Un tupilaq (tupilak, tupilait, ou ᑐᐱᓚᒃ) était un monstre vengeur fabriqué par un chaman à l’aide de divers objets tels que des parties d’animaux (os, peau, poils, tendons, etc.). La créature était animée par des chants rituels. Elle était ensuite placée dans la mer pour chercher et détruire un ennemi spécifique. L’utilisation d’un tupilaq était cependant risquée, car s’il était…Lire la suiteTupilaq – monstre vengeur
Pantopique : art
Présents dans toutes les sociétés humaines, les arts prennent des formes multiples et changeantes, de la peinture rupestre aux installations contemporaines, des chants rituels aux œuvres numériques, de l’architecture monumentale aux pratiques performatives les plus éphémères. Peindre, sculpter, danser, jouer, écrire, filmer : autant de gestes concrets, inscrits dans des matériaux, des corps, des espaces et des techniques, qui traduisent des manières de voir, de ressentir et de penser le monde. Comment les arts se sont-ils articulés aux fonctions religieuses, politiques ou sociales, célébrer, transmettre, contester, commémorer ? Quelles conventions, quels apprentissages et quels métiers ont porté aux pratiques artistiques, de l’atelier à la scène, du mécénat aux institutions culturelles ? Les arts mobilisent des savoirs sensibles et techniques, mais aussi des cadres symboliques, esthétiques et théoriques qui varient selon les époques et les cultures. Leur diffusion contemporaine, entre mondialisation, hybridations, marchés, musées et espaces alternatifs, interroge enfin leur rôle dans la construction des identités, des récits collectifs et des formes de sens partagées.
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
C’est une pensée, dit le compositeur. C’est une construction, dit un autre compositeur. C’est une suite d’équations, dit le mathématicien. C’est l’art de combiner des sons, dit le musicologue. C’est une émotion, dit timidement l’amateur. C’est une révélation, dit le poète. C’est le langage de l’âme, dit l’écrivain. C’est une friponne, peste le philosophe agacé d’être distancé avec plus de…Lire la suiteTous s’accordent sur le fait qu’il s’agit d’un mystère…
Je considère comme gaspillée toute journée où je n’ai pas dansé.Lire la suiteToute journée où je n’ai pas dansé…
[synopsis de Trainspotting – Irvine Welsh – 1998] Ils sont quatre amis d’un quartier pourri d’Edimbourg partageant la même passion pour le délire à hauts risques, celui de la piquouse fatale et de l’héroïne, aussi efficacement destructrice qu’une bombe atomique dans un champ de coquelicots. Mais que faire d’autre quand on survit entre vols à l’étalage, assurance chômage, soirées glauques…Lire la suiteTrainspotting
Finalement, la seule œuvre monumentale achevée est l’ensemble de Târgu Jiu en Roumanie, érigé [en 1938] à la mémoire des soldats morts durant la Première Guerre mondiale, sur l’axe de l’Avenue des Héros près du village natal de Brancusi. Ce monument, composé de trois éléments, reprend les principaux thèmes de son œuvre. – Le premier, La Table du silence, est…Lire la suiteTârgu Jiu
Suivez Kenojuak Ashevak, la première femme à avoir participé à la coopérative de gravure de Cape Dorset, alors qu’elle transfère un de ses superbes dessins sur la pierre et l’imprime. Réalisé par John Feeney – 1963 | 19 min L’un de nos courts métrages documentaires, Eskimo Artist : Kenojuak (1963), a saisi la beauté et la puissance de l’œuvre d’Ashevak.…Lire la suiteSuivez Kenojuak Ashevak…
100.000 tonnes de matériaux et 3.000 ouvriers mobilisés pendant quatre ans pour un résultat culminant à 182 mètres. L’Inde a inauguré mercredi la plus grande statue du monde, un monument à la connotation très politique bâti dans l’Etat d’origine du Premier ministre nationaliste hindou, Narendra Modi. L’édifice de bronze, de béton et d’acier mesure au total 182 mètres de haut…Lire la suiteStatue de l’Unité
Sois heureux un instant, car cet instant, c’est ta vie…Lire la suiteSois heureux un instant…
Rustichello da Pisa, également connu sous les noms de Rusticiano et Rustigielo (fl. fin du XIIIe siècle), était un écrivain italien de romans d’amour, surtout connu pour avoir coécrit l’autobiographie de Marco Polo alors qu’ils étaient emprisonnés ensemble à Gênes. Pisan d’origine, il a peut-être été capturé par les Génois lors de la bataille de Meloria en 1284, au milieu…Lire la suiteRustichello de Pise
Je voudrais bien écrire un roman, mais j’ai un défaut : je perds mes personnages. J’avais un bon sujet, donc j’ai écrit un roman, et j’ai renouvelé cette expérience deux fois. Une première fois vers la page 40, et une deuxième fois vers la page 65, mais il m’est arrivé le même inconvénient : je perds mes personnages. Oui je…Lire la suiteRoman – Jean Suhas
Près des fleuves de Babylone, nous nous sommes assis. Oui, nous avons pleuré en nous souvenant de Sion Au bord des fleuves de Babylone, nous nous sommes assis Oui, nous avons pleuré en nous souvenant de Sion Là, les méchants Nous ont emmenés en captivité Ils ont exigé de nous un chant Comment chanter le cantique de l’Éternel sur une…Lire la suiteRivers of Babylon
Requiem for a dream’ [Darren Aronofsky – 2000 / ‘Retour à Brooklyn’ au Québec, titre du roman publié en 1978 par Hubert Selby] est un film générationnel, au même titre que ‘Trainspotting’. Ses thèmes sont en effet au cœur de la jeunesse contemporaine : les médias, la drogue, le sexe. Mais au-delà, Requiem est une réflexion sur l’addiction, sur l’aliénation…Lire la suiteRequiem for a dream, un film générationnel
Parmi les ombres magnanimes des Limbes se trouve un groupe distingué de quatre poètes classiques – Homère (8e siècle avant J.-C.), Horace (65-8 avant J.-C.), Ovide (43 avant J.-C. – 17 après J.-C.) et Lucan (39-65 après J.-C.) – qui accueillent leur collègue Virgile et honorent Dante comme l’un des leurs.Lire la suiteQuatre poètes grecs classiques dans les limbes de Dante
Quand il allume son réverbère, c’est comme s’il faisait naître une étoile de plus, ou une fleur.Lire la suiteQuand il allume son réverbère
La présence et l’utilisation de pututu, instruments sonores taillés dans des conques marines, sont attestées pour les Andes centrales préhispaniques depuis le troisième millénaire av. J.-C. jusqu’à la chute de l’empire Inca (1532), en faisant ainsi l’un des plus anciens instruments connus pour cette zone géographique. Un dépôt exceptionnel de vingt pututu a été découvert à Chavín de Huántar, important…Lire la suitepututu
Avril 1879. Ferdinand Cheval, facteur rural âgé alors de 43 ans, butte sur une pierre si bizarre lors de sa tournée qu’elle réveille un rêve. Véritable autodidacte, il va consacrer 33 ans de sa vie à bâtir seul, un palais de rêve dans son potager, inspiré par la nature, les cartes postales et les premiers magazines illustrés qu’il distribue. Parcourant…Lire la suitePuisque la nature veut faire la sculpture…
« En ce temps-là, j’étais en mon adolescence J’avais à peine seize ans et je ne me souvenais déjà plus de mon enfance J’étais à 16.000 lieues du lieu de ma naissance J’étais à Moscou dans la ville des mille et trois clochers et des sept gares Et je n’avais pas assez des sept gares et des mille et trois tours…Lire la suiteProse du Transsibérien et de la petite Jeanne de France
Le Conseil des Arts de l’Ontario a réalisé une vidéo émouvante pour promouvoir la danse, intitulée « Pourquoi je danse ». 1. Production d’endorphines Lorsque l’on commence à bouger le corps, le cerveau libère des endorphines (molécules chimiques du plaisir) en réponse à l’augmentation de l’activité, comme avec toute pratique sportive. […] 2. Hausse de l’estime de soi Danser aide…Lire la suitePourquoi je danse…
Vous est-il déjà arrivé de vous demander pourquoi la musique donnait envie de danser ? Sachez que la communauté scientifique se penche régulièrement sur le sujet, afin de comprendre un peu mieux le fonctionnement de notre cerveau, et la manière dont il commande notre corps. Une nouvelle étude, publiée récemment dans la revue américaine PNAS va dans ce sens. Si…Lire la suitePourquoi la musique nous donne-t-elle envie de danser ?
Héritier des bouffons du théâtre antique grec et latin, Polichinelle (en napolitain « Pulcinella ») aurait été créé par un certain Paolo Cinella ou Puccio d’Aniello, paysan d’allure grotesque et doté d’un esprit facétieux, qui aurait été enrôlé dans une compagnie d’acteurs. À sa mort, un de ses compagnons aurait repris le costume, le masque et le nom légèrement modifié du bouffon…Lire la suitePolichinelle à Naples
