[quelques pistes étymologiques relevées par ce site] 1ère étymologie : En portugais, capoeira désigne l’endroit où l’on parque les poules (faisant) une analogie avec l’endroit où étaient enfermés les esclaves (appelés aussi Senzalas) pendant la domination portugaise. 2ème étymologie : Capoeira pourrait également être originaire de la langue indigène Tupi-Guarani (langue principale avant 1600) avec là encore plusieurs interprétation, à…Lire la suiteCapoeira – Etymologie…
Pantopique : Afrique
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Imagine-toi dans ta maison avec ta famille et un jour les pelleteuses sont devant ta porte et tu dois prendre ce que tu peux avec toi pour aller vivre dans un endroit que tu ne connais pas et qui va devenir ton bidonville. Tu essaies de trouver des morceaux de bois et de tôle pour te construire un foyer. Au…Lire la suiteBidonville – Laurence Estève
La capoeira se définit comme une pratique culturelle afro-brésilienne. Elle est apparue en premier sur le territoire du Brésil dont les créateurs sont des esclaves venant d’Afrique. Elle est considérée comme une forme d’art et même une tradition alliant la danse, le combat et le sport. Les personnes qui les pratiquent sont appelées les capoeiristes. Au début, les combattants utilisent…Lire la suiteAvec les mains enchaînées…
Traditionnellement, le mariage marocain a lieu à l’automne, au moment où la récolte touche à sa fin. Il est généralement célébré un dimanche. À cette époque, il y a beaucoup de nourriture pour donner une grande fête de mariage. Les noces durent sept jours, avec des fêtes différentes pour les femmes et les hommes. Trois jours sont réservés à la…Lire la suiteAu moment où la récolte touche à sa fin…
Une horreur, mais qui ne tient pas qu’aux Sud-africains. D’autres nations ont fait pire. Mais comme c’est difficile à réparer ! Il vaut mieux construire correctement la première fois. Comment l’orgueil de certains peut déformer les croyances.Lire la suiteApartheid – Laurence Estève
La danse et la musique samba sont associées aux carnavals brésiliens depuis 1917. La Samba qui est originaire de l’Afrique de l’Ouest et de l’Angola en particulier fut introduite au Brésil par les esclaves qui trouvaient dans cette musique un réconfort durant les périodes d’adversité. Avec l’abolition de l’esclavage, beaucoup de ces esclaves migrèrent vers le sud du pays jusqu’à…Lire la suiteAlors que la samba gagnait en popularité…
Une épopée très ancienne, qui date des temps médiévaux, circule encore en Afrique noire et réactualise, dans la bouche des griots mandingues, le mythe de Soundjata Keïta, fondateur de l’empire du Mali1. L’épopée, il est vrai, reste dans cette région du monde un genre vivant qui continue d’exalter le souvenir de diverses figures historiques incarnant souvent, à travers les représentations…Lire la suiteAlexandre le Grand et Soundjata Keïta
Agir c’est un choix. Un choix d’arrêter ou non la violence à l’égard des femmes, De créer ou non une masculinité positive qui promeut l’égalité des sexes, De soutenir ou non une femme, De défendre ou non ses droits, De se battre ou non à ses cotés, C’est un choix de construire ou non la Paix dans les pays en…Lire la suiteAgir est un choix
La terre qui a entendu mes premiers cris et battements de cœur , celle où est enterré mon cordon ombilical , celle qui a porté mes premiers pas, mon enfance et mon adolescence , celle où plongent toujours mes racines et dont le sang inonde en partie mes veines , celle vers laquelle mon âme se retourne comme vers une…Lire la suiteAfrique – Patricia Grange
Je suis métisse, me situant au nœud d’une relation triangulaire entre la France, le Bénin et le Cap-vert. Au nœud de liens historiques et improbables entre Noirs et Blancs, entre maîtres et esclaves, entre colons et colonisés. C’est mon histoire, c’est mon héritage, c’est le socle de mon identité. Si j’ai longtemps chéri ce mot métissage en tant que synonyme…Lire la suiteAfropéen – Patricia Grange
Cette robe longue et ample portée par-dessus les vêtements, qui couvre tout le corps sauf les pieds et les mains, permet aux femmes musulmanes de se conformer à une prescription religieuse de dissimuler leur corps. « Il y a des gens qui vendent des abayas comme un vêtement parmi d’autres, et des gens qui en vendent parce qu’ils estiment que c’est…Lire la suiteAbaya : une ambiguïté source de débat
Abatwa : Les plus petites créatures à forme humaine, qui vivent dans les fourmilières du sud de l’Afrique. Les observations sont rares car les Abatwa sont les plus timides et les plus insaisissables de toutes les créatures à forme humaine. Lorsqu’ils se révèlent, ce n’est qu’aux enfants de moins de quatre ans, aux sorciers ou aux femmes enceintes. Une femme…Lire la suiteAbatwa : Les plus petites créatures à forme humaine…
De nombreuses raisons ont été avancées pour commenter le déplacement de la capitale Nigeriane en 1991 de Lagos à Abuja : (1) Situation centrale (…) Lagos étant située dans la partie sud-ouest du Nigeria (2) Sécurité (…) Il était nécessaire de choisir un endroit où le président, qui est également le commandant en chef des forces armées, pourrait élaborer une…Lire la suite5 raisons de déplacer la capitale Nigeriane en 1991
Dans la langue aujourd’hui disparue du peuple |Xam d’Afrique du Sud, |Xau ou |Xaun signifiait tirer avec une flèche magique ou partir en expédition magique. Rien n’est venu remplir la maison vide du |Xau – La magie ne vit pas dans la maison des mots nouveaux – Flèches brisées déconnectées – Ne vont nulle part…Lire la suite|Xau – Tirer une flèche magique ou partir en expédition magique
Hiéroglyphe égyptien : sistre Pour la plupart des savants évoquant le sistre égyptien, la langue égyptienne hiéroglyphique semble identifier elle-même deux types de sistres. Le terme sššt (phonétiquement sechechet), dérivé du verbe sšš, est le terme le plus ancien, avec une apparition dans les textes dès l’Ancien Empire. Le mot est une transcription d’une onomatopée renvoyant au bruissement des tiges…Lire la suiteHiéroglyphe égyptien du sistre
Omondi, un prénom : « Celui qui, quand il est né, a réveillé sa mère tôt le matin. »Lire la suiteOmondi
Même au niveau personnel, nous pouvons tous réduire, réutiliser et recycler, ce que l’on appelle Mottainai au Japon, un concept qui nous appelle également à exprimer notre gratitude, à respecter et à éviter le gaspillage…Lire la suiteCe que l’on appelle Mottainai au Japon
Kuomboka – Une cérémonie traditionnelle en Zambie qui a lieu à la fin de la saison des pluies. Cérémonie de Kuomboka – Zambie « Chaque année, le peuple Lozi de la terre de Barotse échappe à la montée des eaux du Zambèze supérieur lors d’une procession cérémoniale spectaculaire. Des centaines de pirogues (mokoros) accompagnent le Litunga – le roi Barotse depuis…Lire la suiteKuomboka / Avril – Mai
Alors que la mondialisation devrait défendre la diversité et combattre l’unification réductrice des cultures, nous constatons un climat politique de rejet des migrants. Nous voulons par l’écriture et la typographie, le langage et ses sonorités créer un pont entre les peuples, percer les murs, entre sens et perception créer une écriture visuelle intermonde. Nous travaillons ici sur l’échange franco-arabo-amazigh (Berbère).…Lire la suiteFono-type
Imprévus financiers ou simple envie d’économiser ? Les Egyptiens avaient déjà l’habitude, depuis « au moins les années 1900 », de former des « gamiyat » (tontines) dont les membres cotisent chaque mois — entre 5 et 20 mois généralement — et remportent la mise à tour de rôle, explique à l’AFP l’économiste Dina Rabie. Une étude de l’Université américaine…Lire la suiteGamiyat (tontines) numériques en Egypte





