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Ecrire en cherokee

repère(s) :écriture

Séquoia, quelle belle sonorité pour un arbre aux dimensions hors norme : jusqu’à cent mètres de haut, trente mètres de circonférence et parfois deux mille ans d’âge. Mais qui imaginerait que ce nom prestigieux pourrait être lié à un homme cherokee du tournant des XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles ? Sequoyah, né vers 1770 dans le Tennessee et devenu orfèvre en Alabama, fut fasciné par l’écriture après avoir observé un atelier d’imprimerie, alors même que sa communauté se méfiait de ces « feuilles parlantes ». D’abord tenté par un signe pour chaque mot, il comprit l’impasse et inventa un syllabaire, un signe par syllabe, soit 86 caractères. Raillé, parfois découragé, il parvint pourtant à démontrer l’efficacité de son système grâce à des exercices publics impliquant sa fille. Convaincue, la Nation cherokee adopta officiellement ce syllabaire en 1825, favorisant une alphabétisation rapide et la parution d’un journal bilingue. Une tradition veut qu’un botaniste européen ait ensuite donné le nom de « séquoia » à l’arbre en hommage à cet inventeur, même si l’étymologie reste discutée.Lire la suiteEcrire en cherokee

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Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (symbole)

repère(s) :commerce

Symbole : Communauté économique des États de l’Afrique de l’OuestLire la suiteCommunauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (symbole)

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Citation

Le Libéria est né il y a deux cents ans. Le 25 avril 1822, la bannière étoilée des États-Unis s’élève au- dessus de quelques bicoques hâtivement construites au cap Mesurado, promontoire du littoral atlantique du continent africain. Une ville vient de naître qui ne s’appelle pas encore Monrovia. Ainsi commence très modestement une des plus étranges créations d’un État dans l’histoire. L’histoire du Libéria, ou Libérie, commence en effet il y a deux siècles. Ce pays de la liberté, telle est la signification de son nom, a pour drapeau une curieuse copie du drapeau des États-Unis avec onze bandes blanches et rouges et un carré bleu sur lequel s’inscrit une étoile unique. Sa capitale, dont on célèbre cette année le bicentenaire, a été baptisée en l’honneur d’un président des États-Unis, Monroe, et ses premiers habitants viennent de la grande république située de l’autre côté de l’océan (…) À l’origine de ce projet généreux mais ambigu, nous trouvons un personnage obscur, le révérend Robert Finley, qui dirigeait le séminaire presbytérien de Princeton (…) Le projet de Robert Finley visait donc à renvoyer les Noirs américains sur la terre de leurs ancêtres. Non seulement les Noirs quitteraient les États-Unis où ils ne pouvaient s’intégrer et connaitraient un sort meilleur, mais l’Afrique bénéficierait des bienfaits de la civilisation chrétienne et les Américains seraient débarrassés d’une population encombrante, formant une caste de parias. Tels étaient les avantages qu’offrait le futur Libéria. Les hautes autorités américaines accueillirent très favorablement cette idée, les esclavagistes n’étant pas moins enthousiastes que les « négrophiles ». Une association philanthropique, sous le nom de American Colonization Society (ACS), est définitivement formée au début de l’année 1817. Elias Boudinot Caldwell, beau-frère de Finley, greffier de la Cour suprême en prend la direction (…) Le Libéria devient véritablement autonome en 1839 avec une nouvelle Constitution et un gouverneur désigné par l’ACS, Thomas Buchanan, qui succède à l’Agent. A sa mort, Joseph Jenkins Roberts, un Noir, riche marchand originaire de Virginie, prend la suite. Il devient le premier président du Libéria indépendant en 1847.

repère(s) :pouvoir

Le Libéria est né il y a deux cents ans. Le 25 avril 1822, la bannière étoilée des États-Unis s’élève au- dessus de quelques bicoques hâtivement construites au cap Mesurado, promontoire du littoral atlantique du continent africain. Une ville vient de naître qui ne s’appelle pas encore Monrovia. Ainsi commence très modestement une des plus étranges créations d’un État dans…Lire la suiteLe Libéria est né il y a deux cents ans. Le 25 avril 1822, la bannière étoilée des États-Unis s’élève au- dessus de quelques bicoques hâtivement construites au cap Mesurado, promontoire du littoral atlantique du continent africain. Une ville vient de naître qui ne s’appelle pas encore Monrovia. Ainsi commence très modestement une des plus étranges créations d’un État dans l’histoire. L’histoire du Libéria, ou Libérie, commence en effet il y a deux siècles. Ce pays de la liberté, telle est la signification de son nom, a pour drapeau une curieuse copie du drapeau des États-Unis avec onze bandes blanches et rouges et un carré bleu sur lequel s’inscrit une étoile unique. Sa capitale, dont on célèbre cette année le bicentenaire, a été baptisée en l’honneur d’un président des États-Unis, Monroe, et ses premiers habitants viennent de la grande république située de l’autre côté de l’océan (…) À l’origine de ce projet généreux mais ambigu, nous trouvons un personnage obscur, le révérend Robert Finley, qui dirigeait le séminaire presbytérien de Princeton (…) Le projet de Robert Finley visait donc à renvoyer les Noirs américains sur la terre de leurs ancêtres. Non seulement les Noirs quitteraient les États-Unis où ils ne pouvaient s’intégrer et connaitraient un sort meilleur, mais l’Afrique bénéficierait des bienfaits de la civilisation chrétienne et les Américains seraient débarrassés d’une population encombrante, formant une caste de parias. Tels étaient les avantages qu’offrait le futur Libéria. Les hautes autorités américaines accueillirent très favorablement cette idée, les esclavagistes n’étant pas moins enthousiastes que les « négrophiles ». Une association philanthropique, sous le nom de American Colonization Society (ACS), est définitivement formée au début de l’année 1817. Elias Boudinot Caldwell, beau-frère de Finley, greffier de la Cour suprême en prend la direction (…) Le Libéria devient véritablement autonome en 1839 avec une nouvelle Constitution et un gouverneur désigné par l’ACS, Thomas Buchanan, qui succède à l’Agent. A sa mort, Joseph Jenkins Roberts, un Noir, riche marchand originaire de Virginie, prend la suite. Il devient le premier président du Libéria indépendant en 1847.

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Vaïs

repère(s) :humain

Les Vaïs sont un peuple vivant principalement dans la région côtière du Liberia et du Sierra Leone. Historiquement, les Vaïs sont réputés pour avoir des liens avec des groupes comme les Mandé, dont ils partagent certaines traditions culturelles et linguistiques. Leurs langues font partie de la famille des langues Niger-Congo, et la langue vaï, parlée par les Vaïs, possède un…Lire la suiteVaïs

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Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest

repère(s) :commerce

Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO ou ECOWAS) – Une union politique et économique de pays situés en Afrique de l’Ouest, créée en 1975 par le traité de Lagos. Trois langues officielles : français, anglais et portugais.Lire la suiteCommunauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest

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Liberia

repère(s) :pouvoir

Le Liberia, situé sur la côte ouest de l’Afrique, a pour capitale Monrovia. Fondé en 1847 par des colons américains affranchis, le Liberia a obtenu son indépendance de la Société américaine de colonisation. Il est une république présidentielle, avec un président élu à la tête du gouvernement. Le pays a connu des défis liés à des périodes de guerre civile.…Lire la suiteLiberia