Sur quatre évangélistes, Matthieu et Luc sont les seuls à avoir relaté la naissance de jésus. Ils l’ont fait chacun à leur manière. « L’évangile lu à Noël situe cet événement dans l’histoire: « Or, en ce temps-là, parut un décret de César Auguste pour faire recenser le monde entier. Ce premier recensement eut lieu à l’époque où Quirinius était…Lire la suite25 décembre – Noël
Pantopique : religion
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Avec le temple Byodoin 平等院 à Kyoto et le temple Chusonji 中尊寺 à Iwate. Le temple Fukiji possède l’une des trois grandes salles Amitabha. Tathāgata Amitābha 阿弥陀如来 « Le Bouddha de la lumière et de la vie incommensurables » Une statue assise construite à la période HeianLire la suiteAmitabha
Iio Sōgi 宗祇 (1421-1502) – Moine et poète bouddhiste japonais, connu pour son rôle central dans le développement du waka, une forme traditionnelle de poésie japonaise. Sōgi était un maître du style renga, une collaboration poétique où plusieurs auteurs contribuent à une composition. Il a également popularisé le haïku. Sōgi était un moine zen, voyageant à travers le Japon pour…Lire la suiteIio Sōgi
Le Sûtra du diamant – Un texte du bouddhisme Mahâyâna, trouvé parmi les manuscrits de Dunhuang. Egalement connu sous le nom de Vajracchedikā Prajñāpāramitā Sûtra, il s’agit d’un texte bouddhiste majeur, faisant partie du corpus des sutras Prajñāpāramitā. Composé en sanskrit, ce sutra est souvent associé à la tradition du bouddhisme Mahāyāna. Il met l’accent sur la nature illusoire de…Lire la suiteSûtra du Diamant
A Futami 二見町 Meoto Iwa 夫婦岩 , les ‘Rochers du couple marié’ Deux rochers reliés par un shimenawa* 標縄 Représentant l’union d’Izanagi イザナギ et Izanami イザナミ Créateurs du monde dans la mythologie japonaise. Un petit torii à son sommet Plusieurs fois par an Le shimenawa est remplacé. [* un shimenawa est une corde faite en paille de riz tressée que…Lire la suiteDeux rochers reliés par un shimenawa…
En 632, le prophète Mohammed (570-632) meurt à La Mecque, posant la question de sa succession. Abou Bakr As-Siddiq (573-634), l’un de ses plus anciens compagnons et père d’Aïshah, s’impose : il devient le premier des quatre califes « bien guidés », le terme calife signifiant « successeur ». À sa mort, Omar ibn al-Khattâb (584-644) dirige la communauté musulmane, la Oumma, durant dix ans avant d’être assassiné. Othmân ibn Affân (574-656) lui succède ; sous son califat, le Coran est fixé dans sa forme canonique, mais il est tué à Médine, ouvrant une période de troubles. Ali ibn Abi Talib (600-661), cousin et gendre du Prophète, devient le quatrième calife. Les chiites le considèrent comme le successeur légitime, estimant que l’autorité doit rester dans la famille du Prophète ; son assassinat marque la rupture durable entre chiisme et sunnisme. Le chiisme, aujourd’hui 10 à 15 % des musulmans, est majoritaire notamment en Iran et en Irak ; le sunnisme, fondé sur la sunna et les hadiths, rassemble 85 à 90 % des fidèles et voit se succéder Omeyyades, Abbassides puis Ottomans. Une troisième voie, le kharidjisme, subsiste encore chez les Ibadites d’Oman.Lire la suiteLe temps des califes …
Marguerite de Valois (1553–1615) est une princesse française, fille d’Henri II et de Catherine de Médicis, reine de Navarre par son mariage avec Henri de Bourbon. Sa vie se déroule au cœur des guerres de Religion, dans un climat de violences confessionnelles, d’intrigues de cour et de rivalités dynastiques. Dotée d’une solide culture humaniste, elle protège les arts et les…Lire la suiteMarguerite de Valois
Taryag mitzvot – 613 commandements dans la tradition juive, mentionnés pour la première fois par le rabbin Simlai au IIIe siècle de notre ère, comprenant les « commandements positifs » (mitsvot aseh) et les « commandements négatifs » (mitzvot lo taaseh). Les mitzvot sont divisés en trois groupes : 1. Mishpatim = lois ayant une explication rationnelle 2. Eidot = lois qui peuvent être…Lire la suiteTaryag mitzvot
Dynastie arabe musulmane qui a régné sur le califat islamique de 750 à 1258. Fondée par Abou al-Abbas al-Saffah, le premier calife abbasside, cette dynastie a succédé aux Omeyyades. Leur capitale, Bagdad, est devenue un centre florissant de la culture, de la science et de la philosophie pendant la période abbasside. Cependant, au fil du temps, le califat abbasside s’est…Lire la suiteAbbassides
Le Ladakh ལ་དྭགས་ est une région montagneuse du nord de l’Inde, au cœur de l’Himalaya et du Karakoram, souvent appelée « Petit Tibet » pour sa culture et sa religion. Ancien royaume indépendant jusqu’au XIXᵉ siècle, il fut un carrefour des routes caravanières reliant l’Asie centrale, le Tibet et le sous-continent indien. Son territoire se compose de hauts plateaux arides, de vallées profondes et d’un climat désertique d’altitude aux conditions extrêmes. La population, majoritairement tibéto-birmane, inclut d’importantes communautés musulmanes chiites, surtout autour de Kargil. Le bouddhisme tibétain structure la vie spirituelle autour des gompas, tandis que l’islam marque fortement les traditions sociales. Cette culture repose sur un équilibre ancien entre sociétés humaines et environnement rude, visible dans l’architecture, l’agriculture et les fêtes. Zone stratégique sensible aux frontières de la Chine et du Pakistan, le Ladakh connaît des tensions militaires récurrentes. Devenu en 2019 territoire de l’Union, séparé du Jammu-et-Cachemire, il affronte aujourd’hui les défis du tourisme, du changement climatique et de la préservation de son identité culturelle.Lire la suiteLadakh
« La vie est belle » est un film italien réalisé par Roberto Benigni, sorti en 1997. Il se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale et raconte l’histoire d’un homme juif italien, Guido Orefice, interprété par Benigni lui-même, qui utilise son imagination et son humour pour protéger son fils, Giosué, des horreurs du camp de concentration où ils ont été déportés. Guido…Lire la suiteLa vie est belle
Siddham – Signifiant « accompli » ou « perfectionné ». C’est un ancien système d’écriture utilisé principalement pour transcrire des textes sanskrits et bouddhistes. Son utilisation remonte à l’Inde ancienne, apparaissant entre les VIe et VIIIe siècles. Siddham est souvent associé à la tradition du bouddhisme tantrique et a été utilisé dans des manuscrits, des inscriptions et des textes religieux. Cette écriture se caractérise…Lire la suiteSiddham
Cyril et Méthode, également connus sous le nom de Saints Cyrille (826–869) et Méthode (815–885), étaient des frères byzantins du IXe siècle. Nés à Thessalonique, ils étaient des moines et des érudits missionnaires. Ils sont célèbres pour avoir créé l’alphabet glagolitique, ancêtre de l’alphabet cyrillique. Leur mission principale était de christianiser les Slaves et de traduire les textes liturgiques en…Lire la suiteCyril et Methode
Tayeb Salih (1929-2009) – Ecrivain soudanais reconnu comme l’un des plus grands auteurs arabes aux côtés de Taha Hussein et Naguib Mahfouz. Issu d’un milieu modeste d’agriculteurs, et après des études à l’Université de Khartoum, il poursuit à l’université de Londres, travaillant ensuite comme enseignant, avant de rejoindre la BBC à Londres, l’Unesco à Paris, et le ministère de l’information…Lire la suiteTayeb Salih
En 135 de notre ère, l’État juif disparaît face à Rome, entraînant la diaspora, soit la dispersion de la communauté. Pendant près de deux millénaires, la langue et l’écriture furent préservées à travers le shabbat, les textes religieux et l’étude, donnant naissance à l’hébreu mishnique, langue de la compilation de la Mishnah, puis à de nouvelles langues comme le yiddish pour les Ashkénazes et le judéo-espagnol ou judéo-arabe pour les Séfarades. L’hébreu n’était plus parlé quotidiennement mais restait vivant comme instrument culturel et liturgique. Le yiddish mêlait allemand, influences slaves et mots hébreux, toujours écrit en alphabet hébreu. Du néo-hébreu des premiers siècles jusqu’au XIXe siècle, cette tradition prépare la renaissance de l’hébreu moderne. Éliézer Ben-Yéhouda (1858-1922) fut l’artisan majeur de cette revitalisation, créant l’Union pour la langue et la culture hébraïques en 1909 et publiant son dictionnaire, ses enfants devenant les premiers locuteurs natifs de l’hébreu moderne.Lire la suiteÉliézer Ben-Yéhouda – Faire renaître l’hébreu…
Le sanskrit est une langue ancienne de l’Inde, considérée comme l’une des plus anciennes langues indo-européennes connues. Elle a été utilisée pendant des siècles comme langue sacrée, littéraire et savante. Le sanskrit est la langue des textes religieux majeurs de l’hindouisme, tels que les Vedas, les Upanishads, les Puranas et les grandes épopées comme le Mahabharata et le Ramayana. Il…Lire la suitesanskrit (lg)
Le site monastique d’Alchi ཨལ་ཆི་ occupe une place particulière dans le patrimoine du Ladakh. Plus ancien que la plupart des grands monastères de la région, il se distingue par son style artistique unique. Les peintures murales qu’il conserve révèlent une forte influence indo-cachemirienne, rare dans le monde tibétain. Contrairement à de nombreux monastères construits sur des hauteurs isolées, Alchi est…Lire la suiteLe site monastique d’Alchi
Le monastère d’Hemis ཧེ་མིས་ est l’un des plus vastes et des plus influents du Ladakh. Situé dans une vallée au sud-est de Leh, il appartient à l’école drukpa kagyü du bouddhisme tibétain. Fondé ou considérablement agrandi durant la période de l’âge d’or culturel, il bénéficie du soutien actif des rois ladakhis. Hemis est particulièrement célèbre pour son festival annuel, le…Lire la suiteLe monastère d’Hemis
Perché sur une colline dominant la vallée de l’Indus, le monastère de Thiksey ཐིག་སེ་ est l’un des plus impressionnants du Ladakh. Affilié à l’école gelugpa, dite des « Bonnets jaunes », il se développe principalement aux XVe et XVIe siècles, période de mécénat royal intense. Son architecture en terrasses rappelle le palais du Potala à Lhassa, ce qui lui vaut…Lire la suiteLe monastère de Thiksey
Que faites-vous le 17 mars ? Fêtez-vous la Saint-Patrick ? Selon la tradition, Patrick serait né au IVe siècle en Écosse ou au Pays de Galles sous le nom de Maewyn Succat, à l’époque du retrait romain des îles britanniques. Fils d’un décurion, son enfance bascule lorsqu’il est capturé par des pirates et vendu comme esclave en Irlande. Berger durant six ans, il se rapproche du christianisme avant de s’évader vers 411. Après des études religieuses, peut-être en Gaule, il est chargé en 432 d’évangéliser l’Irlande. Il utilise alors le trèfle à trois feuilles pour expliquer la Trinité, symbole devenu emblématique. Sacré évêque sous le nom de Patrick, il aurait aussi, selon la légende, chassé les serpents représentant le paganisme. Un pèlerinage commémore encore cet épisode au Croagh Patrick. Il meurt un 17 mars, probablement en 461. Aujourd’hui, cette date donne lieu à d’immenses célébrations où musique, bière et vert dominent. En Irlande, la Saint-Patrick est fériée depuis 1903 et fait désormais l’objet d’un festival de plusieurs jours.Lire la suiteSaint Patrick

















