Cette croyance a commencé en parlant des hommes portant des chapeaux verts (ça existe ?), puis s’est répandue aux vêtements verts en général (comme un costume vert, un manteau vert, des chaussures vertes, etc…). Mais pourquoi ? On retrouve plusieurs explications dans la culture chinoise : Durant la Dynastie Tang (618-907), les travailleurs dans les bordels devaient porter des vêtements…Lire la suiteUn chapeau vert en Chine ? Mauvaise idée…
Pantopique : Asie
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Bhoutan, se dit Druk-Yul འབྲུག་ཡུལ་ en dzongkha (ou Brug-yul) Ce qui signifie la « Terre du Dragon » Plus qu’une simple référence pour ce royaume du Bhoutan Pelotonné dans son écrin de montagnes Situé au centre de la barrière himalayenne, Entre deux géants asiatiques que sont l’Inde et la Chine Un symbole présent sur le drapeau Et dans les esprits……Lire la suiteTerre du dragon du tonnerre
Népal, un pays à 90 % hindou, Où l’on trouve également de grands édifices bouddhistes Siddharta Gautama, le futur Bouddha, lui-même N’est-il pas né dans la région de Lumbini… Visite du temple Mayadevi Là-même où la mère de Bouddha, Maya, Lui aurait donné naissance vers 563 av.J.-C. En sa proximité, Une piscine sacrée connue sous le nom de Puskarni Où…Lire la suiteTemple Mayadevi
L’installation Suspended de Mona Hatoum est une pièce densément remplie de balançoires en bois rouge et noir, apparaissant comme un archipel flottant d’îles enchaînées au plafond. En y regardant de plus près, chacune de ces 35 balançoires porte, gravé sur son siège, le plan d’une capitale choisie au hasard dans chacun des six continents du monde. Chaque balançoire est suspendue…Lire la suiteSuspended
C’est le plus beau vêtement du monde (rires) ! J’en ai porté très tôt. Ma mère étant du Nord de l’Inde, elle mettait un pan du sari sur l’épaule droite, avec des plis devant. Le modèle national est porté sur l’épaule gauche. Dans d’autres régions de l’Inde, on le passe entre les deux jambes. C’est un très long morceau de…Lire la suiteSari – Indira Bucha
Parasite est un film assez particulier, difficile à classer dans un genre. Le début du film se présente comme une comédie mais peu à peu, le long-métrage prend des tournures inattendues. Quoiqu’il en soit, Parasite livre un scénario cruel et passionnant avec de nombreux retournements difficile à anticiper. On ne ressent aucune longueur pendant ces 2 heures 10. Le film…Lire la suiteParasite
Le système indien des castes remonterait au verset Purusha Sukta du Rig Veda, affirmant que « les brahmanes venaient de sa tête, les kshatriyas venaient de ses mains, les vaishyas venaient de ses cuisses et les sudras venaient de ses pieds », bien que de nombreux spécialistes considèrent que ce verset a été inséré à une date ultérieure dans le texte védique.Lire la suiteOrigine du système de castes indien : origines …
Il existe plusieurs théories sur l’origine des portes torii. Une croyance veut que le nom « torii » dérive de « tori-iru », qui signifie « perchoir à oiseaux ». Dans de nombreux pays asiatiques comme la Corée, les perchoirs à oiseaux sont utilisés à des fins religieuses, notamment pour éloigner les mauvais esprits et porter chance aux villages. Une…Lire la suiteOrigine des portes torii
Nüshu 女书 Un système d’écriture Qui était exclusivement utilisé par les femmes Du district de Jiangyong, province du Hunan, en Chine Servant à la transcription du dialecte local Constitué d’environ 700 graphèmes, En partie inventée et inspirée des caractères chinois Incompréhensible des hommesLire la suiteNüshu
[Le manuscrit de Voynich, aujourd’hui conservé à l’Université Yale, aux États-Unis, ne cesse de tourmenter historiens et cryptologues.] Nous sommes en 1912. L’antiquaire d’origine polonaise Wilfrid Voynich se rend dans une demeure de la campagne romaine, la villa Mondragone, où des jésuites se défont de livres anciens. Parmi ceux-ci, un étrange manuscrit. Divisé en six parties – botanique, astronomie, cosmologie,…Lire la suiteManuscrit de Voynich
Musique et danse fonctionnent ensemble. J’ai donc fait un peu de chant. On apprend à chanter de la musique karnatique, style du sud de l’Inde. Quand on pratique une danse du répertoire, on remplace par des paroles rythmiques : Takita taka dhimi… Ta tai tai tat, dhit dhit tai … Ces paroles reproduisent les sons des pieds…Lire la suiteLes sons des pieds…
… Au Japon, pendant la période Edo (1603-1867), il existait des établissements d’enseignement primaire appelés « terakoya » qui dispensaient un enseignement aux roturiers. Les archives indiquent qu’il y avait environ 15 000 terakoya, mais leur nombre réel était peut-être cinq fois plus élevé. De plus, à la fin de la période Edo (années 1850-1860), outre les terakoya, il existait également des établissements d’enseignement supérieur appelés « shijuku » qui étaient ouverts à tous les citoyens. (…) … Tout le monde pouvait apprendre, quel que soit son sexe ou son statut social. À Edo (aujourd’hui Tokyo), les archives indiquent que les frais de scolarité d’un shu (environ 20 000 yens aujourd’hui) étaient payés cinq fois par an. Dans les zones rurales, le paiement était parfois effectué avec des produits agricoles ou des légumes. (…) Dans les terakoya, l’enseignement était axé sur la lecture, l’écriture, le calcul, la morale et les bonnes manières. Les élèves apprenaient également les caractères et la culture à travers les chants Hyakunin Isshu et Iroha (…)Lire la suiteLes Terakoya durant l’ère Edo…
Connaissez-vous les mythes de la mer Baltique ? Les jours de tempête, La déesse des sirènes, Juraté, Amoureuse d’un pêcheur tué par le dieu Perkunas Hante les plages infinies Tandis que ses larmes se transforment en ambre, En s’enroulant aux galets Dans le mouvement des vagues De Venise en Italie, Passant par Malbork en Pologne La route de l’ambre nous…Lire la suiteLes jours de tempête, Juraté
Le Taijiquan a hérité de longues traditions d’arts de combat, autant que de techniques de conservation de la vie. Inspiré de la philosophie taoïste, il cultive une tradition martiale de transmission et de pratique. Rassemblant tous les principes de la culture chinoise ancienne, il est pourtant assimilé en Occident à une activité sportive. Il est une somme de paradoxes qui le rendent difficilement classable.Le Taijiquan est-il un art de combat ?
Les techniques martiales font partie du développement du Taijiquan et constituent un savoir-faire réellement applicable, mais son apprentissage est aussi celui de la souplesse et de l’adaptation de l’esprit. La pratique du Taijiquan passe par trois phases que sont la technique, la sensibilité et la spiritualité. L’idée du combat en Taijiquan n’appartient éventuellement qu’aux deux premières phases.Le Taijiquan est-il un art de méditation ?
Parfois décrit comme une « méditation en mouvement », le Taijiquan transforme le corps par l’entraînement, ce qui influe en retour la conscience… (…)Lire la suiteLe Taijiquan – un art de combat ? de méditation ? un sport ?…
L’existence d’un cérémonial, d’un rite judiciaire, est un trait commun qui caractérise la pratique de la justice en Chine et en Europe. Le lieu de justice est un lieu distinct, « une aire […] retranchée du monde ordinaire » : un temple majestueux, un Palais-Royal, dans lequel l’on ne peut entrer sans remarquer la clôture qui le sépare de l’extérieur ; un « yamen », initialement un poste de commandement, autrement dit un lieu de pouvoir, de puissance. Le juge, qu’en Chine l’on appelait comme on appelle les dieux, en frappant un gong, et qui n’apparaît en Europe qu’après l’annonce à voix haute de « la Cour » ou après l’ouverture des portes de la salle d’audience, ne se regarde qu’avec révérence : il siège sur une estrade, surélevée, au centre de la pièce (…)Lire la suiteLe lieu de justice est un lieu distinct, une aire retranchée du monde ordinaire…
Un monolithe noir, en basalte, symbole d’une fantastique odyssée du temps car il a porté jusqu’à nous, à travers plus de trente-sept siècles, l’un des plus anciens systèmes de justice dont nous ayons connaissance, codifié et gravé pour l’éternité par le grand roi de la Mésopotamie antique, Hammurabi : telle se présente la stèle de 2,25 mètres de haut, exposée au Louvre, où l’on peut voir, inscrite au burin dans la pierre, en caractères cunéiformes et en langue akkadienne, la quasi-totalité d’un texte juridique, dont le premier traducteur (J.V. Scheil) a dégagé 282 articles. Cette longue inscription comporte un prologue et un épilogue, tous deux à la gloire de Hammurabi qui régna sur Babylone de 1792 à 1750 environ avant notre ère. Son sommet s’orne d’un bas-relief au sens limpide : assis sur un trône, Shamash, dieu-soleil garant de la justice et de l’équité, remet au roi qui se tient debout devant lui les insignes de la royauté. Au roi le pouvoir. Au roi de dire la loi. Pour unir, pacifier, administrer son royaume. Pour l’ordre et pour le bien de ses sujets. Pour que justice prime sur la loi du plus fort. De très nombreux aspects de la vie babylonienne sont réglementés dans le corpus des lois de Hammurabi : famille, mariage, adultère, propriété, commerce, activités économiques, etc. (…)Lire la suiteLe code de Hammurabi
Le premier cycle de rituel, le Wulla Poddu, se tient à la fin de la saison sèche, en octobre-novembre. Ses rites complexes accompagnés de nombreuses restrictions servent à chasser les forces invisibles néfastes et à garantir l’arrivée rapide des pluies. On nettoie les villages et les lieux sacrés, on organise de grands rassemblements durant lesquels on sort les lances et les tambours sacrés. C’est aussi l’époque où on pratique la circoncision, la chasse aux sangliers ainsi que de nombreux rituels divinatoires. Au moment de planter le riz, en février-mars, au plus fort de la saison des pluies, s’ouvre un nouveau cycle de rituels, le Nyale Pasola, qui conduira à verser du sang humain pour fertiliser la terre et assurer une récolte abondante. C’est pourquoi la communauté organise, souvent au milieu de la nuit, de violents combats de boxe entre jeunes gens appelé pajura. Le sang et parfois les dents des combattants tomberont sur le sol ce qui le « refroidira » des influences néfastes tout en le rendant fertile. Il s’agira ensuite d’observer la venue des vers marins nyale. Ce rituel est particulièrement spectaculaire dans la région de Wanokaka car la récolte des vers sera immédiatement suivie d’un combat rituel à cheval appelé Pasola (…)Lire la suiteLa venue des vers marins nyale
Dans la première tablette de l’Épopée de Gilgamesh, le grand texte littéraire mésopotamien, se déroule une scène terrifiante : un chasseur de la ville sumérienne d’Ourouk s’est tapi, dans la steppe, non loin d’un point d’eau. Il était venu relever ses pièges, mais ceux-ci ont été détruits, et le responsable est là sous ses yeux. Il ne sait pas encore…Lire la suiteLa pilosité d’Enkidu
Le sens le plus élémentaire de la justice réside ainsi, d’abord, dans la mission première du juge, qui est d’appliquer la loi, la règle de droit. En Occident, la relation du juge à cette règle est devenue le cœur de son office lorsque la loi a commencé d’être perçue comme l’expression du souverain, le « point de vue de Dieu…Lire la suiteLa mission première du juge…
Apparu dans l’archipel au XVIe siècle, le Kintsugi est l’art de réparer les céramiques, porcelaines et faïences en les embellissant. « Kin » signifiant « or » et « tsugi », « jointure » en japonais. Ici, pas question de jeter une poterie cassée et encore moins de dissimuler les fêlures de sa vieille vaisselle. Au contraire, la philosophie du…Lire la suiteKintsugi – la beauté à travers le temps qui passe…


















