Le sanctuaire de Jongmyo, à Séoul, est le théâtre d’un rituel confucéen dédié aux ancêtres de la dynastie Joseon (du XIVe au XIXe siècle) associant chant, danse et musique. Organisé par les descendants de la famille royale, il est pratiqué une fois par an, le premier dimanche de mai. Il offre un exemple unique de rituel confucéen qui n’est plus célébré en Chine. Il s’inspire de textes classiques chinois sur le culte des ancêtres et la notion de piété filiale. Le rituel comprend également une prière pour la paix éternelle des âmes des ancêtres dans un sanctuaire construit pour leur servir de demeure spirituelle. L’ordre de la cérémonie, fixé au quinzième siècle, est resté pour l’essentiel inchangé jusqu’à aujourd’hui. Pendant le rite, les officiants, vêtus du costume rituel et la tête ornée d’une couronne pour le roi et de diadèmes pour les autres, font des offrandes de nourriture et de vin dans des coupes rituelles… (…)Lire la suiteLe rituel royal ancestral du sanctuaire de Jongmyo et sa musique
Pantopique : 02-espace
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Le rite Yeongdeunggut de Chilmeoridang à Cheju se déroule pendant le deuxième mois lunaire pour demander aux dieux d’éloigner les tempêtes, d’accorder de bonnes récoltes et des prises de poissons abondantes. Les rituels qui se déroulent à Chilmeoridang dans le village de, Gun-rip sont représentatif de cérémonies similaires organisées un peu partout sur l’île de Cheju, en Corée du sud. Les chamans du village accomplissent une série de rites en l’honneur de la déesse des vents (grand-mère Yeondeung), du roi dragon Yongwang et des dieux de la montagne. Le rite de salutation de Yeondeung inclut une cérémonie pour invoquer les dieux, des prières pour que la pêche soit bonne et une pièce en trois actes pour divertir les dieux ancestraux ; le rite d’adieu à Yeondeung, deux semaines plus tard, comprend des offrandes de boisson et de gâteaux à base de farine de riz, une cérémonie pour saluer le roi dragon, des exercices de divination en utilisant des graines de millet et le lancement dans la mer d’un bateau en paille par les anciens du village… (…)Lire la suiteLe rite Yeongdeunggut de Chilmeoridang à Cheju
Le nongak est un art du spectacle populaire dérivé de rites communautaires et de pratiques paysannes. Il est devenu un art du spectacle représentatif de la Corée, combinant une troupe de percussionnistes (qui jouent aussi parfois d’instruments à vent), des défilés, des danses, du théâtre et des prouesses acrobatiques. Les artistes, originaires de la région, sont revêtus de costumes colorés ; ils jouent de la musique et dansent lors des événements communautaires à diverses fins : apaiser les dieux, chasser les esprits malfaisants, prier pour obtenir de bonnes récoltes au printemps, célébrer les récoltes lors des festivals d’automne et obtenir des fonds pour des projets communautaires. Il existe cinq styles régionaux distinctifs du nongak, généralement divisés en cinq centres culturels. Au sein de chaque région, il existe des différences d’un village à un autre, notamment au niveau de la composition des groupes, du style, du rythme et des costumes. La danse comprend des groupes chorégraphiques et des danses de rubans. Des acteurs portant des masques et des tenues particulières effectuent des sketchs amusants… (…)Lire la suiteLe nongak, groupes de musique, danse et rituels communautaires de la Corée du sud
Le Namsadang Nori, littéralement « théâtre de clowns itinérants masculins », désigne un spectacle folklorique traditionnel à multiples facettes, qui, à l’origine, était couramment présenté par des artistes ambulants et que des troupes professionnelles, en Corée du sud, continuent de faire vivre aujourd’hui. Le spectacle comprend six volets : un volet de « musique de paysans » qui met en avant le son percutant des gongs en métal et des tambours tendus de peaux d’animaux ; une danse masquée avec quatre scènes comiques où sont imités des membres de différentes classes sociales ; un numéro de funambule où un acrobate en équilibre sur une corde raide échange des mots d’esprit avec un clown resté au sol ; un spectacle de marionnettes comportant sept scènes exécutées par plus de cinquante marionnettes, accompagnées par un narrateur et des musiciens ; des exercices acrobatiques où sont exécutés des exploits physiques au sol sur fond de dialogues comiques et de musique ; et une démonstration complexe de filage sur un cerceau avec une canne en bois pour clore le spectacle… (…)Lire la suiteLe Namsadang Nori
La marche sur une corde raide est une forme de divertissement très répandue axée dans la plupart des pays sur les seuls dons acrobatiques. L’art traditionnel coréen du Jultagi se distingue en ce qu’il se double d’un accompagnement musical et d’un dialogue entre le funambule et un clown resté au sol. Le Jultagi est exécuté en extérieur. Le funambule exécute diverses prouesses acrobatiques sur la corde, avec force plaisanteries, imitations, chants et danses, tandis qu’un clown se livre à des plaisanteries et qu’un groupe de musiciens joue de la musique pour accompagner le tout. Le funambule commence par des figures simples qui deviennent progressivement plus acrobatiques et plus difficiles, déployant une quarantaine de techniques au cours d’une démonstration qui peut durer plusieurs heures. De nos jours, les funambules sont souvent invités aux fêtes locales organisées un peu partout dans le pays, en particulier au printemps et en automne… (…)Lire la suiteLe Jultagi, marche sur corde raide
Le Ganggangsullae est un rite saisonnier de récolte et de fertilité, très populaire dans le sud-ouest de la Corée du sud. Il est exécuté principalement le jour d’Action de grâce coréen, au cours du huitième mois lunaire. À la lueur de la pleine lune, des douzaines de jeunes villageoises non mariées forment un cercle en se donnant la main et chantent et dansent toute la nuit sous la direction d’un chef de file. Pendant les intermèdes, les femmes miment des scènes de la vie à la ferme ou dans un village de pêcheurs comme, par exemple, marcher sur les tuiles du toit, dérouler un tapis, attraper une souris ou attacher des harengs. La danse tire son nom du refrain repris après chaque couplet, bien que l’on ne connaisse pas la signification exacte du mot. Autrefois rare dérogation aux règles restrictives régissant le comportement des jeunes femmes en milieu rural, lesquelles n’avaient pas le droit de chanter tout haut ni de sortir la nuit sauf le jour de la célébration de « Chuseok », ce rituel est aujourd’hui préservé principalement par des citadines d’âge mûr et enseigné dans le cadre du programme de musique des écoles élémentaires… (…)Lire la suiteLe Ganggangsullae
Le Gagok est un genre de musique vocale traditionnelle coréenne, chantée par les hommes et les femmes avec l’accompagnement d’une petite formation orchestrale ; il constitue, avec plusieurs autres formes de chant, le »jeongga » ou « bon chant ». Autrefois associé à la haute société, le Gagok est aujourd’hui une musique très populaire dans tout le pays. Il comprend vingt-six »namchang, » ou chants pour les hommes, et quinze »yeochang, » ou chants pour les femmes. Les »namchang » se caractérisent par leurs voix puissantes, profondes et sonores, tandis que les »yeochang » se distinguent par leurs voix aiguës et fluettes. Les chants du Gagok sont composés dans une tonalité soit solennelle et paisible, soit mélancolique, sur un rythme à 10 ou à 16 temps. Les instruments traditionnels de l’orchestre sont notamment le »geomungo » (cithare à six cordes), le »daegeum » (flûte traversière en bambou), le »gayageum » (cithare à douze cordes) et le »piri » (petit instrument à vent à anche double). Les chants du Gagok sont tenus en haute estime en raison de leur lyrisme, de leur harmonie, de leurs mélodies raffinées et de leur composition musicale recherchée… (…)Lire la suiteLe Gagok
Le festival Danoje de Gangneung
Le festival Danoje de Gangneung a lieu tous les ans dans la ville de Gangneung et ses environs, une région de la péninsule coréenne située à l’est des monts Taebaek. Il comprend un rituel chamaniste sur la crête de Daegwallyeong en l’honneur du dieu de la montagne et des dieux et déesses tutélaires. Il mêle musique traditionnelle et chants populaires Odokddegi, théâtre masqué Gwanno, poésie narrative orale et autres divertissements populaires. Le marché de Nanjang, le plus grand marché en plein air de Corée, est aujourd’hui un des principaux éléments du festival : produits et objets d’artisanat locaux y sont vendus et des concours, jeux et numéros de cirque y sont organisés… (…)Lire la suiteLe festival Danoje de Gangneung
Le terme « Daemokjang » désigne globalement l’architecture coréenne traditionnelle en bois et en particulier les artisans qui utilisent les techniques traditionnelles de travail du bois. Les activités de ces praticiens couvrent également l’entretien, la réparation et la reconstruction de bâtiments historiques, allant des maisons coréennes traditionnelles aux palais et temples monumentaux en bois. Les Daemokjang prennent en charge la totalité du processus de construction, y compris la planification, les plans et la construction des édifices, ainsi que la supervision des artisans placés sous leurs ordres. Les structures en bois créées par les Daemokjang se caractérisent par la douceur de leurs lignes, leur simplicité et leur absence d’ornementation – traits distinctifs de l’architecture coréenne traditionnelle. Les méthodes de construction traditionnelles exigent des compétences techniques pour élaborer les plans de l’édifice en tenant compte de sa taille, de son emplacement et de sa fonction, mais aussi un sens esthétique pour le choix du bois (…), selon la fameuse technique qui leur permet « de résister un millier d’années »… (…)Lire la suiteLe Daemokjang, architecture traditionnelle en bois
L’Arirang est une forme de chant coréen populaire et le fruit de contributions collectives de Coréens ordinaires au fil des générations. C’est essentiellement une simple chanson, composée du refrain « Arirang, arirang, arariyo » et deux simples couplets qui diffèrent d’une région à l’autre. En abordant divers thèmes universels, cette simple composition musicale et littéraire invite à l’improvisation, l’imitation et au chant à l’unisson, ce qui facilite son acceptation au sein de différents genres musicaux. Les experts estiment le nombre total de chants traditionnels portant le titre « Arirang » à quelque 3 600 variantes qui appartiennent à une soixantaine de versions. Une grande vertu de l’Arirang est son respect de la créativité humaine, sa liberté d’expression et son empathie. Tout le monde peut créer de nouvelles paroles qui viennent s’ajouter aux variantes régionales, historiques et typologiques du chant, et à la diversité culturelle. L’Arirang est universellement chanté et apprécié de la nation coréenne… (…)Lire la suiteL’Arirang, chant lyrique traditionnel en Corée du sud
Une communauté de femmes de l’île de Jeju, parfois octogénaires, gagne sa vie en plongeant dans la mer jusqu’à 10 m, sans masques à oxygène, pour pêcher des fruits de mer tels que des ormeaux ou des oursins. Fortes de leurs connaissances de la mer et de la vie marine, les haenyeo (plongeuses) de Jeju pêchent jusqu’à sept heures par jour, 90 jours par an en retenant leur souffle pendant une minute à chaque plongée et en produisant un son unique en regagnant la surface. Les plongeuses sont divisées en trois groupes suivant leur niveau d’expérience : hagun, junggun et sanggun, les sanggun conseillant les autres. Avant une plongée, les plongeuses prient la déesse de la mer, Jamsugut, de leur assurer la sécurité et une pêche abondante. Les connaissances se transmettent aux jeunes générations au sein des familles, à l’école, dans les coopératives de pêche locales titulaires des droits de pêche, les associations de haenyeo, l’école des haenyeo et le Musée des haenyeo… (…)Lire la suiteLa culture des haenyeo (plongeuses) de l’île de Jeju
L’Arirang est un style de chant lyrique populaire transmis et recréé oralement. Il existe sous différentes formes traditionnelles ainsi que sous la forme d’arrangements symphoniques et modernes. L’Arirang se compose traditionnellement d’une mélodie douce et lyrique et du refrain : « Arirang, arirang, arariyo, Sur la colline de l’Arirang tu vas ». Le chant Arirang aborde les thèmes de la séparation et de la rencontre, du chagrin, de la joie et du bonheur. Les différentes catégories varient en fonction des paroles et de la mélodie ; les trente-six variantes connues de l’Arirang évoluent également en permanence. L’Arirang est pratiqué à différentes occasions dans le cadre familial, amical et communautaire, ainsi que lors de manifestations publiques et de festivités. Les enfants apprennent ce chant de leurs parents et de leurs voisins, à l’école et dans d’autres cadres. Les troupes d’artistes professionnels de Pyongyang pratiquent différentes variantes de l’Arirang, et les sociétés de sauvegarde jouent un rôle majeur dans l’exécution, la préservation et la transmission des variantes locales… (…)Lire la suiteLe chant traditionnel Arirang dans la Corée du nord
Le kimchi est un plat à base de légumes qui est préparé en assaisonnant différents légumes ou plantes sauvages comestibles avec des épices, des fruits, de la viande, du poisson ou des fruits de mer fermentés avant qu’ils ne subissent une fermentation lactique. La tradition de la préparation du kimchi a des centaines de variantes. Il est servi non seulement comme plat d’accompagnement à chaque repas, mais aussi lors d’occasions spéciales telles que les mariages, les jours fériés, les fêtes d’anniversaire et les cérémonies commémoratives, ainsi que les banquets d’État. Bien que les différences dans les conditions climatiques locales et les préférences et les coutumes des familles entraînent des variations dans les ingrédients et les recettes, la préparation du kimchi est une coutume commune dans tout le pays. La préparation du kimchi est principalement transmise de mère en fille ou de belle-mère à belle-fille, ou oralement entre femmes au foyer. Les connaissances et les savoir-faire associés au kimchi sont également transmis entre les voisins, les proches ou autres membres de la société qui travaillent collectivement… (…)Lire la suiteLa tradition de la préparation du kimchi dans la Corée du nord
Le raengmyon de Pyongyang (nouilles froides principalement composées de farine de sarrasin) est un plat traditionnel associé aux événements sociaux et culturels en Corée du Nord. Servies dans un bol en laiton, les nouilles sont couvertes de morceaux de viande, de kimchi, de légumes, de fruits et d’autres garnitures. La touche finale de la préparation consiste à verser sur les nouilles du bouillon froid de viande ou du jus de kimchi de radis. Tradition culinaire populaire profondément ancrée dans la vie des Pyongyangais, ce plat est associé avec la longévité, le bonheur, l’hospitalité, la convivialité et l’amitié. Il favorise par ailleurs le respect, la proximité et l’unité. La veille du Jongwoldaeborum (une fête populaire coréenne célébrée pendant l’hiver), les habitants se rassemblent en famille ou entre voisins et partagent ce plat dans l’espoir que leurs vies soient aussi longues que le sont les nouilles… (…)Lire la suiteLa coutume du raengmyon de Pyongyang
L’opéra tibétain, opéra traditionnel le plus populaire parmi les groupes ethniques minoritaires en Chine, est une synthèse artistique très élaborée où se mêlent chansons folkloriques, danses, récits, psalmodies, acrobaties et rites religieux. Très répandu sur le plateau Qinghai-Tibet, dans l’ouest de la Chine, le spectacle débute par une cérémonie de prières, avec la purification de la scène par les chasseurs et les bénédictions prononcées par les anciens, et s’achève par une nouvelle cérémonie de bénédictions. Le cœur de l’opéra est constitué d’une pièce de théâtre, déclamée par un seul récitant et jouée par des acteurs, accompagnés par des groupes de chanteurs, de danseurs et d’acrobates. Les acteurs portent des masques traditionnels, de formes et de couleurs variées, qui contrastent avec la simplicité de leur mise… (…)Lire la suiteL’opéra tibétain
La tradition de la calligraphie a toujours été associée à l’histoire de l’écriture en Iran. Même lorsque ceux qui la pratiquaient n’avaient qu’un niveau d’alphabétisation réduit, calligraphie et écriture restaient étroitement liées. Cependant, avec l’avènement de l’imprimerie et l’émergence des programmes informatiques et des polices de caractères numériques, cet art a décliné petit à petit et l’importance de la lisibilité pure l’a emporté sur l’alliance entre lisibilité et esthétique. Il en a résulté un déclin de l’appréciation de la calligraphie parmi les jeunes générations. La sauvegarde de la tradition de la calligraphie iranienne est devenue un enjeu majeur dans les années 1980 et un programme national a été développé à cet effet par des organisations non gouvernementales en collaboration avec le gouvernement (…).Lire la suiteL’art traditionnel de la calligraphie en Iran
Le Hüsn-i hat est une pratique séculaire qui consiste à tracer des lettres d’origine arabe de manière mesurée et proportionnelle tout en tenant compte de certaines valeurs esthétiques. Elle se pratique à l’aide d’outils traditionnels, tels qu’un type spécifique de papier glacé fabriqué à partir de substances organiques, un calame, des couteaux à calame, une dalle spéciale pour tailler les calames, un encrier, de l’encre de suie et un étui à calame. La plupart des calligraphes, ou hattats, fabriquent leurs propres outils et jouent un rôle important dans la perpétuation de la tradition du Hüsn-i hat (…) Le Hüsn-i hat peut être rédigé sur du papier ou du cuir, mais aussi sur des surfaces telles que la pierre, le marbre, le verre et le bois, entre autres. Le Hüsn-i Hat se décline dans de nombreux styles différents, mais cette pratique était utilisée à l’origine pour écrire le Coran, les hadiths (citations du prophète Mahomet) et des poèmes. Elle concernait aussi les correspondances officielles, comme les édits et mandats impériaux, et décorait les bâtiments religieux et publics… (…)Lire la suiteHüsn-i Hat, la calligraphie traditionnelle dans l’art islamique en Turquie
La vinification en « kvevri » se pratique dans toute la Géorgie, en particulier dans les communautés rurales où sont cultivées des variétés de raisin uniques. Le kvevri est un récipient en argile en forme d’œuf utilisé pour vinifier, laisser vieillir et entreposer le vin. Le savoir-faire et l’expérience de la fabrication des kvevri et de la vinification se transmettent par l’intermédiaire des familles, des voisins, des amis et des parents, qui participent tous aux vendanges et aux activités de vinification. En observant leurs aînés, les enfants apprennent les soins à apporter à la vigne, le pressurage des raisins, la fermentation du vin, les techniques de collecte de l’argile, de fabrication et de cuisson des kvevri. Le processus de vinification consiste à presser les raisins et à verser le jus, les peaux, les rafles et les pépins de raisin dans un kvevri, qui est ensuite scellé et enfoui dans le sol afin de laisser le mélange fermenter pendant cinq à six mois avant sa consommation. La plupart des agriculteurs mais aussi des citadins font du vin suivant cette méthode… (…)Lire la suiteLa méthode géorgienne de vinification à l’ancienne
Les climats sont des parcelles de vignes précisément délimitées sur les pentes de la côte de Nuits et de Beaune, au sud de Dijon. Elles se distinguent les unes des autres par leurs conditions naturelles spécifiques (géologie, exposition, cépage…) qui ont été façonnées par le travail humain et peu à peu identifiées par rapport au vin qu’elles produisent. Ce paysage culturel est composé de deux éléments : le premier couvre des parcelles viticoles, les unités de production associées, des villages et la ville de Beaune. Cette première composante représente la dimension commerciale du système de production. La seconde composante est le centre historique de Dijon qui matérialise l’impulsion politique donnée à la formation du système des climats. Le site est un exemple remarquable de production viti-vinicole développé depuis le haut Moyen Âge.Lire la suiteLes Climats du vignoble de Bourgogne
Le Haut-Douro produit du vin depuis quelque deux mille ans et sa principale production, le vin de Porto, est célèbre dans le monde entier depuis le XVIIIe siècle. Cette longue tradition a façonné un paysage culturel d’une beauté exceptionnelle qui reflète en même temps son évolution technique, sociale et économique. Ce paysage culturel impressionnant est toujours exploité avec profit par des propriétaires respectueux des traditions.Lire la suiteRégion viticole du Haut-Douro



