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Le pari du sango…

repère(s) :langue

Le sango devient langue officielle de la République centrafricaine en 1991 aux côtés du français, reconnu en 1963. Certains le qualifient de créole, d’autres le rattachent aux langues adamawa-oubanguiennes de la famille nigéro-congolaise. Le sango parlé autour de Mobaye et le long de l’Oubangui diffère de celui qui, sous influence européenne et au contact d’autres langues africaines, devient progressivement langue nationale par créolisation. À base lexicale ngbandi, il était d’abord utilisé par les opérateurs fluviaux avant de s’étendre avec Bangui. Durant la période coloniale, il joua un rôle clé dans l’évangélisation. Aujourd’hui, il reste la langue véhiculaire dominante parmi une centaine de langues, avec un travail lexical en cours et une orthographe officielle depuis 1984 incluant la notation des tons du sängö.Lire la suiteLe pari du sango…

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A la rencontre du portunhol…

repère(s) :langue

Le traité de Tordesillas, signé en 1494 entre l’Espagne et le Portugal sous l’égide pontificale, fixa une ligne de partage du monde à 370 lieues à l’ouest du Cap-Vert. Lorsque le Brésil fut atteint en 1500, il se retrouva du côté portugais, tandis que le reste de l’Amérique demeurait majoritairement sous domination espagnole. De cette division naquirent deux grandes aires linguistiques qui, au fil du temps, entrèrent en contact dans des zones frontalières, par les échanges et les mobilités. De ces rencontres est issue une variété hybride mêlant espagnol et portugais : le portuñol ou portunhol. Cette forme s’appuie sur une intercompréhension déjà élevée entre les deux langues et se développe surtout dans des contextes bilingues informels, parfois avec une forte créativité lexicale. Elle a même trouvé des expressions littéraires et populaires, intégrant parfois d’autres langues amérindiennes. Si certains y voient un enrichissement vivant et inventif, d’autres s’inquiètent d’une dilution possible des langues de référence. Entre crainte et fascination, le portuñol illustre ainsi la manière dont l’histoire, la géographie et les contacts humains façonnent des formes linguistiques nouvelles, dynamiques et profondément révélatrices des sociétés qui les portent.Lire la suiteA la rencontre du portunhol…

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Une série de phonèmes…

repère(s) :sens

Les langues sont des assemblages de sons, dont les plus petits identifiables sont les phonèmes, éléments sonores de base. Leur nombre varie considérablement : le français compterait 36 phonèmes, l’anglais 44, tandis que certaines langues comme le pirahã du Brésil n’en ont que 10 à 13 et le rotokas de Bougainville 11 à 12. Le tahitien, parlé en Polynésie française et classé parmi les langues austronésiennes, compte cinq voyelles et neuf consonnes, distinguant voyelles courtes et longues, comme pāto et pato signifiant « cueillir » et « éclater ». Cette économie phonémique contraste avec d’autres langues plus complexes. Une étude de Quentin Atkinson suggère que la diversité phonémique décroît avec la distance à l’Afrique, maximale sur ce continent, moindre en Asie et Europe, plus faible en Amérique et minimale en Océanie, thèse qui reste controversée.Lire la suiteUne série de phonèmes…

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Mo anvi aprann inpe creole

repère(s) :langue

Un pidgin est une langue véhiculaire simplifiée, née du contact entre populations ne partageant pas la même langue, souvent à partir d’une langue dominante (anglais, français, espagnol…). Le terme viendrait de business. Lorsqu’un pidgin se stabilise, s’enrichit et devient langue maternelle d’une communauté, on parle alors de créole. Il existe des créoles fondés sur des langues européennes, mais aussi sur l’arabe, le malais ou le chinois. Parmi les plus connus figurent le tok pisin (Papouasie-Nouvelle-Guinée), le bichelamar (Vanuatu), le pijin des Salomon ; le créole haïtien est celui qui compte le plus de locuteurs. On appelle sabir un pidgin extrêmement réduit. Le créole mauricien, parlé à l’Île Maurice, dérive d’un proto-créole bourbonnais issu de la période esclavagiste, puis s’est transformé au contact de populations africaines, malgaches, indiennes, chinoises et européennes. Le passage de la domination française à britannique a également marqué son évolution. Particularité singulière : l’usage symbolique des nombres, comme 4 pour la mort (influence chinoise) ou 31 pour « être bien habillé » (écho français). Langue vivante et inventive, le créole mauricien témoigne de l’histoire mêlée des peuples et invite, naturellement, à être appris.Lire la suiteMo anvi aprann inpe creole

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isangu (lg)

repère(s) :langue

L’isangu (ou yisangu) est une langue bantoue appartenant au groupe B40 selon la classification de Guthrie, parlée par le peuple Massango au Gabon, principalement dans le sud-est du pays, notamment dans les provinces de l’Ogooué-Lolo et du Haut-Ogooué. Codée [snq] selon la norme ISO 639-3, cette langue présente des affinités linguistiques avec d’autres langues bantoues voisines du Gabon et de…Lire la suiteisangu (lg)

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Khoïsan

repère(s) :langue

Le terme Khoïsan désigne l’ensemble des peuples autochtones d’Afrique australe dits « non bantous », comprenant principalement les Khoï (ou Khoïkhoï) et les San (anciennement appelés « Bushmen »), autrefois regroupés sous l’appellation aujourd’hui obsolète et péjorative de « Hottentots ». Ils sont les locuteurs des langues khoïsan, un ensemble de familles linguistiques remarquables par l’usage de clics phonétiques, produits par des contacts de la langue avec différentes parties de la bouche. Les peuples khoïsan comptent parmi les plus anciens peuplements humains de la région et sont aujourd’hui répartis principalement en Namibie, en Afrique du Sud, au Botswana et en Angola. Traditionnellement, les Khoïkhoï sont des pasteurs pratiquant l’élevage, tandis que les San vivent comme chasseurs-cueilleurs, souvent dans des environnements semi-arides. Leur culture est marquée par des pratiques animistes et chamaniques, une relation spirituelle étroite avec la nature et un riche patrimoine de peintures rupestres.Lire la suiteKhoïsan

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Éliézer Ben-Yéhouda – Faire renaître l’hébreu…

repère(s) :langue

En 135 de notre ère, l’État juif disparaît face à Rome, entraînant la diaspora, soit la dispersion de la communauté. Pendant près de deux millénaires, la langue et l’écriture furent préservées à travers le shabbat, les textes religieux et l’étude, donnant naissance à l’hébreu mishnique, langue de la compilation de la Mishnah, puis à de nouvelles langues comme le yiddish pour les Ashkénazes et le judéo-espagnol ou judéo-arabe pour les Séfarades. L’hébreu n’était plus parlé quotidiennement mais restait vivant comme instrument culturel et liturgique. Le yiddish mêlait allemand, influences slaves et mots hébreux, toujours écrit en alphabet hébreu. Du néo-hébreu des premiers siècles jusqu’au XIXe siècle, cette tradition prépare la renaissance de l’hébreu moderne. Éliézer Ben-Yéhouda (1858-1922) fut l’artisan majeur de cette revitalisation, créant l’Union pour la langue et la culture hébraïques en 1909 et publiant son dictionnaire, ses enfants devenant les premiers locuteurs natifs de l’hébreu moderne.Lire la suiteÉliézer Ben-Yéhouda – Faire renaître l’hébreu…

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Tayeb Salih

repère(s) :art

Tayeb Salih (1929-2009) – Ecrivain soudanais reconnu comme l’un des plus grands auteurs arabes aux côtés de Taha Hussein et Naguib Mahfouz. Issu d’un milieu modeste d’agriculteurs, et après des études à l’Université de Khartoum, il poursuit à l’université de Londres, travaillant ensuite comme enseignant, avant de rejoindre la BBC à Londres, l’Unesco à Paris, et le ministère de l’information…Lire la suiteTayeb Salih

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Les joies de la déclinaison…

repère(s) :langue

La déclinaison consiste à modifier la forme d’un mot pour exprimer sa fonction dans la phrase, touchant substantifs, adjectifs et pronoms, tandis que les verbes relèvent de la conjugaison. Elle se retrouve dans de nombreuses langues : allemand, latin, russe, tamoul, géorgien, basque, hongrois ou quechua, ce dernier illustrant des cas comme TAita (nominatif), taitaPA (génitif) ou taitaMANta (ablatif). Le nombre de cas varie : quatre en allemand, six en latin, sept en géorgien, quatorze en estonien, quinze en finnois et dix-huit en hongrois. Ces systèmes, complexes pour les non-natifs, sont maniables pour ceux qui les acquièrent tôt. En finnois, par exemple, le partitif domine sur l’accusatif et permet des distinctions subtiles : « metsässä » peut signifier « les forêts », « des forêts » ou « dans les bois ». Ainsi, la déclinaison reste un outil central pour comprendre et nuancer le sens des mots.Lire la suiteLes joies de la déclinaison…

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Zamenhof – Doktor Espéranto…

repère(s) :langue

Adam, Zofia et Lidia Zamenhof, nés à la fin du XIXe siècle dans la famille de Louis-Lazare Zamenhof, le créateur de l’espéranto, furent tragiquement assassinés pendant la Seconde Guerre mondiale. Leur père rêvait d’une langue capable de rapprocher les peuples, née dans une Pologne multilingue marquée par conflits et pogromes. Après des études de médecine, il publia en 1887 son premier ouvrage sous le pseudonyme de Doktor Esperanto, « celui qui espère », donnant naissance à une langue construite visant la compréhension universelle. L’espéranto ne fut pas unique : le volapük de Johann Martin Schleyer et plus tard le noxiro de Mizuta Sentarō illustrent d’autres tentatives. Malgré les oppositions, y compris celles idéologiques évoquées dans Mein Kampf, l’espéranto prit son essor, son premier congrès mondial se tenant à Boulogne-sur-Mer en 1905.Lire la suiteZamenhof – Doktor Espéranto…

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Le Pays où l’on parle basque…

repère(s) :langue

Euskal Herria, le « Pays Basque », comprend sept provinces traditionnelles, trois côté français et quatre côté espagnol. Malgré ses dialectes variés, il se définit par la langue basque, Euskara, et son néologisme politique Euskadi. Le basque demeure un isolat, sans lien avéré avec d’autres familles linguistiques, malgré tentatives de rattachement aux langues indo-européennes ou caucasiennes. Sa vitalité se mesure aussi à sa diaspora, en particulier en Amérique, parfois considérée comme une « huitième province ». La langue a généré des pidgins comme le basco-islandais ou le basco-algonquin, issus du contact avec Islandais et populations amérindiennes, illustrant la circulation et l’adaptation de l’Euskara. Cette richesse interroge le lien entre langue, espace et histoire, et témoigne de l’énigme vivante que représente le basque en Europe et dans le monde.Lire la suiteLe Pays où l’on parle basque…

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Une date : 21 février… en mémoire du combat du bangla…

repère(s) :langue

« Mon Bengale doré, je t’aime… » et « Tu es le souverain des âmes du peuple… » sont les débuts respectifs des hymnes nationaux du Bangladesh et de l’Inde, tous deux écrits par Rabindranath Tagore (1861-1941), prix Nobel de littérature et ardent défenseur du Bengale. La langue bengali (ou bangla) বাংলা, 6e langue mondiale, appartient aux langues indo-aryennes et s’écrit dans un alphasyllabaire homonyme proche du devanagari, apparu au XIe siècle, utilisé aussi pour le népalais ou le meitei. L’histoire du bangla est marquée par le 21 février 1952, lorsque des manifestants à Dhaka revendiquèrent l’usage de leur langue face à l’urdu imposé par le Pakistan occidental et furent sévèrement réprimés. Cette date fut choisie en 1999 par l’ONU comme Journée internationale de la langue maternelle. Merci à Tagore et aux poètes de rapprocher ces richesses de nos cœurs.Lire la suiteUne date : 21 février… en mémoire du combat du bangla…

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Découvrir le jedek…

repère(s) :langue

La pluralité des langues constitue un patrimoine universel vivant, dont la sauvegarde et l’animation témoignent de l’importance de leur diversité pour le dialogue et la défense de nos identités. En 2017, dans l’État de Kelantan en Malaisie péninsulaire, des linguistes suédois étudiant la langue jahai, parlée par les Semang, découvrent qu’une partie du village de 280 habitants parle en réalité le jedek, une langue distincte avec un vocabulaire absent de notions telles que « achat », « vol » ou « loi », révélant une société égalitaire et non compétitive. Cette découverte illustre combien l’aventure des langues, près de 5000 à 7000 encore menacées, continue de nous émerveiller et nous interpelle sur notre rôle dans leur préservation. La disparition de ces langues appauvrirait la culture universelle et la pensée humaine. Chaque individu peut devenir un antidote à ce déclin en établissant des liens avec cette richesse, en participant activement à sa compréhension et à sa transmission. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « langue » et du « langage » ?Lire la suiteDécouvrir le jedek…

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L’arabe et ses variations dialectales…

repère(s) :langue

L’arabe, langue sémitique la plus parlée, est officielle dans de nombreux pays et figure parmi les six langues de l’ONU, célébrée chaque 18 décembre depuis sa reconnaissance en 1973. Elle se caractérise par une diglossie : l’arabe classique ou fuṣḥa (فُصْحَى) et les variantes vernaculaires, réparties selon des critères géographiques en arabe maghrébin ou occidental et arabe oriental. On distingue cinq grands groupes : maghrébin, péninsulaire, levantin, mésopotamien et du Nil. Née dans la péninsule arabique et attestée dès le IIIᵉ siècle, elle s’est largement diffusée avec l’expansion de l’islam. À l’écrit, l’arabe littéral favorise l’accès à une littérature de près de quinze siècles (…)Lire la suiteL’arabe et ses variations dialectales…

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Le temps de la lingua franca…

repère(s) :langue

À l’origine, la « lingua franca » était un sabir utilisé dans les ports méditerranéens, mêlant français, espagnol, italien, arabe, maltais ou turc, facilitant les échanges entre locuteurs de langues différentes. Le terme désigne aujourd’hui toute langue auxiliaire, du latin au kiswahili, du sanskrit au français diplomatique. Mais c’est l’anglais qui incarne désormais cette fonction planétaire, diffusé par l’Empire britannique puis le modèle américain, la culture, le commerce et le numérique. De ce raz-de-marée naissent des créations hybrides : le konglish en Corée, le wasei-eigo au Japon, le singlish à Singapour, chacune illustrant la créativité des locuteurs confrontés à une langue mondiale tout en la modelant à leur usage.Lire la suiteLe temps de la lingua franca…

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Les Serments de Strasbourg & la naissance de la langue française / 14 février

repère(s) :langue

Les Serments de Strasbourg (Sacramenta Argentariæ) signent le 14 février 842 l’alliance entre deux des trois petits-fils de Charlemagne, et fils de Louis le Pieux, Charles le Chauve et Louis le Germanique, et ce contre leur frère aîné, Lothaire Ier. Louis le Germanique prononce son serment en langue romane pour être compris des soldats de Charles le Chauve lequel le…Lire la suiteLes Serments de Strasbourg & la naissance de la langue française / 14 février

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sanskrit (lg)

repère(s) :croirelangue

Le sanskrit est une langue ancienne de l’Inde, considérée comme l’une des plus anciennes langues indo-européennes connues. Elle a été utilisée pendant des siècles comme langue sacrée, littéraire et savante. Le sanskrit est la langue des textes religieux majeurs de l’hindouisme, tels que les Vedas, les Upanishads, les Puranas et les grandes épopées comme le Mahabharata et le Ramayana. Il…Lire la suitesanskrit (lg)

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Mahābhārata

repère(s) :récit

Mahābhārata महाभारतम् – Texte épique de l’Inde, en sanskrit, souvent considéré comme l’une des œuvres littéraires les plus importantes et les plus vastes au monde. Composé de plus de 250 000 versets, il est attribué au sage Vyāsa व्यास [en réalité à un collectif] et est traditionnellement daté entre le 8e et le 4e siècle avant J.-C. Il raconte la…Lire la suiteMahābhārata

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Navajos, code talkers

repère(s) :

Chez les Navajos, le hogan est la maison traditionnelle et le centre de la vie spirituelle, hozho l’idéal d’harmonie auquel chacun doit tendre, et le hataalii un « chanteur » guérisseur. Cette culture plurimillénaire s’étend aujourd’hui entre l’Arizona, le Nouveau-Mexique et l’Utah, et sa langue appartient à la famille athapascane. Durant la Seconde Guerre mondiale, celle-ci connut un usage inattendu avec les « code talkers ». Les communications militaires étant cruciales, une idée audacieuse vit le jour en 1942 : utiliser le navajo comme code afin d’échapper au décryptage japonais. Sur l’initiative de Philip Johnston, une trentaine de jeunes Navajos furent formés au Camp Pendleton. La complexité grammaticale, les intonations et la richesse lexicale de la langue rendaient le code quasiment indéchiffrable. Des mots imagés remplaçaient les termes militaires : « œufs » pour bombes, « grenouille » pour véhicule amphibie, « baleine » pour navire de guerre. Quand aucun mot ne convenait, l’épellation se faisait par associations symboliques. Jusqu’à 421 Navajos servirent ainsi dans le Pacifique. Longtemps tenue secrète, leur contribution ne fut reconnue qu’à partir des années 1960.Lire la suiteNavajos, code talkers

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Rub El Hizb (symbole)

repère(s) :écriture

Symbole: Rub El Hizb (symbole musulman de l’alphabet arabe). Il est constitué de deux carrés identiques, l’un étant incliné à 45 degrés. Au centre du symbole se trouve un cercle. Utilisé en calligraphie arabe pour marquer une fin de chapitre, il renvoie à la récitation du Coran en un mois lequel est divisé en trente parties appelées juz’, chacune divisée…Lire la suiteRub El Hizb (symbole)