Le Mek Mulung est un spectacle traditionnel malaisien qui mêle théâtre, chant, danse et musique. Créé à l’origine dans le village de Wang Tepus, il est exécuté par un groupe de quinze à vingt personnes, accompagnées d’un ensemble musical composé d’instruments traditionnels à percussion et à vent tels que des tambours, des plaques de bambou et un gong. Pratiqué suivant…Lire la suiteLe Mek Mulung
Pantopique : art
Présents dans toutes les sociétés humaines, les arts prennent des formes multiples et changeantes, de la peinture rupestre aux installations contemporaines, des chants rituels aux œuvres numériques, de l’architecture monumentale aux pratiques performatives les plus éphémères. Peindre, sculpter, danser, jouer, écrire, filmer : autant de gestes concrets, inscrits dans des matériaux, des corps, des espaces et des techniques, qui traduisent des manières de voir, de ressentir et de penser le monde. Comment les arts se sont-ils articulés aux fonctions religieuses, politiques ou sociales, célébrer, transmettre, contester, commémorer ? Quelles conventions, quels apprentissages et quels métiers ont porté aux pratiques artistiques, de l’atelier à la scène, du mécénat aux institutions culturelles ? Les arts mobilisent des savoirs sensibles et techniques, mais aussi des cadres symboliques, esthétiques et théoriques qui varient selon les époques et les cultures. Leur diffusion contemporaine, entre mondialisation, hybridations, marchés, musées et espaces alternatifs, interroge enfin leur rôle dans la construction des identités, des récits collectifs et des formes de sens partagées.
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Le Dondang Sayang est un art traditionnel malais encore pratiqué à Melaka par quatre communautés : les Malais, les Baba Nyonya, les Chitty et la communauté portugaise. La pratique associe des éléments musicaux (violons, gongs et tambourins ou tambour), des chants et de mélodieux accords poétiques. Également connues sous le nom de « ballades amoureuses », les chansons sont utilisées…Lire la suiteLe Dondang Sayang
Le Hiragasy est un art du spectacle composé de chants, de danses et de discours. Originaire des hauts plateaux du centre de Madagascar, le spectacle se déroule dans les espaces publics. Il implique généralement deux troupes et dure environ une heure et trente minutes, respectant une structure standard, comprenant des tambours, des salutations, des contes, des danses et des chants…Lire la suiteLe Hiragasy, art du spectacle des Hautes terres Centrales de Madagascar
Le chant d’hommes à deux voix dans le bas Polog est une forme musicale vocale traditionnelle, appelée « glasoechko », caractéristique de la région. Les chants sont exécutés en polyphonie, le bourdon évoluant en contrepoint par rapport à la voix mélodique dominante. Ils sont souvent accompagnés d’une flûte de berger et d’une cornemuse. Le glasoechko est interprété spontanément en petits…Lire la suiteLe glasoechko, chant d’hommes à deux voix dans le bas Polog
La kopatchkata est une danse communautaire dynamique et énergique qu’exécutent les résidents locaux du village de Dramtche, dans la région de Pianets. Elle est exécutée lors des mariages, des rassemblements publics et des fêtes religieuses par les meilleurs danseurs du village. Elle se danse en demi-cercle, accompagnée de tambours, d’un violon, et parfois d’une tambura ou d’une cornemuse. Les rôles…Lire la suiteLa kopatchkata, danse communautaire du village de Dramtche, Pianets
Chaque année, le mardi de la Pentecôte (fête religieuse chrétienne), a lieu dans le centre-ville moyenâgeux d’Echternach, la plus ancienne ville du Luxembourg, la procession dansante d’Echternach »(Iechternacher Sprangprëssioun) ». Documentée dès l’an 1100, la procession a pour fondement le culte de saint Willibrord, moine et fondateur de l’Abbaye d’Echternach, vénéré pour ses activités missionnaires, ses bienfaits et son don de…Lire la suiteLa procession dansante d’Echternach
Les Sutartinės (du mot »sutarti » – être en accord) représentent une forme de musique polyphonique chantée par les femmes dans le nord-est de la Lituanie. Les chants ont de simples mélodies, avec deux à cinq hauteurs de ton, qui comprennent deux parties distinctes : un texte principal significatif et un refrain qui peut contenir des paroles de circonstances. Il y…Lire la suiteLes Sutartinės, chants lituaniens à plusieurs voix
Al-Zajal est une forme de poésie populaire libanaise déclamée ou chantée lors de célébrations sociales et familiales mais aussi au quotidien. Les interprètes, hommes ou femmes, s’expriment individuellement ou collectivement sur différents thèmes dont la vie, l’amour, la nostalgie, la mort, la politique ou les événements de la vie quotidienne. Lors des joutes poétiques, les troupes de poètes et de…Lire la suiteAl-Zajal, poésie déclamée ou chantée
La musique du khène du peuple lao est jouée sur un orgue à bouche qui ressemble à une flûte de Pan composée de tubes en bambou de longueur variable comportant chacun une anche métallique. Le joueur souffle dans l’instrument par l’intermédiaire d’une poche à air et le son produit est fonction de la taille du tuyau. La musique du khène…Lire la suiteLa musique du khène du peuple lao
La danse Isukuti est une danse de célébration traditionnelle pratiquée par les communautés Isukha et Idakho de l’ouest du Kenya. C’est une danse au rythme rapide, énergique et passionnée accompagnée par des tambours et des chants. Vecteur essentiel de transmission culturelle et de coexistence harmonieuse entre familles et communautés, elle accompagne la plupart des occasions et des étapes de la…Lire la suiteLa danse Isukuti des communautés Isukha et Idakho de l’ouest du Kenya
L’aitysh ou aitys est une compétition improvisée de poésie orale parlée ou chantée au son d’instruments de musique traditionnels : le dombra kazakh ou le komuz kirghiz. Deux interprètes ( »akyns ») s’affrontent dans une improvisation poétique portant sur des sujets d’actualité. Leurs traits d’esprit alternent entre humour et profondes réflexions philosophiques. Lors de ces compétitions, les interprètes assis face à face…Lire la suiteL’aitysh/aitys, art de l’improvisation
L’ortéké est un art du spectacle kazakh qui associe théâtre, musique et marionnettes. Cet art populaire combine une pièce musicale interprétée sur une dombra, instrument traditionnel à deux cordes, et la danse d’une marionnette en bois. Celle-ci, qui représente une chèvre des montagnes, est fixée à la surface d’un tambour traditionnel par une tige métallique et reliée aux doigts d’un…Lire la suiteL’ortéké, un art du spectacle traditionnel au Kazakhstan : danse, marionnettes et musique
L’art du dombra kuï désigne une courte composition jouée en solo (kuï) sur un instrument de musique traditionnel en forme de poire, à deux cordes pincées et à long manche, appelé dombra. Cette musique entend relier les gens avec leurs racines et leurs traditions, grâce à des morceaux classiques et improvisés qui amènent le public à vivre une expérience spirituelle…Lire la suiteL’art traditionnel kazakh du dombra kuï
Pratiqué dans de nombreuses régions de Jordanie, l’As-Samer est un art composé essentiellement de danses et de chants, interprété à diverses occasions, le plus souvent lors des cérémonies de mariage. Les praticiens sont de tout âge, des plus jeunes aux plus âgés, les enfants étant encouragés à participer aux représentations. Le jour du mariage, le père du marié fait signe…Lire la suiteL’As-Samer en Jordanie
Le peuple ainu est un peuple aborigène qui vit aujourd’hui principalement à Hokkaidō, dans le nord du Japon. La danse traditionnelle Ainu est exécutée lors de cérémonies et de banquets, dans le cadre des nouveaux festivals culturels, ou bien en privé dans le cadre de la vie quotidienne. D’une grande diversité d’expression, elle est étroitement liée au mode de vie…Lire la suiteLa danse traditionnelle Ainu
Les rituels Raiho-shin sont pratiqués tous les ans dans différentes régions du Japon – en particulier celles de Tohoku, Hokuriku, Kyushu et Okinawa – les jours qui marquent le début de l’année ou lors des changements de saison. Ces rituels ont pour origine la croyance populaire selon laquelle des divinités du monde extérieur, les Raiho-shin, rendent visite aux communautés et…Lire la suiteLes Raiho-shin, visites rituelles de divinités masquées et costumées
Le théâtre Nôgaku a connu son âge d’or aux quatorzième et quinzième siècles, mais remonterait au VIIIe siècle, époque à laquelle le Sangaku est passé de la Chine au Japon. À l’époque, le terme Sangaku désignait divers types de spectacles réunissant acrobaties, chants, danses et sketches comiques. Par la suite, son adaptation à la société japonaise s’est traduite par l’assimilation…Lire la suiteLe théâtre Nôgaku
Le Kabuki est une forme de théâtre traditionnel japonais qui a vu le jour à l’époque Edo, au début du dix-septième siècle, où il était particulièrement prisé des citadins. Joué à l’origine par des hommes et des femmes, il a été par la suite interprété par des troupes exclusivement masculines, tradition qui a perduré jusqu’à nos jours. Les acteurs spécialisés…Lire la suiteLe théâtre Kabuki
Le Sada Shin Noh est une série de danses rituelles de purification, exécutées chaque année les 24 et 25 septembre au sanctuaire de Sada, dans la ville de Matsue, préfecture de Shimane, au Japon, dans le cadre du rituel »gozakae » de changement des tapis en jonc. Les danses sont exécutées pour purifier les nouveaux tapis en jonc »(goza) » sur lesquels…Lire la suiteLe Sada Shin Noh, danse sacrée au sanctuaire de Sada, Shimane
Considéré au Japon comme un genre dramatique traditionnel majeur, à l’instar du Nô et du Kabuki, le théâtre de marionnettes Ningyo Johruri Bunraku est un mélange de récit chanté, d’accompagnement instrumental et de théâtre de marionnettes. Cette forme dramatique a vu le jour au début de la période Edo (vers 1600) quand le théâtre de marionnettes a été associé au…Lire la suiteLe théâtre de marionnettes Ningyo Johruri Bunraku
