L’écriture arménienne et ses expressions culturelles englobent l’art plusieurs fois centenaire de l’écriture et des polices de caractères arméniennes, la riche culture de l’écriture décorative et ses divers usages. L’élément est basé sur l’alphabet arménien créé en 405 après J.-C. par Mesrop Machtots, selon le principe d’« une lettre pour un son ». L’élément se distingue également par sa très…Lire la suiteL’écriture arménienne et ses expressions culturelles
Pantopique : Arménie
Située au carrefour du Caucase, de l’Anatolie et du monde iranien, l’Arménie se déploie à la fois comme territoire, comme histoire et comme culture, marquée par une profonde continuité malgré les ruptures. Des hauts plateaux volcaniques aux monastères de pierre accrochés aux montagnes, des khatchkars sculptés aux manuscrits enluminés du Maténadaran, elle se donne à voir à travers des formes matérielles fortes, indissociables d’une mémoire ancienne. Premier royaume à adopter le christianisme comme religion d’État, l’Arménie a élaboré très tôt une identité singulière, portée par une langue, un alphabet propre, des traditions liturgiques, musicales et architecturales spécifiques. Comment un peuple a-t-il maintenu ses repères culturels malgré les conquêtes, les déplacements forcés et la dispersion diasporique ? De quelles manières l’expérience du génocide, de l’exil et de la reconstruction a-t-elle façonné les récits, les arts, la cuisine, la musique et les pratiques sociales ? Entre Erevan et les communautés de la diaspora, entre héritage soviétique et dynamiques contemporaines, l’Arménie interroge les liens entre territoire et identité, mémoire et transmission, permanence culturelle et réinvention.
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Le Khachkar est une stèle érigée en plein air, sculptée dans la pierre par des artisans en Arménie et au sein des communautés de la diaspora arménienne. Il sert, entre autres, de point focal du culte, de pierre commémorative et de relique facilitant la communication entre séculier et divin. Le Khachkar atteint 1,50 mètres de hauteur avec, en son centre,…Lire la suiteL’art des croix de pierre arméniennes. Symbolisme et savoir-faire des Khachkars
Le duduk, hautbois arménien, est un instrument à vent à anche double, au timbre chaud et doux, légèrement nasal. Il appartient à la famille des aérophones qui comprend également le balaban, joué en Azerbaïdjan et en Iran, le duduki, très répandu en Géorgie et le nay turc. Le bois tendre de l’abricotier offre le matériau idéal pour creuser le corps…Lire la suiteLe Duduk et sa musique
La tradition de la ferronnerie à Gyumri
Depuis des siècles, la ferronnerie, art de création et de réparation d’objets en fer, est un élément identitaire et culturel essentiel de la ville de Gyumri, en Arménie. Pratiquement disparue d’Arménie au milieu du XXe siècle, cette pratique a survécu à Gyumri, où les habitants continuent à préserver les objets existants, tels que les treillis de fenêtre, les clôtures, les…Lire la suiteLa tradition de la ferronnerie à Gyumri
L’épopée arménienne « Les enragés de Sassoun » raconte l’histoire de David de Sassoun, un jeune homme téméraire et indépendant qui, par la grâce de Dieu, défend son pays contre le mal dans un duel inégal. L’épopée s’inscrit dans la tradition des récits populaires héroïques qui relatent l’histoire d’une nation et dépeignent ses aspirations et ses sentiments les plus profonds.…Lire la suiteL’interprétation de l’épopée arménienne « Les enragés de Sassoun » ou « David de Sassoun »
Le site est situé au nord-est de la Turquie sur un plateau isolé, en surplomb d’un ravin constituant une frontière naturelle avec l’Arménie. Cette cité médiévale associe des structures résidentielles, religieuses et militaires, caractéristiques d’un urbanisme médiéval construit au fil des siècles par les dynasties chrétiennes, puis musulmanes. La ville connaît son apogée aux Xe et XIe siècles de notre…Lire la suiteSite archéologique d’Ani
Ces deux monastères byzantins situés dans la région de Tumanian et datant de la période de prospérité de la dynastie de Kiurikian (Xe-XIIIe siècle) furent d’importants centres de diffusion de la culture. Sanahin était célèbre pour son école d’enluminure et de calligraphie. Les deux complexes monastiques représentent la plus remarquable manifestation architecturale de l’art religieux arménien, né de l’alliance d’éléments…Lire la suiteMonastères de Haghbat et de Sanahin
Le monastère de Gherart abrite un certain nombre d’églises et de tombes – pour la plupart troglodytes – représentatives de l’apogée de l’architecture médiévale arménienne. Cet ensemble de bâtiments médiévaux situé au milieu des escarpements, à l’entrée de la Vallée de l’Azat, s’intègre à un paysage d’une grande beauté naturelle.Lire la suiteMonastère de Gherart et la Haute vallée de l’Azat
La cathédrale et les églises d’Etchmiadzine, ainsi que les vestiges archéologiques de Zvarnotz illustrent de manière vivante l’évolution et l’épanouissement de l’église-halle arménienne à coupole centrale et plan cruciforme, qui ont profondément influencé le développement architectural et artistique de cette région.Lire la suiteCathédrale et les églises d’Etchmiadzine et le site archéologique de Zvarnotz
