Le yalli, danses collectives traditionnelles du Nakhtchivan, est un ensemble de danses traditionnelles interprétées exclusivement lors de représentations collectives. Typiquement, le yalli est interprété en formant un cercle, une chaine ou une ligne, et intègre des éléments de jeux et de pantomime (imitations d’oiseaux ou d’autres animaux), des exercices physiques et des mouvements. La communauté des danses yalli est constituée…Lire la suiteLe yalli (kochari, tenzere), danses collectives traditionnelles du Nakhtchivan
Pantopique : art
Présents dans toutes les sociétés humaines, les arts prennent des formes multiples et changeantes, de la peinture rupestre aux installations contemporaines, des chants rituels aux œuvres numériques, de l’architecture monumentale aux pratiques performatives les plus éphémères. Peindre, sculpter, danser, jouer, écrire, filmer : autant de gestes concrets, inscrits dans des matériaux, des corps, des espaces et des techniques, qui traduisent des manières de voir, de ressentir et de penser le monde. Comment les arts se sont-ils articulés aux fonctions religieuses, politiques ou sociales, célébrer, transmettre, contester, commémorer ? Quelles conventions, quels apprentissages et quels métiers ont porté aux pratiques artistiques, de l’atelier à la scène, du mécénat aux institutions culturelles ? Les arts mobilisent des savoirs sensibles et techniques, mais aussi des cadres symboliques, esthétiques et théoriques qui varient selon les époques et les cultures. Leur diffusion contemporaine, entre mondialisation, hybridations, marchés, musées et espaces alternatifs, interroge enfin leur rôle dans la construction des identités, des récits collectifs et des formes de sens partagées.
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Le mugham azerbaïdjanais est un genre musical traditionnel qui se prête à un haut degré d’improvisation. Musique classique et académique, il intègre également des mélodies, rythmes et techniques d’interprétation populaires d’origine bardes et se pratique dans de nombreux contextes à travers le pays. Les interprétations contemporaines du mugham azerbaïdjanais reflètent les différentes périodes de l’histoire du pays et ses contacts…Lire la suiteLe mugham azerbaïdjanais
Le tar est un luth à cordes pincées et à long manche, traditionnellement fabriqué et joué dans les communautés à travers tout l’Azerbaïdjan. Considéré par beaucoup comme le principal instrument de musique du pays, il figure seul ou avec d’autres instruments dans de nombreux styles musicaux traditionnels. Les facteurs de tar transmettent leur savoir-faire aux apprentis, souvent dans le milieu…Lire la suiteLa facture et la pratique musicale du tar, instrument à cordes à long manche
Schemenlaufen, le carnaval d’Imst, Autriche
Tous les quatre ans la ville d’Imst, en Autriche, célèbre son carnaval du Fasnacht le dimanche avant le début du Carême chrétien. Au centre de la fête il y a le Schemenlaufen, défilé de danseurs masqués et costumés. Les figures principales se présentent par couples, un homme aux grelots du costume tournoyant autour de la ceinture et l’autre qui porte…Lire la suiteSchemenlaufen, le carnaval d’Imst, Autriche
Le duduk, hautbois arménien, est un instrument à vent à anche double, au timbre chaud et doux, légèrement nasal. Il appartient à la famille des aérophones qui comprend également le balaban, joué en Azerbaïdjan et en Iran, le duduki, très répandu en Géorgie et le nay turc. Le bois tendre de l’abricotier offre le matériau idéal pour creuser le corps…Lire la suiteLe Duduk et sa musique
La tradition argentine et uruguayenne du Tango, aujourd’hui renommé dans le monde entier, est née dans les milieux populaires des villes de Buenos Aires et de Montevideo, dans le bassin du Rio de la Plata. Dans cette région où se mêlent des immigrants européens, des descendants d’esclaves africains et des autochtones, les criollos, a émergé un mélange hétéroclite de coutumes,…Lire la suiteLe Tango
Le filete porteño de Buenos Aires est une technique de peinture traditionnelle utilisée pour des dessins ornementaux qui combine des couleurs brillantes et des styles de lettrage spécifiques. On peut la voir comme décoration des bus urbains et des camions, et elle est aussi utilisée pour les enseignes des magasins et, de plus en plus, comme décoration de la maison.…Lire la suiteLe filete porteño à Buenos Aires, technique picturale traditionnelle
L’Almezmar est une représentation traditionnelle de groupe pratiquée par les membres de la communauté hedjazie d’Arabie saoudite à des occasions festives, comme des célébrations familiales et nationales, fêtes religieuses ou évènements publics. Au début de la représentation, 15 à 100 danseurs vêtus de longues robes blanches se placent sur deux rangs face à face. Au martèlement des tambours, le chef…Lire la suiteL’Almezmar, danse du bâton au son des tambours
L’Alardah est un spectacle traditionnel qui combine danses, percussions et poésie chantée. Il marque le début et la fin d’occasions spéciales comme des vacances religieuses, des mariages, des naissances, des cérémonies de remise de diplômes ou des événements d’envergure locale ou nationale. Il est considéré comme une composante fondamentale des expressions culturelles des communautés qui le pratiquent. Les interprètes de…Lire la suiteAlardah Alnajdiyah, danse, tambours et poésie d’Arabie saoudite
Les sona sont des dessins et figures géométriques tracés dans le sable. Pratiqués par les Lunda Cokwe et les peuples voisins de l’est de l’Angola, il s’agit d’une forme d’expression qui cherche à transmettre des croyances, des pensées et des émotions, ainsi que la relation entre les êtres humains et la nature. Sur un sol mouillé et recouvert de sable,…Lire la suiteSona, dessins et figures géométriques sur le sable
La pratique de la danse moderne en Allemagne
La danse moderne est une forme d’expression physique qui est différente de celle du ballet classique. Plutôt que de reproduire de positions de danse prédéterminées, les danseurs sont à la recherche d’une expression réaliste qui reflète les émotions et les expériences de la vie. Les solos ainsi que les cocréations en petits groupes sont privilégiés, et l’âge, le statut social,…Lire la suiteLa pratique de la danse moderne en Allemagne
La fabrication des orgues et leur musique façonnent depuis des siècles le paysage musical et la fabrication d’instruments en Allemagne. Le pays compte de nombreuses traditions en lien avec cet art. La fabrication des orgues et leur musique sont étroitement liées : chaque instrument est unique car entièrement créé pour l’espace architectural dans lequel il va être utilisé. Les connaissances…Lire la suiteLa fabrication des orgues et leur musique
Le rituel et les cérémonies de la Sebeïba sont pratiqués sur dix jours par deux communautés vivant à Djanet au cours du premier mois du calendrier lunaire musulman. Des danseurs et des chanteuses s’affrontent pour avoir le droit de représenter leur communauté lors d’une compétition sur neuf jours appelée « Timoulawine ». Les vainqueurs participent le lendemain au rituel et…Lire la suiteLe rituel et les cérémonies de la Sebeïba dans l’oasis de Djanet, Algérie
La musique de l’imzad, caractéristique des populations touarègues, est jouée par les femmes avec un instrument à corde unique frottée, également connu sous le nom d’imzad. La musicienne place l’instrument sur ses genoux et joue en position assise au moyen d’un archet en bois arqué. Alliant musique et poésie, la musique de l’imzad est fréquemment jouée lors des cérémonies dans…Lire la suiteLes pratiques et savoirs liés à l’imzad des communautés touarègues de l’Algérie, du Mali et du Niger
L’Ahellil est un genre poétique et musical emblématique des Zénètes du Gourara, pratiqué lors de cérémonies collectives. Cette région du sud-ouest algérien compte une centaine d’oasis peuplée de plus de 50 000 habitants d’origine berbère, arabe et soudanaise. L’Ahellil, localisé dans la partie berbérophone du Gourara, est régulièrement exécuté lors de fêtes religieuses et de pèlerinages, mais aussi à l’occasion…Lire la suiteL’Ahellil du Gourara
La gravure sur métaux (or, argent et cuivre) est une pratique séculaire consistant à façonner des mots, des symboles ou des motifs sur les surfaces d’objets décoratifs, utilitaires, religieux ou cérémoniels. L’artisan utilise différents outils pour graver manuellement des symboles, des noms, des versets du Coran, des prières et des figures géométriques dans l’objet. La gravure peut être concave (en…Lire la suiteLes arts, savoir-faire et pratiques associés à la gravure sur métaux (or, argent et cuivre)
Le raï est une chanson populaire d’Algérie. Moyen de véhiculer la réalité sociale sans tabou ni censure, le raï aborde des thèmes tels que l’amour, la liberté, le désespoir et les pressions sociales. Il était à l’origine pratiqué en milieu rural par des doyens qui chantaient des textes poétiques en arabe vernaculaire, accompagnés d’un orchestre traditionnel. Au début du vingtième…Lire la suiteLe raï, chant populaire d’Algérie
La musique polyphonique traditionnelle albanaise se répartit en deux grands groupes stylistiques : celui des Ghegs du Nord de l’Albanie, d’une part, et celui des Tosks et des Labs qui vivent dans le sud du pays, d’autre part. Le terme iso s’apparente à l’ison de la musique liturgique byzantine et désigne le bourdon qui accompagne le chant polyphonique. Il est…Lire la suiteL’isopolyphonie populaire albanaise
Stéphane Mallarmé – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe] (1860) – Traduction recueillie dans « Glanes ». Premier jet. Une fois, vers l’effrayant minuit, pendant que je songeais, las et abattu, Sur de gothiques et curieux recueils d’amours oubliés, – Pendant que je penchais la tête, mi-endormi, soudain vint un bruit, Comme d’une main doucement heurtant, heurtant à la…Lire la suiteThe Raven (trad. Stéphane Mallarmé)
Dans la petite bourgade d’El Jem s’élèvent les ruines impressionnantes du plus grand colisée d’Afrique du Nord, immense amphithéâtre où pouvaient prendre place 35 000 spectateurs. Cette construction du IIIe siècle illustre l’extension et la grandeur de l’Empire romain.Lire la suiteAmphithéâtre d’El Jem

