté leur table de travail, mais toutes et tous, qu’ils soient scientifiques, géologues, marins ou explorateurs, ont échafaudé les moyens…Lire la suiteLa grande aventure de l’invention du monde
Avec des locuteurs d’environ 10 % des 6 000 à 7 000 langues parlées dans le monde, la région métropolitaine de New York est le centre urbain le plus diversifié sur le plan linguistique au monde, et probablement dans l’histoire du monde. Langue algonquienne jadis florissante, le lenape ne compte plus aujourd’hui que ses derniers locuteurs natifs, mais des efforts…Lire la suiteCarte interactive des langues de New-York
Carte géographique ancienne de la région de Grenoble (Isère – Dauphiné – France) par Tassin aux alentours de 1638. Il est intéressant de noter l’orientation inhabituelle Sud – Nord de cette carte ainsi que la toponymie très différente de celle d’aujourd’hui. Ainsi par exemple, Meylan était alors orthographié Mélan. A noter l’inversion entre Drac et Romanche. [Christophe Tassin a été…Lire la suiteAncienne carte de Grenoble – 1638 – Tassin
L’Oural est une chaîne de montagnes située en Russie et au Kazakhstan, qui s’étend du nord au sud sur environ 2 500 km. Elle constitue une frontière naturelle entre l’Europe et l’Asie. Ses coordonnées approximatives vont de 60° à 70° de longitude est et de 50° à 70° de latitude nord. Au nord, il s’étire jusqu’à la mer de Kara…Lire la suiteOural
La Nouvelle-Zemble (en russe : Но́вая Земля́, Novaïa Zemlia, signifiant « Nouvelle Terre ») est un archipel arctique russe situé entre la mer de Barents à l’ouest et la mer de Kara à l’est, dans l’océan Arctique. Ses coordonnées s’étendent approximativement de 70° à 77° de latitude nord et de 52° à 70° de longitude est. Il se compose principalement…Lire la suiteNouvelle-Zemble
La mer des Tchouktches (ou mer des Tchoukchis) est une mer bordant l’océan Arctique, située entre le nord-est de la Sibérie (Russie) et l’Alaska (États-Unis). Elle s’étend entre environ 66° et 75° de latitude nord, et 160° à 180° de longitude ouest. Elle est bordée à l’ouest par la mer de Sibérie orientale, au sud par le détroit de Béring…Lire la suiteMer des Tchouktches
Martin Waldseemüller (vers 1470–1522) est un cartographe allemand célèbre pour avoir, en 1507, produit la première carte imprimée mentionnant le nom « America ». Dans cette carte murale monumentale (Universalis Cosmographia), il nomme le Nouveau Monde d’après Amerigo Vespucci, qu’il croyait être le premier à reconnaître que les terres découvertes par Christophe Colomb formaient un nouveau continent. Il écrit également un petit…Lire la suiteMartin Waldseemüller
James Cook (1728-1779) – Navigateur, explorateur et cartographe britannique du XVIIIe siècle. Il est célèbre pour ses voyages dans le Pacifique, au cours desquels il a cartographié de vastes zones jusqu’alors inexplorées. Cook a réalisé trois expéditions majeures à bord du HMS Endeavour, du HMS Resolution et du HMS Discovery, découvrant et cartographiant des terres telles que la Nouvelle-Zélande, la…Lire la suiteJames Cook
Gerard De Kremer (or Gerardus Mercator) (1512 –1594) – Cartographe, géographe et cosmographe du comté de Flandre – A créé en 1569 une célèbre carte du monde basée sur une nouvelle projection – Fabricant également renommé de globes et d’instruments scientifiques qu’il vendait à travers l’Europe. Il a utilisé le terme « Atlas » en référence au mythique roi de…Lire la suiteGerardus Mercator
Empire ottoman – Carte dans sa plus grande extension – 1683Lire la suiteEmpire ottoman – Extension
La zone située entre 45° et 75° de latitude nord et 135° à 165° de longitude ouest couvre une vaste région du nord-ouest de l’Amérique du Nord, englobant en grande partie l’Alaska (États-Unis), l’extrémité occidentale du Yukon (Canada) et des portions de l’océan Arctique et du Pacifique. Elle inclut des paysages très variés : montagnes (chaîne de Brooks, chaîne Aléoutienne),…Lire la suiteBrooks & Alaska
Andreas Osiander (1498 -1552) – Théologien luthérien allemand – A publié De revolutionibus orbium coelestium de Nicolaus Copernic en 1543. Auteur d’une préface anonyme affirmant que le système héliocentrique n’était qu’un instrument mathématique. « Différentes hypothèses sont parfois proposées pour un même mouvement … l’astronome prendra comme premier choix l’hypothèse la plus facile à saisir. »Lire la suiteAndreas Osiander
Représentation à échelle réduite d’une partie plus ou moins importante d’un espace donné, réel ou fictif, et/ou de l’idée que l’on s’en fait. Entre une représentation scientifique et une vision mythique de l’espace, les cartes reflètent des états de savoirs et de perception du monde. Leur apport à la compréhension de nos représentations et des influences qu’elles exercent sur nous…Lire la suitecarte
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