La ville maya d’Uxmal, dans le Yucatan, a été fondée vers l’an 700 et compta jusqu’à 25 000 habitants. Construits entre 700 et 1000, ses édifices sont disposés en fonction de données astronomiques. La pyramide du Devin, ainsi nommée par les Espagnols, domine l’espace des cérémonies composé de bâtiments d’une architecture soignée, richement décorés de motifs symboliques et ornés de sculptures représentant Chaac, le dieu de la Pluie. Les sites cérémoniels d’Uxmal, Kabáh, Labná et Sayil constituent l’apogée de l’art et de l’architecture mayas.Lire la suiteVille précolombienne d’Uxmal
Pantopique : Amérique centrale
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
C’est le 25 juillet 1992 que cette date a été reconnue par l’ONU comme la Journée de la femme noire latine et des Caraïbes ; au Brésil, en 2014, la loi n° 12.987/2014 a été reconnue ce même jour, comme la Journée de Teresa de Benguela et de la femme noire. Tereza de Benguela était un chef quilombola qui a…Lire la suite25 juillet – Journée internationale des femmes afro-latines, afro-caribéennes et leur diaspora
Un Brésil faisant la part belle à la langue portugaise… Cuba, le Venezuela ou le Chili lui préférant le castillan… derrière cette géographie linguistique se cache une ligne tracée il y a plus de cinq siècles. Le traité de Tordesillas, signé le 7 juin 1494, fixa une ligne imaginaire de partage à 370 lieues à l’ouest des îles du Cap-Vert, séparant les zones d’influence des deux puissances ibériques : tout ce qui était découvert à l’est revenait au Portugal, tout ce qui était à l’ouest à la Couronne de Castille. Cette démarcation, voulue pour apaiser les rivalités nées des grandes explorations, permit au Portugal de revendiquer la côte orientale du continent sud-américain après que Pedro Álvares Cabral y eut débarqué en 1500, donnant naissance à ce qui deviendrait le Brésil, tandis que les Espagnols développaient leurs empires dans les Caraïbes et sur les vastes terrains à l’ouest de la ligne. D’autres puissances coloniales comme la France, l’Angleterre ou les Provinces-Unies rejetèrent progressivement cette division, ouvrant la course à la colonisation mondiale.Lire la suiteLe Traité de Tordesillas
Ek Chuaj, Ek Chuah ou Ekchua, – Divinité de la mythologie maya, particulièrement vénérée par les peuples du Yucatán, au Mexique, et dans d’autres régions d’Amérique centrale. Souvent associé au commerce, à la prospérité et à la fertilité, Ek Chuaj était également considéré comme le protecteur des marchands et des cacaoyers. Il était souvent représenté avec des attributs liés à…Lire la suiteEk Chuaj
Les Olmèques étaient une ancienne civilisation précolombienne qui a prospéré dans la région actuelle du Mexique, notamment dans les basses terres du golfe du Mexique, vers 1400 à 400 avant J.-C. Ils sont souvent considérés comme la culture-mère de la Mésoamérique en raison de leur influence précoce sur les civilisations ultérieures telles que les Aztèques et les Mayas. Les Olmèques…Lire la suiteOlmèques
Le Popol Vuh, « livre du conseil » ou « livre de la natte », est rédigé en quiché (Kʼicheʼ), la langue la plus parlée du groupe maya guatémaltèque, issue d’une proto-langue vieille de 4000 ans et divisée en cinq groupes. Il débute en évoquant la racine de l’ancienne parole quiché et le commencement de tout ce qui fut créé dans le pays du peuple quiché. Son récit fonde la genèse du monde, détaillant les tentatives infructueuses de créer l’humanité à partir de boue ou de bois, avant d’aboutir au maïs, matériau idéal et origine du peuple maya. Il narre aussi les exploits des jumeaux Ixbalanque et Hunahpu et la création des êtres de maïs avec la limitation divine de leurs pouvoirs. Écrit au XVIe siècle en alphabet latin après la conquête espagnole, il témoigne de la destruction des textes mayas et de l’héritage préservé dans les codex de Dresde, Madrid, Paris et Mexico.Lire la suitePopol Vuh – Le livre du conseil
Symbole : Imix (Calendrier maya – Nom des jours : 01).Lire la suiteImix (glyphe)
Calendriers mayas – Un système de calendriers consistant en plusieurs cycles (comptes) de différentes longueurs avec le Tzolkin, un compte de 260 jours et le Haabʼ, un compte de 365 jours. Les deux forment un cycle synchronisé d’une durée de 52 Haab’. Utilisé en Méso-Amérique précolombienne ainsi que par des groupes contemporains figurant sur les hauts plateaux guatémaltèques.Lire la suiteCalendriers mayas
1492 L’année 1492 marque la (re)découverte du continent américain par les Européens et constitue un bouleversement majeur dans l’histoire des échanges intercontinentaux. Cette rencontre, souvent tragique, entre conquistadors et populations autochtones se traduit par des violences extrêmes, des mises en esclavage et un effondrement démographique sans précédent. Parallèlement à la conquête militaire et économique, l’Europe chrétienne envoie outre-Atlantique des ordres…Lire la suitePetite histoire du vin [6]
L’équilibre alimentaire reflète, dans ses dimensions individuelles et collectives, notre rapport à une intelligence plurielle et vitale. Chez les Mayas, l’humain lui-même naît du maïs : après des tentatives manquées avec la boue et le bois, c’est cette plante nourricière qui devient la matière de l’humanité, au point de structurer mythes, divinités et pratiques sociales. Le dieu du maïs, sous ses formes feuillue ou tonsurée, incarne le cycle de la vie et la prospérité, tandis que des techniques agricoles comme celle des « trois sœurs » – maïs, haricot, courge – assurent un équilibre nutritionnel durable, partagé par d’autres peuples des Amériques. Ainsi, chaque société a élaboré, selon ses contraintes, des réponses à la survie alimentaire. Aujourd’hui, malgré une connaissance accrue des enjeux, persistent famines, malnutrition, excès, pratiques agricoles délétères et menaces sur les pollinisateurs. Ces déséquilibres interrogent la place réelle de l’alimentation dans nos choix collectifs et personnels. Que disent les cultures anciennes de notre capacité à nourrir durablement l’humanité ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de l’alimentation ?Lire la suiteLes trois sœurs, ou l’équilibre alimentaire…
Aujourd’hui, j’ai 15 ans… Ma mère et ma grand-mère m’ont parlé de ce moment toute ma vie Mon père et mes frères savent que je ne serai plus la petite fille que j’étais Je m’habille d’une robe que la tradition veut rose Je me maquille Je me parfume Enfin, je mets la couronne Dehors, j’entends mes proches se réunir Je…Lire la suiteAujourd’hui, j’ai 15 ans
Le jeu de balle est un rituel rituel qui fut pratiqué par les peuples précolombiens pendant plus de trois millénaires. Il est également connu sous le nom de jeu de pelote ou d’Umala. Il est appelé pits en Maya classique et pok’ol pok en Maya Yucatèque. Les « arènes » dans lesquelles se déroulaient cette pratique baptisée du même nom (Umala) sont visibles dans toutes les villes vestiges des peuples mayas dans le sud du Mexique, notamment dans la péninsule du Yucatan, dans le Quintana Roo et dans l’état de Veracruz. Le jeu de balle de Chichen Itza est le plus grand jeu jamais découvert de l’époque maya. Munies d’une balle en caoutchouc pouvant peser jusqu’à plus de 3 Kg, deux équipes s’affrontent en se renvoyant la balle en la frappant à l’aide des hanches, des coudes des fesses ou des genoux, l’usage des mains et des pieds étant interdit (…) La balle en caoutchouc représente le soleil et sa trajectoire, dont la course ne doit pas être arrêtée (…)Lire la suiteJeu de balle chez les Mayas
L’enlèvement de Jemima, la fille du colon Daniel Boone, est transformé en activité d’une patrouille frontalière. Comme le fait remarquer Enrique Chagoya, « aujourd’hui, certains politiciens appellent les réfugiés d’Amérique centrale et d’autres pays des ‘étrangers illégaux’, mais pour moi, ils ne sont pas différents des pèlerins ou de la fille de Daniel Boone ». Chagoya a brouillé les identités des personnages,…Lire la suiteDetention at the Border of Language
Symbole : Kʼan (Calendrier maya – Nom des jours : 04).Lire la suiteKʼan (glyph)
Symbole : Ik (Calendrier maya – Nom des jours : 02).Lire la suiteIk (glyphe)
Symbole: Hunab Ku (divinité maya).Lire la suiteHunab ku (glyphe)
Symbole : Chikchan (Calendrier maya – Nom des jours : 05 / serpent cosmique).Lire la suiteChikchan (symbole)
Symbole : Akʼbʼal (Calendrier maya – Nom des jours : 03).Lire la suiteAkʼbʼal (symbole)
Cet essai analyse, à partir du cas martiniquais, les forces à l’œuvre dans les cultures antillaises. Système des plantations ; peuplement pyramidal : africains et hindous à la base, européens au sommet ; phénomène culturel de créolisation ; langues de compromis : dans les Antilles francophones, le créole ; syncrétisme des civilisations ; insularité. Le discours antillais porte la marque…Lire la suiteLe Discours antillais
Dans les rites mayas, on dispose les offrandes que les conjoints échangent comme des vœux de mariage. L’ocote, l’eau-de-vie, les cigares, le chocolat et l’ajonjoli sont les offrandes les plus récurrentes permettant de demander aux dieux qu’ils scellent le mariage, bénissent l’amour et l’union du couple.Lire la suiteOcote


















