Le Parc national de Coiba, au large de la côte ouest du Panama, protège l’île de Coiba, 38 îlots et les zones marines environnantes dans le golfe de Chiriqui. Abritées des vents froids et des effets d’El Niño, les forêts tropicales humides du Pacifique de Coiba entretiennent un niveau d’endémisme exceptionnel pour les mammifères, les oiseaux et les plantes en…Lire la suiteParc national de Coiba et sa zone spéciale de protection marine
Source : whc.unesco.org
Magnifiques exemples de l’architecture militaire des XVIIe et XVIIIe siècles, ces forts de la côte caraïbe du Panamá faisaient partie du système défensif mis en place par la Couronne d’Espagne pour protéger le grand commerce transatlantique.Lire la suiteFortifications de la côte caraïbe du Panama : Portobelo, San Lorenzo
L’utilisation d’une pierre calcaire locale a marqué la construction de la vieille ville d’Hébron/Al-Khalil au cours de la période mamelouke, entre 1250 et 1517. Le centre d’intérêt de la ville était le site de la mosquée Al-Ibrahim/le tombeau des Patriarches, dont les édifices se trouvent dans l’enceinte construite au ier siècle de notre ère pour protéger les tombes du patriarche…Lire la suiteVieille ville d’Hébron/Al-Khalil
Ce site est situé à quelques kilomètres au sud-ouest de Jérusalem, dans les hautes terres entre Naplouse et Hébron. Le paysage de collines de Battir comprend une série de vallées agricoles, widian, caractérisées par des terrasses de pierre, certaines irriguées pour la production maraîchère, d’autres sèches et plantées de vignes et d’oliviers. Le développement de ces terrasses cultivées, dans un…Lire la suitePalestine : terre des oliviers et des vignes – Paysage culturel du sud de Jérusalem, Battir
Le bien inscrit est situé à 10 km au sud de Jérusalem sur les sites que les Chrétiens reconnaissent traditionnellement, depuis le IIe siècle, comme le lieu de naissance de Jésus. Une église y a été construite en 339 et l’édifice qui lui a été substitué après un incendie survenu au VIe siècle conserve des vestiges du sol du bâtiment…Lire la suiteLieu de naissance de Jésus : l’église de la Nativité et la route de pèlerinage, Bethléem
Du très ancien tumulus néolithique de Saraikala aux remparts de Sirkap, datant du IIe siècle av. J.-C., et à la ville de Sirsukh, du Ier siècle apr. J.-C., Taxila illustre les étapes du développement urbain d’une ville de l’Indus soumise tour à tour aux influences de la Perse, du monde hellénique et de l’Asie centrale, et qui, du VIe siècle…Lire la suiteTaxila
Ce site de 100 200 hectares compte 445 îlots calcaires inhabités. D’origine volcanique, les îlots ont souvent la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens. La beauté du site est renforcée par un système complexe de récifs comptant 385 espèces de coraux et différents types d’habitat. Ces derniers hébergent une grande variété de plantes, d’oiseaux…Lire la suiteLagon sud des îles Chelbacheb
L’ensemble du monastère bouddhique de Takht-i-Bahi (ou « trône de la source ») a été fondé au début du Ier siècle. Grâce à son emplacement sur la crête d’une haute colline, il a échappé aux invasions successives, ce qui explique son état de préservation exceptionnel. Les ruines voisines de Sahr-i-Bahlol témoignent de la présence d’une petite ville fortifiée datant de…Lire la suiteRuines bouddhiques de Takht-i-Bahi et vestiges de Sahr-i-Bahlol
Ruines archéologiques de Mohenjo Daro
Ce site conserve les ruines d’une ville immense de la vallée de l’Indus, entièrement construite en brique crue et remontant au IIIe millénaire av. J.-C. Son acropole, élevée sur d’énormes remblais, ses remparts et la rigueur du plan de sa ville basse témoignent d’un urbanisme strictement planifié.Lire la suiteRuines archéologiques de Mohenjo Daro
Capitale de trois dynasties successives, puis possession des empereurs moghols de Delhi, Thatta n’a cessé d’être embellie du XIVe au XVIIIe siècle. Les vestiges de la ville et de sa nécropole offrent un témoignage unique sur la civilisation du Sind.Lire la suiteMonuments historiques à Makli, Thatta
Il s’agit de deux chefs-d’œuvre de la brillante civilisation moghole à son apogée, au temps de l’empereur Shah Jahan. Le fort de Lahore renferme des palais et mosquées de marbre, ornés de mosaïques et de dorures. à proximité de la ville, les merveilleux jardins de Shalimar étagés sur trois terrasses, avec des pavillons, des cascades et de vastes pièces d’eau,…Lire la suiteFort et jardins de Shalimar à Lahore
Après avoir vaincu l’empereur moghol Humayun en 1541, Sher Shah Suri a construit un ensemble d’ouvrages défensifs à Rohtas, site stratégique dans le nord de l’actuel Pakistan. Le fort de Rohtas n’a jamais été pris d’assaut et subsiste intact aujourd’hui. Les fortifications principales sont constituées de murs massifs qui s’étendent sur plus de 4 km ; elles comportent des bastions…Lire la suiteFort de Rohtas
Le corridor de Zeravchan-Karakoum est un des principaux tronçons des routes de la soie de l’Asie centrale, qui raccorde d’autres corridors venant de toutes les directions. Situé dans des montagnes escarpées, des vallées fluviales fertiles et des déserts inhabités, ce corridor de 866 kilomètres de long part de l’est vers l’ouest en longeant la rivière Zeravchan et continue vers le…Lire la suiteRoutes de la soie : corridor de Zeravchan-Karakoum
Le centre historique de Shakhrisyabz compte des édifices monumentaux exceptionnels et des quartiers anciens témoignant du développement séculaire de la ville, et tout particulièrement de son apogée, sous le règne d’Amir Temour et des temourides, du XVe au XVIe siècle.Lire la suiteCentre historique de Shakhrisyabz
Située sur la Route de la soie, Boukhara a plus de 2 000 ans. C’est l’exemple le plus complet d’une ville médiévale d’Asie centrale dont le tissu urbain est resté majoritairement intact, avec de nombreux monuments dont la célèbre tombe d’Ismaël Samani, chef-d’œuvre de l’architecture musulmane du Xe siècle, et de nombreuses medersa du XVIIe siècle.Lire la suiteCentre historique de Boukhara
Les tombeaux des rois du Buganda à Kasubi s’étendent sur près de 30 ha de collines dans le district de Kampala. La plus grande partie du site est une zone agricole, exploitée selon les méthodes traditionnelles. Son centre, au sommet de la colline, est l’ancien palais des Kabakas du Buganda, construit en 1882 et transformé en cimetière royal en 1884.…Lire la suiteTombes des rois du Buganda à Kasubi
Couvrant près de 100 000 ha dans l’ouest de l’Ouganda, le parc comprend la majeure partie de la chaîne des Rwenzori, qui culmine à 5 109 m avec le mont Margherita, troisième sommet d’Afrique. C’est une région d’une grande beauté dont les glaciers, les cascades et les lacs offrent un cadre alpin sans égal en Afrique. Le parc contient d’importants…Lire la suiteMonts Rwenzori
Situé dans le sud-ouest de l’Ouganda, à la jonction des forêts de plaine et de montagne, le parc de Bwindi s’étend sur plus de 32 000 ha et présente une très riche biodiversité avec plus de 160 espèces d’arbres et plus de 100 espèces de fougères. Il abrite également de nombreuses espèces d’oiseaux et de papillons, ainsi que plusieurs espèces…Lire la suiteForêt impénétrable de Bwindi
Les cinq systèmes d’irrigation inscrits représentent les quelques 3 000 systèmes d’irrigation encore en activité en Oman. La construction la plus ancienne pourrait remonter aux environs de 500 apr. J.-C. mais des preuves archéologiques récentes suggèrent que les systèmes d’irrigation existaient dans la région dès 2 500 av. J.-C. Ce système d’irrigation conduit l’eau des sources souterraines, par gravité, sur…Lire la suiteSystèmes d’irrigation aflaj d’Oman
Le site protohistorique de Bat, au voisinage d’une palmeraie de l’intérieur du sultanat d’Oman, constitue avec ses sites annexes l’ensemble le plus complet de zones d’habitat et de nécropoles du IIIe millénaire av. J.-C.Lire la suiteSites archéologiques de Bat, Al-Khutm et Al-Ayn
