Fondée en 1808 par Isaac Rodrigues-Henriques, la Philomathique de Bordeaux est le fruit du siècle des Lumières. Initialement, l’école avait pour mission de promouvoir le savoir et de diffuser les connaissances scientifiques et techniques parmi les élites bordelaises. Le nom même de « Philomathique », issu des racines grecques « philo » (aimer) et « mathique » (les sciences), traduit…Lire la suitePhilomathique de Bordeaux
Pantopique : Bordeaux
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Alcide Bontou est un cuisinier et professeur de cuisine originaire de Bordeaux, né Jean-Félix Desplanques en 1835 et décédé à Pessac en 1911. Héritier d’une famille de restaurateurs bordelais, il a d’abord travaillé avec son père au restaurant familial de la rue de la Porte Dijeaux avant d’en devenir le propriétaire dans les années 1880. Reconnu localement puis au-delà, Bontou a participé à diverses expositions internationales où il a été récompensé pour ses conserves culinaires, notamment de gibiers et de cèpes. Il a également été une figure importante du milieu professionnel en fondant en 1874 le syndicat des hôteliers, limonadiers et restaurateurs de Bordeaux et du Sud-Ouest, dont il fut le premier président. Sa notoriété repose surtout sur son Traité de cuisine bourgeoise bordelaise, publié en 1898 et réédité de nombreuses fois. Parallèlement à ses publications, il a donné des cours de cuisine à Bordeaux et s’est impliqué dans l’enseignement au sein de la société philomathique locale. Considéré par certains, comme le gastronomique Curnonsky, comme un grand chef et fin gourmet, il est parfois surnommé le « Vatel bordelais ».Lire la suiteAlcide Bontou
Ausone (Decimus Magnus Ausonius, v. 310 – v. 395) est un poète latin né à Burdigala (l’actuelle Bordeaux), où il joua un rôle culturel fondamental durant l’Antiquité tardive. Professeur de rhétorique dans la capitale aquitaine, il devint le précepteur de l’empereur Gratien, avant d’être nommé consul en 379. Son œuvre, abondante, comprend des poèmes didactiques, autobiographiques, élogieux, souvent traversés par…Lire la suiteDécimus Magnus Ausonius (Ausone)
La Fête de la Fleur est une tradition viticole emblématique du vignoble bordelais, célébrée au printemps au moment de la floraison de la vigne. Cet événement marque une étape cruciale du cycle végétatif, car la qualité et la régularité de la floraison conditionnent en grande partie la future récolte. Organisée notamment par la Jurade de Saint-Émilion, la Fête de la…Lire la suiteFête de la Fleur
Depuis l’Antiquité, Bordeaux fut un port de commerce ouvert sur le monde, propice aux migrations. À l’époque romaine, des navigateurs et marchands méditerranéens s’installent à Burdigala. Au Moyen Âge et à l’époque moderne, des juifs séfarades fuyant l’Inquisition s’établissent à Bordeaux, notamment dans la rue Judaïque. Les XVIIIe et XIXe siècles voient l’arrivée de négociants étrangers, d’esclaves affranchis des colonies,…Lire la suitePetite histoire des flux migratoires à Bordeaux
Michel Suffran (1931–2018) était un écrivain et médecin bordelais reconnu, auteur de romans, essais et pièces de théâtre. Sa littérature explore souvent des thèmes sociaux et humains, avec un ancrage profond dans la culture bordelaise et aquitaine. Médecin de profession, il a su mêler son expérience médicale à une écriture sensible et engagée, offrant des portraits fins de la société.…Lire la suiteMichel Suffran
François Mauriac, né le 11 octobre 1885 à Bordeaux, dans le quartier bourgeois de Caudéran, incarne l’un des plus grands écrivains catholiques du XXe siècle. Membre de l’Académie française à partir de 1933 et prix Nobel de littérature en 1952, il s’est illustré par des romans psychologiques explorant les déchirements de la foi, de la culpabilité et de la passion…Lire la suiteFrançois Mauriac
Rosa Bonheur (1822–1899), peintre animalière de renommée internationale, est née à Bordeaux, dans une famille d’artistes. Très tôt remarquée pour son talent, elle devient l’une des femmes les plus célèbres de son temps, dans un monde artistique encore très masculin. Elle est notamment l’autrice du monumental tableau Le marché aux chevaux (1853), conservé au Metropolitan Museum of Art à New…Lire la suiteRosa Bonheur
La bataille de Castillon, livrée le 17 juillet 1453, marque la fin de la guerre de Cent Ans entre la France et l’Angleterre. Elle se déroule à proximité de Castillon-la-Bataille, en Gironde, à une cinquantaine de kilomètres à l’est de Bordeaux. Les troupes françaises, dirigées par Jean Bureau, y infligent une lourde défaite aux forces anglaises, dont le commandant John…Lire la suiteBataille de Castillon
Le Musée d’Aquitaine, situé cours Pasteur à Bordeaux, est l’un des plus importants musées d’histoire en France. Il retrace l’histoire de Bordeaux et de sa région, de la préhistoire à nos jours, en mettant en lumière les cultures, les échanges, les luttes, les patrimoines. Installé dans les anciens bâtiments de la faculté des lettres, il est depuis 1987 un lieu…Lire la suiteMusée d’Aquitaine
La Jurade de Bordeaux est une institution emblématique née en 1237 sous l’autorité d’Henri III d’Angleterre, alors duc d’Aquitaine. À l’origine, elle désignait le conseil municipal de Bordeaux, composé de jurats chargés d’administrer la ville, de rendre justice et de réguler le commerce. Elle joua un rôle central dans le contrôle du vin, ressource vitale pour la cité, en garantissant la qualité des productions, en délivrant les autorisations d’exportation et en protégeant les intérêts bordelais grâce au « privilège des vins », qui favorisait la vente locale avant celle du Haut-Pays. Supprimée en 1790, elle renaît en 1948 sous une forme symbolique. Aujourd’hui, vêtue de robes rouges bordées d’hermine, elle célèbre les vendanges, intronise de nouveaux membres et promeut dans le monde entier le prestige des vins de Bordeaux, entre tradition, patrimoine et diplomatie culturelle.Lire la suitejurade de Bordeaux
Aliénor d’Aquitaine (1122‑1204) fut duchesse d’Aquitaine, reine de France puis d’Angleterre. Elle hérita du duché à la mort de son père en avril 1137, puis épousa Louis VII avant d’obtenir un divorce en 1152. Elle épousa alors Henri Plantagenêt, devenant reine d’Angleterre en 1154. Par son mariage, elle apporta l’immense territoire d’Aquitaine à la dynastie des Plantagenêts, ce qui créa…Lire la suiteAliénor d’Aquitaine
L’Aquitaine désigne à la fois une ancienne province historique du sud‑ouest de la France et la région administrative (jusqu’en 2015, puis intégrée à la Nouvelle‑Aquitaine). Elle s’étendait des Pyrénées à la Loire, englobant les bassins de la Dordogne, de la Garonne et de l’Adour. Le duché d’Aquitaine, légué à Aliénor, forma le cœur de ses institutions politiques propres, très distinctes…Lire la suiteAquitaine
Le couvent des Annonciades de Bordeaux, fondé au XVIIe siècle rue Magendie, était un monastère de religieuses contemplatives appartenant à l’ordre fondé par sainte Jeanne de France. Situé dans un quartier aujourd’hui central, ce couvent accueillait une communauté dédiée à la prière, à l’enseignement des jeunes filles et à l’aide aux pauvres. L’architecture conventuelle, sobre et régulière, correspond à l’idéal…Lire la suiteLe Couvent des Annonciades (Bordeaux)
Charles Jean Pierre Louis Fieffé Montgey de Lièvreville, dit Charles Fieffé (1792-1857), est une figure bordelaise du XIXᵉ siècle, à la fois adjoint au maire et mécène engagé dans la vie civique et intellectuelle locale. Issu d’une famille impliquée dans les affaires publiques, il participa activement aux institutions municipales et aux sociétés savantes. Sa postérité tient surtout au legs important qu’il fit à la ville de Bordeaux afin de soutenir l’éducation et la diffusion du savoir. Une part essentielle de cette donation permit la construction, en 1869, du bâtiment de la Société philomathique de Bordeaux, au 66 rue de l’Abbé de l’Épée. Cet édifice devint un centre d’enseignement professionnel dédié aux sciences appliquées et aux métiers d’art. Par son engagement financier et moral, Fieffé contribua durablement au développement culturel et pédagogique de la ville.Lire la suiteCharles Fieffé
Située dans la rue qui porte le nom du Grand Rabbin Joseph Cohen (1891-1943), figure majeure du judaïsme bordelais déporté à Sobibor, la Grande Synagogue de Bordeaux est l’un des édifices cultuels les plus remarquables de la ville. Inaugurée en 1882, cette synagogue monumentale de style romano-byzantin fut conçue par l’architecte Charles Durand. Elle remplace une ancienne synagogue plus modeste,…Lire la suiteLa Synagogue de Bordeaux, rue du Grand-Rabbin-Joseph-Cohe
La cathédrale Saint-André est le principal édifice religieux de Bordeaux, témoin de l’histoire mouvementée de la ville. Sa construction débuta au XIIe siècle et s’étala jusqu’au XVIe siècle, adoptant un style gothique angevin. Elle fut le théâtre du mariage d’Aliénor d’Aquitaine et de Louis VII en 1137. Classée monument historique en 1862 et inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO en…Lire la suiteCathédrale Saint-André
La cathédrale Saint-André est le principal édifice religieux de Bordeaux, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle est construite entre le XIIe et le XVIe siècle, en plusieurs étapes, mêlant style roman et gothique. C’est dans cette cathédrale qu’eut lieu, en 1137, le mariage d’Aliénor d’Aquitaine et du futur roi Louis VII.…Lire la suiteCathédrale Saint-André (Bordeaux)
La Basilique Saint-Seurin est plus qu’un lieu de culte : c’est un témoin millénaire de la naissance du christianisme à Bordeaux. Sous l’autel, la crypte paléochrétienne conserve des sarcophages mérovingiens et des inscriptions funéraires antiques. Le tympan du portail gothique représente la Dormition de la Vierge, rare en Aquitaine. La tradition veut que l’église ait abrité les reliques de saint…Lire la suiteBasilique Saint-Seurin
Saint Seurin est le premier évêque de Bordeaux, vénéré comme saint patron de la ville. Selon la tradition, il aurait vécu au IVe siècle et serait à l’origine de l’évangélisation de la région bordelaise. Sa figure symbolise la christianisation de Bordeaux à l’époque gallo-romaine. La nécropole paléochrétienne qui porte son nom, près de la basilique Saint-Seurin, est un site archéologique…Lire la suiteÉvêque Saint-Seurin




