Les deux grands courants du bouddhisme sont le Theravada et le Mahayana, qui se sont développés au cours des premières années de cette religion. Le bouddhisme Vajrayana est une forme de bouddhisme probablement issue de la tradition Mahayana. Il repose sur un système philosophique et rituel complexe destiné à offrir une voie vers l’illumination. Le Vajrayana est parfois appelé bouddhisme tibétain. Le terme Vajrayana signifie grossièrement « la voie du diamant ». Le mot Vajra fait référence à la foudre, il est dur comme un diamant, et était utilisé comme arme par le dieu hindou du tonnerre et de la pluie, Indra. Yana désigne la voie, ou le véhicule spirituel, permettant d’atteindre l’illumination. Le bouddhisme Vajrayana s’est développé en Inde vers le 6e ou le 7e siècle de notre ère. Les idées tantriques ont commencé à être incorporées dans les enseignements des universités bouddhistes du nord de l’Inde, conduisant progressivement au développement d’une nouvelle tradition. Elle s’est répandue de l’Inde vers l’Himalaya, atteignant le Tibet en 747 de notre ère grâce à un moine indien, Padmasambhava (…)Lire la suitevajrayana
Pantopique : 04-savoir
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Ah! pourquoi de vos yeux
Tant appeler mes yeux,
Et pourquoi d’une folle étreinte me dire
Que tout est puéril
Hors élan de nos cœurs
Éperdus l’un vers l’autre.
Ces lampes claires et ces girandoles
Dévoileraient mon trouble sans doute,
Si je laissais vos yeux
Tant parler à mes yeux.
Vois l’enchantement de cette nuit complice
Et ces roses
Amoureuses
Aux corsages des Amoureuses.
Respirons les aromes charmants
Qui montent de ces fleurs,
Parées comme des femmes,
Et des ces femmes parées
Comme des fleurs.
Enivrons-nous du doux vin
Cher à Cythérée,
(…)Lire la suiteValse
À l’instar de ses consœurs et compatriotes Cindy Sherman et Jenny Holzer, Barbara Kruger s’est imposée sur le devant de la scène artistique américaine dans les années 1980. Graphiste de formation, elle développe un vocabulaire artistique original et crée un style qui deviendra rapidement sa signature : Elle utilise de vieilles photographies de magazines en noir et blanc qu’elle intercepte, rephotographie et agrandit. Elle associe ensuite ces images à des slogans inspirés de la publicité et de la société de consommation, présentés en lettres blanches sur fond rouge. La gamme limitée de couleurs, la typographie et la tension dynamique entre le langage verbal et visuel situent Barbara Kruger dans la tradition du photomontage des avant-gardes russe et allemande de l’entre-deux-guerres. Dans Untitled (I Shop Therefore I Am), la simplicité de l’image sert à accentuer la violence du texte. En se transformant en « I shop therefore I am », la proposition cartésienne « I think therefore I am » devient dénuée de sens (…)Lire la suiteUntitled (I Shop Therefore I Am)
L’Un prend dans les mains de L’Autre un court morceau d’une tige creuse d’un bois sec et léger, dont l’une des extrémités est naturellement obturée par un nœud du végétal.
L’Un (perplexe) :
– Est-ce qu’on peut vraiment faire de la musique avec ce petit tube long de… combien… dix ?… quinze centimètres ?
L’Autre (affirmative) :
– À peu près oui. Et oui encore : on peut faire de la musique avec.
L’Un (étonné, tournant le tronçon en tous sens) :
– Mais il n’y a pas de bec, pas de trous à boucher avec les doigts. Ce n’est pas une flûte.
L’Autre (posée, affirmative) :
– Si, c’est une flûte. Une sorte de flûte, disons…
L’Un (intrigué) :
– Mais alors elle ne produit qu’une seule note ?
(…)Lire la suiteUne seule note
« La Vérité est un grand miroir tombé du ciel qui s’est brisé en mille morceaux. Chacun en possède un, mais pense détenir toute la vérité », écrit Djalal al-Din Rumi, mystique soufi du XIIIe siècle et fondateur de l’ordre des derviches. Une parole de sagesse et de tolérance que le réalisateur tunisien Nacer Khemir (Les Baliseurs du désert, Le Collier perdu…Lire la suiteUn grand miroir tombé du ciel
Les Truisms de Holzer ont été affichés dans des vitrines de magasins, sur des murs extérieurs et des panneaux d’affichage, ainsi que sur des écrans numériques dans des musées, des galeries et d’autres lieux publics, tels que Times Square à New York. Des multitudes de personnes les ont vus, lus, ont ri et ont été provoqués par eux. C’est précisément…Lire la suiteTruisms
Pour les Inuits, le tupilak est une figure sculptée qui protège son propriétaire contre les attaques ennemies (…) Il était sculpté pour représenter des esprits mystérieux et sinistres. Aujourd’hui, lorsque le mot « tupilak » est prononcé, la plupart des gens pensent aux célèbres petites figurines sculptées dans la dent, l’os ou la pierre. Un esprit tupilak pouvait être ainsi appelé à…Lire la suiteTupilak – Protéger son propriétaire contre les attaques ennemies
Ma première incursion professionnelle dans le monde muséal s’est faite au musée Hèbre de Rochefort. J’y assurais une médiation culturelle de l’exposition sur le peintre orientaliste Eugène Fromentin. Ce jour-là, je reçois un groupe d’enfants et leur propose pour débuter de faire le tour de l’exposition, de bien regarder les tableaux puis de communiquer au groupe un détail qui leur…Lire la suiteTrouvez le zèbre
Si un tribunal rabbinique a autorisé la transgression de l’un des commandements de la Tora (et s’est rendu compte par la suite de son erreur) et qu’un individu, suivant cette décision, a transgressé par erreur, il est quitte (de l’obligation d’apporter un sacrifice expiatoire). Qu’il ait transgressé en même temps que le tribunal, après lui ou indépendamment. En effet, il…Lire la suiteTransgression de l’un des commandements de la Tora
THE YOUNG POPE raconte le début du règne de Pie XIII, né Lenny Belardo. Un jeune pape complexe et contradictoire, d’un conservatisme pouvant flirter avec l’obscurantisme le plus archaïque, et pourtant éperdu de compassion envers les plus pauvres et les plus faibles. Un homme charismatique et imprévisible, au pouvoir immense, qui n’offre aucune prise aux courtisans du Vatican. On le…Lire la suiteThe Young Pope
Stéphane Mallarmé – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe] (1875) Une fois, par un minuit lugubre, tandis que je m’appesantissais, faible et fatigué, sur maint curieux et bizarre volume de savoir oublié – tandis que je dodelinais la tête, somnolant presque : soudain se fit un heurt, comme de quelqu’un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre…Lire la suiteThe Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 2)
Charles Baudelaire – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe] (1853 [1854]) Une fois sur un minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, – sur quelques précieux et curieux volumes d’une doctrine oubliée, – comme je laissais tomber ma tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement – comme de quelqu’un frappant distinctement, frappant à la porte…Lire la suiteThe Raven (trad. Charles Baudelaire)
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe]
Maurice Rollinat (1884)
Vers le sombre minuit, tandis que fatigué,
J’étais à méditer sur maint volume rare
Pour tout autre que moi dans l’oubli relégué ;
Pendant que je plongeais dans un rêve bizarre,
Il se fit tout à coup comme un tapotement
De quelqu’un qui viendrait frapper tout doucement
Chez moi. Je dis alors, bâillant, d’une voix morte :
« C’est quelque visiteur – oui – qui frappe à ma porte ;
C’est cela seul et rien de plus ! »
Traduction anonyme (1888)
Il était minuit. Vaguement, je rêvais au sort de certains volumes oubliés, quoique curieux et bizarres. On heurta doucement à ma porte.
Victor Orban (1908)
Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint étrange et curieux volume d’une science oubliée, – tandis que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain, il se fit un léger bruit, comme si quelqu’un avait frappé doucement, avait frappé à la porte de ma chambre. » C’est quelque visiteur, – murmurai-je, – qui frappe à la porte de ma chambre ; – ce n’est que cela, et rien de plus. »Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [4]
Stéphane Mallarmé – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe]
(1860) – Traduction recueillie dans « Glanes ». Premier jet.
Une fois, vers l’effrayant minuit, pendant que je songeais, las et abattu,
Sur de gothiques et curieux recueils d’amours oubliés, –
Pendant que je penchais la tête, mi-endormi, soudain vint un bruit,
Comme d’une main doucement heurtant, heurtant à la porte de ma chambre,
« C’est quelque ami » murmurai-je, « frappant à la porte de ma chambre –
« Seulement cela et rien de plus »
(1860) – État corrigé.
Une fois, vers un triste minuit, pendant que je m’appesantissais, faible et abattu,
Sur de bizarres et curieux volumes d’œuvres d’un amour oublié, –
Pendant que j’inclinais la tête, faisant presque un somme, soudain vint un bruit,
Comme de quelqu’un doucement heurtant, heurtant à la porte de ma chambre
« C’est quelque visiteur », murmurai-je, « frappant à la porte de ma chambre –
« Seulement cela et rien de plus »Lire la suiteThe Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 1)
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe] François de Chatelain (1857) Un soir vers le triste minuit, Que tout absorbé dans ma nuit, Ma tête tombait affaissée Sur une légende passée, Pendant que je m’assoupissais, Que dans un songe voyageais, Il se fit un bruit un peu sonore, À ma porte… et m’éveillant, sus ! Je me dis, me…Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [1]
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe] O. J. R. (Olivier Richard Jules) (1866) Par une sombre nuit, je rêvais, en silence, Et, dans quelque vieux livres, où l’antique science, Maintenant oubliée, étalait sa fraîcheur, Mon âme, en vain, cherchait remède à sa douleur. Déjà le doux sommeil abaissait ma paupière ; Mes yeux étaient baignés d’une vague lumière,…Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [2]
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe]
Bernard H. Gausseron (1883)
C’était minuit. L’heure était lourde.
Je rêvais, faible et harassé,
Repassant dans ma tête gourde
Mainte histoire du temps passé.
Ma tête tombait, assoupie,
Quand à ma porte l’on frappa ;
À ma porte quelqu’un tapa
Doucement, comme d’un doigt pie ;
Et, dans ma cervelle alourdie,
Entendant à ma porte tel bruit, je conclus :
« Quelque visite, et rien de plus. »
Ernest Guillemot (1884)
Vers le milieu d’une nuit lugubre, comme je méditais faible et fatigué,
Sur maint curieux et bizarre traité de science oubliée, –
Comme je m’affaissais, presque sommeillant : – tout à coup, j’entendis un frappement,
Comme un frappement, comme un frôlement, à la porte de ma chambre…
C’est quelque visiteur, me dis-je, réclamant admission à la porte de ma chambre,
Quelque visiteur attardé, réclamant admission à la porte de ma chambre,
Simplement, – et rien de plus.Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [3]
Once upon a midnight dreary, while I pondered, weak and weary,
Over many a quaint and curious volume of forgotten lore-
While I nodded, nearly napping, suddenly there came a tapping,
As of some one gently rapping, rapping at my chamber door.
“’Tis some visitor,” I muttered, “tapping at my chamber door-
Only this and nothing more.”
Ah, distinctly I remember it was in the bleak December;
And each separate dying ember wrought its ghost upon the floor.
Eagerly I wished the morrow;-vainly I had sought to borrow
From my books surcease of sorrow-sorrow for the lost Lenore-
For the rare and radiant maiden whom the angels name Lenore-
Nameless here for evermore.
Et si nous partions sur les terres maories, À la rencontre du « pays du long nuage blanc » (Aotearoa) Le temps de découvrir us et coutumes, Et de partager un chant… “Te Aroha Amour Te Whakapono Foi Te Rangimarie Paix Tatou Tatou e Soient parmi nous!”Lire la suiteTe Aroha (chanson maorie)
Népal, un pays à 90 % hindou, Où l’on trouve également de grands édifices bouddhistes Siddharta Gautama, le futur Bouddha, lui-même N’est-il pas né dans la région de Lumbini… Visite du temple Mayadevi Là-même où la mère de Bouddha, Maya, Lui aurait donné naissance vers 563 av.J.-C. En sa proximité, Une piscine sacrée connue sous le nom de Puskarni Où…Lire la suiteTemple Mayadevi













