Coutume remontant à la fin du 19ème siècle, un corso est un défilé annuel de chars ou de bateaux décorés de fleurs, de fruits et de légumes, transportant dans certains cas des personnes costumées. Originaire du sud de la France et de l’Italie, cette pratique s’est diffusée aux Pays-Bas au 19ème siècle. La parade se déroule dans les rues ou…Lire la suiteLa culture du corso, défilés de fleurs et de fruits aux Pays-Bas
Pantopique : aller
Le déplacement, ce mouvement incessant qui caractérise de nombreuses espèces vivantes, dans sa quotidienneté ou ses exceptions, renvoie aux motivations, défis et impacts qui l’entourent. Qu’est-ce qui incite les êtres vivants à se déplacer ? En quoi l’espèce humaine se caractérise dans ce domaine ? Quelle part y prennent les raisons économiques, culturelles, politiques ou simplement la curiosité voire l’ennui ? Comment les déplacements participent-ils à nos interrelations avec le monde ? Quels sont les défis et les opportunités inhérents au déplacement, en situation de handicap par exemple ? Comment différencier la nature du déplacement dans le cadre de migrations massives, de voyages quotidiens pour le travail, ou encore d’explorations individuelles à travers des territoires inconnus ? Comment ces déplacements influent-ils sur les dynamiques sociales, économiques et environnementales ? Quel rôle jouent les frontières, les langues et les cultures dans la définition de notre expérience du déplacement, et comment les voyages transforment-ils notre identité individuelle et collective ? Comment les avancées technologiques, telles que les moyens de transport rapides et les communications instantanées, redéfinissent-elles la nature même du déplacement et les barrières traditionnelles liées à la distance ?
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Al ‘azi est un genre de poésie chantée, exécuté dans les régions du nord du sultanat d’Oman, qui représente l’une des principales expressions de l’identité culturelle et musicale omanaise. Il prend la forme d’un concours de poésie ponctué par des mouvements d’épée et des pas ainsi que par des échanges poétiques entre un poète chanteur et un chœur. Il peut…Lire la suiteAl ‘azi, élégie, marche processionnelle et poésie
Autrefois le principal mode de transport dans l’ouest de la Norvège, aussi utilisé pour les loisirs, le bateau en bois Oselvar est devenu obsolète avec l’arrivée de bateaux modernes dans les années 1940. Les restrictions sur les prix imposées par le gouvernement, qui ont forcé de nombreux constructeurs à changer de métier, ainsi que le développement du transport routier dans…Lire la suiteLe bateau Oselvar, adaptation du processus d’enseignement traditionnel de sa construction et son utilisation dans un contexte moderne
Tous les ans, les communautés se réunissent au nord-ouest du Nigeria pour participer au Festival international de la culture et de la pêche d’Argungu près de la rivière Matan Fada. Le festival de quatre jours, organisé entre la fin février et mars, inclut le kabanci, série de compétitions aquatiques comptant la pêche à mains nues, la course de canoë, la…Lire la suiteLe Festival international de la culture et de la pêche d’Argungu
Ce rituel permet aux bergers mongols d’encourager les chamelles à accepter leur nouveau-né ou à adopter un chamelon orphelin. La mère est attachée près du petit et un chanteur entonne doucement sa mélopée monocorde, qu’il accompagne de gestes et de sons. L’amadoueur peut adapter la mélodie en fonction de la réaction de la chamelle, qui peut se faire agressive, puis…Lire la suiteLe rituel pour amadouer les chamelles
Le Biyelgee : danse populaire traditionnelle mongole est exécuté par les danseurs de différents groupes ethniques des provinces mongoles de Khovd et d’Uvs. Considérées comme l’ancêtre originel des danses nationales mongoles, les danses Biyelgee incarnent le mode de vie nomade dans lequel elles puisent leurs racines. Elles sont en principe exécutées dans l’espace restreint de l’intérieur du ger (la yourte,…Lire la suiteLe Biyelgee mongol, danse populaire traditionnelle mongole
Le violon à deux cordes appelé morin khuur occupe une place de choix dans la culture nomade mongole. Des sources écrites datant de l’empire mongol des treizième et quatorzième siècles font état d’instruments à cordes au manche orné d’une tête de cheval. L’importance de ce violon va bien au-delà de sa fonction d’instrument de musique, car il était traditionnellement partie…Lire la suiteLa musique traditionnelle du Morin Khuur
Le Khöömei est une forme de chant originaire de l’Ouest de la Mongolie, dans les montagnes de l’Altaï. Le chanteur imite des sons de la nature, en émettant simultanément deux sons vocaux distincts : un bourdon continu sur lequel se superpose une mélodie d’harmoniques. Le Khöömei, qui signifie littéralement pharynx, passe pour s’être inspiré des oiseaux dont les esprits tiennent…Lire la suiteL’art traditionnel du Khöömei mongol
La navigation traditionnelle et la construction de pirogues des îles Carolines font référence aux traditions séculaires de construction navale et de navigation sur des longues distances. Fidèles aux traditions, les communautés de Micronésie, en particulier dans les îles périphériques de l’État de Yap, continuent de construire des pirogues à voile à partir de matériaux locaux pour voyager en mer et…Lire la suiteLa navigation traditionnelle et la construction de pirogues des îles Carolines
La fête annuelle de la romería, célébrée le 12 octobre en l’honneur de l’image de la Vierge de Zapopan, est une tradition qui remonte à 1734. La journée marque la fin du cycle rituel annuel connu sous le nom de « procession de la Vierge » qui débute en mai et prévoit de nombreuses activités communautaires et liturgiques. Le cycle…Lire la suiteLa romería, cycle rituel de pèlerinage de la Vierge de Zapopan portée en procession
La cérémonie rituelle des Voladores (« hommes volants ») est une danse de fertilité exécutée par plusieurs groupes ethniques au Mexique et en Amérique centrale, en particulier le peuple Totonac dans l’État oriental de Veracruz, pour exprimer leur respect et leur harmonie avec la nature et le monde spirituel. Au cours de la cérémonie, quatre jeunes hommes escaladent un tronc…Lire la suiteLa cérémonie rituelle des Voladores
Le Moussem de Tan-Tan, dans le sud-ouest du Maroc, est un rassemblement annuel de nomades du Sahara qui réunit plus d’une trentaine de tribus du sud marocain et d’autres régions du nord-ouest de l’Afrique. À l’origine, il avait lieu tous les ans vers le mois de mai. S’inscrivant dans le calendrier agropastoral des nomades, il était l’occasion de se retrouver,…Lire la suiteLe Moussem de Tan-Tan
La fête des Quarante saints martyrs à Chtip
La fête des Quarante saints martyrs se déroule chaque année le 22 mars et honore les martyrs du IVe siècle de la ville de Sébaste, tout en marquant le premier jour du printemps. Les participants se réunissent dans les rues et sur les places de Chtip, puis font l’ascension de la colline d’Isar, en faisant une halte en chemin à…Lire la suiteLa fête des Quarante saints martyrs à Chtip
Le patrimoine culturel du peuple kirghize est intrinsèquement lié au mode de vie nomade. Néanmoins, pendant l’ère soviétique, qui a entraîné une sédentarisation forcée, de nombreux éléments ont été mis en péril, notamment les jeux traditionnels. Après avoir acquis l’indépendance en 1991, les communautés locales kirghizes ont pu commencer à travailler à la revitalisation et à la célébration de leur…Lire la suiteLes jeux nomades, redécouverte du patrimoine, célébration de la diversité
La narration d’épopée est une forme d’expression culturelle majeure des nomades kirghizs. L’art des Akyn, conteurs épiques, mêle le chant, l’improvisation et la composition musicale. Racontées lors des fêtes religieuses et privées, des cérémonies à caractère saisonnier ou des fêtes nationales, les épopées ont survécu au fil des siècles grâce à la transmission orale. La valeur des épopées kirghizes tient…Lire la suiteL’art des Akyn, conteurs épiques Kirghiz
Les rites festifs traditionnels printaniers des éleveurs de chevaux kazakhs – qui se déroulent dans le village de Terisakkan (district d’Ulytau, oblast de Karaganda) – marquent la fin de l’ancien et le début du nouveau cycle annuel d’élevage de chevaux. Ancrés dans les connaissances traditionnelles sur la nature et les relations ancestrales entre l’homme et le cheval, les rites font…Lire la suiteLes rites festifs traditionnels printaniers des éleveurs de chevaux kazakhs
Des festivals de chars sont organisés tous les ans par des communautés de villes japonaises, pour demander aux dieux la paix et la protection contre les catastrophes naturelles. L’élément « Yama, Hoko, Yatai, festivals de chars au Japon » compte 33 exemples représentatifs dans plusieurs régions du Japon, traduisant la diversité des cultures locales. Cette pratique traditionnelle nécessite la collaboration…Lire la suiteYama, Hoko, Yatai, festivals de chars au Japon
Les processions catholiques de structures géantes portées sur les épaules sont organisées dans toute l’Italie et plus particulièrement dans quatre centres-villes historiques. À Nola, la procession de huit obélisques fabriqués en bois et en papier mâché commémore le retour de saint Paulin. À Palmi, les porteurs transportent une structure processionnelle complexe en l’honneur de Notre-Dame de la Sainte-Lettre. À Sassari,…Lire la suiteLes processions de structures géantes portées sur les épaules
Par tradition, les lenjes iraniens sont construits manuellement et sont utilisés par les habitants de la côte nord du golfe Persique pour les voyages en mer, le commerce, la pêche et la plongée pour récolter les huîtres perlières. Les savoirs traditionnels associés aux lenjes comprennent la littérature orale, les arts du spectacle et les festivals, en plus de la navigation…Lire la suiteLes compétences traditionnelles de construction et de navigation des bateaux iraniens Lenj dans le golfe Persique
Le pinisi, l’art de la construction navale en Sulawesi du sud, désigne le gréement et les voiles de la célèbre « goélette de Sulawesi ». La construction et le déploiement de ces navires puisent leurs racines dans la tradition millénaire de la navigation et de la construction navale malayo-polynésienne qui a donné naissance à un vaste éventail d’embarcations sophistiquées. Le…Lire la suiteLe pinisi, art de la construction navale en Sulawesi du sud
