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Saint-Pétersbourg

repère(s) :pouvoir

Fondée par Pierre le Grand en 1703 sur les bords de la Néva, Saint-Pétersbourg (Санкт-Петербург / 60° N – 30° E) devient la capitale de l’Empire russe jusqu’en 1918. Symbole de la modernisation impériale, la ville accueille l’élite intellectuelle et artistique de Russie (Pouchkine, Dostoïevski, Tchaïkovski). Elle joue un rôle central dans la révolution de 1917. Appelée Petrograd, puis Leningrad…Lire la suiteSaint-Pétersbourg

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Bamako

repère(s) :pouvoir

Capitale du Mali depuis l’indépendance (1960), Bamako (13° N, 8° O) est l’un des centres urbains les plus dynamiques d’Afrique de l’Ouest. Elle tire son nom du bambara Bama ko, « marigot du crocodile ». Établie au bord du fleuve Niger, elle était jadis un centre de pêche et de commerce. L’arrivée du chemin de fer en 1904 a marqué…Lire la suiteBamako

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Patrimoine Culturel Immatériel

Le cercle de capoeira

repère(s) :jeu

La capoeira est une pratique culturelle afro-brésilienne mêlant combat et danse, considérée à la fois comme tradition, sport et art. Les capoeiristes forment un cercle où deux d’entre eux s’affrontent, tandis que les autres chantent, frappent des mains et jouent d’instruments à percussion. Le cercle comprend hommes et femmes, guidés par un maître, un contremaître et des disciples : le maître, gardien des connaissances, enseigne le répertoire, maintient la cohésion et veille au respect du code rituel, jouant un instrument à corde unique et dirigeant chants et rythmes. Tous doivent savoir fabriquer et jouer des instruments, chanter et improviser, respecter l’éthique et maîtriser les mouvements et attaques. Ce cercle constitue un espace de transmission par observation et imitation, affirmant le respect mutuel, favorisant l’intégration sociale et perpétuant la mémoire de la résistance historique à l’oppression, tout en conservant un rôle central dans la culture et l’identité des communautés afro-brésiliennes.Lire la suiteLe cercle de capoeira

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Patrimoine Culturel Immatériel

Brasilia

repère(s) :habiter

1987

[portugais : "50 anos em 5" - slogan de la création de la capitale]

Brasília, capitale créée ex nihilo au centre du pays en 1956-1960, a été un événement majeur dans l’histoire de l’urbanisme. L’urbaniste Lucio Costa et l’architecte Oscar Niemeyer ont voulu que tout, depuis le plan général des quartiers administratifs et résidentiels – souvent comparé à la forme d’un oiseau – jusqu’à la symétrie des bâtiments eux-mêmes, reflète la conception harmonieuse de la ville dont les bâtiments officiels frappent par leur aspect novateur.Lire la suiteBrasilia

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25 Calendrier juillet

25 juillet – Journée internationale des femmes afro-latines, afro-caribéennes et leur diaspora

repère(s) :humain

C’est le 25 juillet 1992 que cette date a été reconnue par l’ONU comme la Journée de la femme noire latine et des Caraïbes ; au Brésil, en 2014, la loi n° 12.987/2014 a été reconnue ce même jour, comme la Journée de Teresa de Benguela et de la femme noire. Tereza de Benguela était un chef quilombola qui a…Lire la suite25 juillet – Journée internationale des femmes afro-latines, afro-caribéennes et leur diaspora

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03 août Calendrier

3 août – Journée du Capoeiriste (Dia do Capoeirista)

repère(s) :jeu

La Capoeira est un art martial, composé de lutte et de danse, typique du nordeste Brésilien et plus particulièrement de Salvador de Bahia. Elle est fêtée le 3 août car c’est en ce jour que le gouvernement de l’état de Sao Paulo a créé la loi 4649 en 1985 instituant la Journée du Capoeiriste (Dia do Capoeirista).Lire la suite3 août – Journée du Capoeiriste (Dia do Capoeirista)

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16 avril Calendrier

16 avril – Journée mondiale de la voix

repère(s) :sens

La Journée mondiale de la voix a été créée le 16 avril avec pour principaux objectifs de sensibiliser le public à l’importance de la voix et d’être plus attentif aux problèmes de voix. Cette célébration a commencé au Brésil en 1999 en tant que Journée nationale de la voix brésilienne. C’est le résultat d’une initiative mixte de médecins, d’orthophonistes et…Lire la suite16 avril – Journée mondiale de la voix

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Brésil

repère(s) :pouvoir

Le Brésil, situé en Amérique du Sud, couvre près de la moitié du continent. Sa capitale est Brasília, planifiée et inaugurée en 1960. L’histoire du Brésil remonte à l’arrivée des Portugais en 1500, qui ont établi des colonies et introduit l’esclavage. Le pays a obtenu son indépendance vis-à-vis du Portugal, proclamée le 7 septembre 1822 par Dom Pedro I, établissant…Lire la suiteBrésil

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A la rencontre du portunhol…

repère(s) :langue

Le traité de Tordesillas, signé en 1494 entre l’Espagne et le Portugal sous l’égide pontificale, fixa une ligne de partage du monde à 370 lieues à l’ouest du Cap-Vert. Lorsque le Brésil fut atteint en 1500, il se retrouva du côté portugais, tandis que le reste de l’Amérique demeurait majoritairement sous domination espagnole. De cette division naquirent deux grandes aires linguistiques qui, au fil du temps, entrèrent en contact dans des zones frontalières, par les échanges et les mobilités. De ces rencontres est issue une variété hybride mêlant espagnol et portugais : le portuñol ou portunhol. Cette forme s’appuie sur une intercompréhension déjà élevée entre les deux langues et se développe surtout dans des contextes bilingues informels, parfois avec une forte créativité lexicale. Elle a même trouvé des expressions littéraires et populaires, intégrant parfois d’autres langues amérindiennes. Si certains y voient un enrichissement vivant et inventif, d’autres s’inquiètent d’une dilution possible des langues de référence. Entre crainte et fascination, le portuñol illustre ainsi la manière dont l’histoire, la géographie et les contacts humains façonnent des formes linguistiques nouvelles, dynamiques et profondément révélatrices des sociétés qui les portent.Lire la suiteA la rencontre du portunhol…

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J’aime ma langue… guarani

repère(s) :langue

Le 25 août 1967, le guaraní, ou avañe’ẽ, est reconnu par la Constitution paraguayenne comme langue « nationale », puis déclaré langue « officielle » en 1992. La loi des langues de 2010 consacre enfin l’égalité complète entre le guaraní et l’espagnol. Parlée également en Argentine, Bolivie et Brésil, cette langue appartient avec le tupi à la famille tupi-guaraní, dont le nom rappelle la légende de deux frères séparés par une dispute, Guaraní prospérant au Paraguay. Sa transcription se fait dans l’alphabet achegety, validé au Congrès de Montevideo en 1950, comprenant 33 lettres et formé des trois premières lettres a‑che‑ge et du suffixe ty, « ensemble ». Malgré sa reconnaissance, le guaraní fait face aux menaces de modernisation, d’exode rural et d’érosion culturelle, mais il résiste grâce à des initiatives locales et reste porteur d’un héritage vivant, illustré par des mots désormais intégrés au vocabulaire mondial comme jaguar, acajou, ara, ananas, tapioca ou tapir. Rohayhu che ñe’e ! (« j’aime ma langue ») témoigne de cet attachement vibrant à la langue et à la culture guaraní.Lire la suiteJ’aime ma langue… guarani

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La capitale des jumeaux

repère(s) :famille

Kondinji, village du Kerala dans le sud de l’Inde, entre mousson, rizières et cocotiers, se distingue par une concentration exceptionnelle de jumeaux, bien supérieure à la moyenne nationale, au point d’être considérée comme l’une des capitales mondiales de la gémellité. D’autres lieux revendiquent ce titre, comme Cândido Godói au Brésil ou Igbo-Ora au Nigeria, au nord de Lagos, où un panneau proclame fièrement cette singularité. Les hypothèses abondent : certains ont évoqué des expériences menées après-guerre par Josef Mengele, thèse largement contestée, d’autres privilégient des facteurs environnementaux ou hormonaux. À Igbo-Ora, la culture yoruba offre une lecture symbolique : longtemps perçus comme néfastes, les jumeaux sont devenus objets de vénération à travers le culte des Ibeji, avec rituels, statuettes sacrées et célébrations annuelles destinées à attirer paix et prospérité. Les explications oscillent entre consommation d’igname sauvage riche en substances hormonales et transmission génétique locale. Quelles qu’en soient les causes, ces communautés ont fait de la gémellité une richesse culturelle et sociale, rappelant combien la diversité humaine nourrit mythes, sciences et fêtes collectives.Lire la suiteLa capitale des jumeaux

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Petite histoire du vin [10]

repère(s) :histoirescience

La deuxième moitié du XXe siècle L’après Seconde Guerre mondiale voit le développement rapide de la recherche œnologique en Europe, entraînant d’importants progrès techniques dans la maîtrise des fermentations, l’hygiène des chais et l’élevage des vins.Paradoxalement, cette période est difficile pour l’économie des vins français de qualité, confrontés à une demande faible entre 1945 et le début des années 1980.…Lire la suitePetite histoire du vin [10]

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390 milliards d’arbres…

repère(s) :environnement

« [La forêt a accompagné l’histoire des civilisations. Mais elle croule aujourd’hui sous l’appétit sans mesure qui la condamne à disparaître… et nous avec elle ? Comment mieux traduire notre responsabilité ?…]
390 milliards d’arbres, voici un nombre qui à son évocation peut aussitôt donner le tournis. Pas sûr en effet qu’à son écoute nous soyons en mesure d’en dépasser l’abstraction, bien que précisément ce nombre estimé renvoie à une réalité des plus concrètes : celle de la forêt amazonienne. Dans un plaidoyer sur la nature de nos responsabilités à son égard, comme à l’égard de toutes les forêts que l’histoire des écosystèmes a confiées à notre gestion, Prince Ea mentionne la raison qui aujourd’hui nous conduit à les menacer : le gain, l’appétit morbide et aveugle qui emporte de longue date l’espèce humaine et que des moyens toujours plus imposants ont conduit à amplifier. On peut ainsi lire que sur une année des centaines de millions d’arbres, a minima, sont volés à cette richesse et qu’il faudrait bien des décennies pour en panser les plaies, pour en compenser les pertes, en admettant que nous y songions…
(…)
Est-il une voix pour sortir d’une telle impasse ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « forêt » et de « l’arbre » ?Lire la suite390 milliards d’arbres…

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Indéfinition

capoeira

repère(s) :jeu

Art martial afro-brésilien qui puise ses racines dans les techniques de combat et les danses des peuples africains du temps de l’esclavage au Brésil. Elle se caractérise par des mouvements acrobatiques, des rythmes musicaux entraînants et des éléments de danse. Les participants sont appelés capoeiristes. La capoeira est souvent pratiquée au sein d’un cercle appelé « roda », où les participants échangent…Lire la suitecapoeira

Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org

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Sebastião Salgado

repère(s) :artsens

Sebastião Salgado est né le 8 Février 1944 à Aimorés, dans l’État de Minas Gerais, au Brésil. Il vit à Paris. Ayant étudié les sciences économiques, Salgado a commencé sa carrière comme photographe professionnel en 1973 à Paris, en collaboration avec les agences photo Sygma, Gamma et Magnum Photos jusqu’en 1994, quand lui et Lélia Wanick Salgado fondent Amazonas images,…Lire la suiteSebastião Salgado

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Loi Áurea

repère(s) :pouvoir

Le 13 mai 1888, la princesse Isabel signe la « Loi d’or » [à la place de son empereur de père en voyage], abolissant l’esclavage au Brésil. On raconte que les esclaves affranchis font la fête à Rio pendant plusieurs jours. (…) Depuis, ce jour du 13 mai est célébré au Brésil comme « le jour de l’abolition », en particulier par la communauté afro-brésilienne, qui a[urait] fait de la princesse Isabel son héroïne, bien souvent chantée dans les sambas et glorifiée dans les défilés du carnaval. Mais depuis quelque temps déjà, de nombreux Brésiliens, surtout justement parmi cette communauté afro-brésilienne, portent un regard bien différent sur cet épisode majeur de l’histoire du pays. Ils rappellent d’abord que le Brésil a été le dernier pays des Amériques à abolir l’esclavage et, en plus, après un bien long et tortueux processus. (…) Pourtant partisan de l’abolition, l’empereur hésite, craignant une guerre civile. Finalement, face à des menaces anglaises de plus en plus pressantes, le Brésil interdit le trafic négrier en 1850. À partir de là, le système esclavagiste se délite lentement (…)Lire la suiteLoi Áurea

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Yemanja

repère(s) :croire

Yemanja possède une histoire riche et complexe, marquée par les mouvements migratoires forcés et les adaptations culturelles. Comprendre son parcours, c’est saisir l’essence d’un héritage spirituel qui a survécu aux épreuves du temps et de l’espace. À l’origine, Yemoja (son nom dans la langue yoruba) était une divinité fluviale vénérée par les peuples d’Afrique de l’Ouest, particulièrement au Nigeria. Son…Lire la suiteYemanja

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Le dépotoir

repère(s) :arthabiter

Carolina Maria de Jesus s’est fait connaître par la publication en 1960 de Quarto de despejo (Le dépotoir, traduction française, 1962). Carolina Maria de Jesus est née à Sacramento (MG) en 1914 et est décédée à São Paulo (SP) en 1977. Elle a exploré plusieurs genres littéraires – romance, poésie, théâtre, proverbes, autobiographie, nouvelles. Cependant, elle est surtout connue pour…Lire la suiteLe dépotoir

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A Capao Pecado, les vies ne valent pas grand-chose…

repère(s) :arthabiter

À Capão Pecado, les vies ne valent pas grand-chose, presque rien. Tout ne tient qu’à un fil. Comme l’écrit Ferréz, « l’avenir est plus loin, beaucoup plus loin ». Si loin qu’il est souvent trop tard. Raël est un adolescent qui veut s’éloigner de l’atroce environnement de violence dans lequel il a grandi. Fils dévoué, il s’efforce de trouver un…Lire la suiteA Capao Pecado, les vies ne valent pas grand-chose…

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Lorsque Sérgio Vaz crée la Cooperifa…

repère(s) :arthabiter

Lorsque Sérgio Vaz crée la Cooperifa, il était déjà poète et avait des livres publiés, mais il voulait un endroit où lire ses textes et échanger ses idées. « Quand j’ai créé Cooperifa dans un entrepôt abandonné, localisé dans une région qui a déjà été considérée comme l’une des plus dangereuses du monde, nous n’avions pas d’options de loisir ni…Lire la suiteLorsque Sérgio Vaz crée la Cooperifa…