Comment rendre leur dignité aux personnes ? En leur permettant aussi d’être autonomes dans leurs déplacements. D’où l’idée de réunir à l’intention des 18 résidents un parc de vélos, récupérés ou acquis d’occasion et remis en état : « Quand on a toujours besoin d’être accompagné pour ce que l’on pourrait faire seul, on a le sentiment d’être infantilisé. Un…Lire la suiteComment rendre leur dignité aux personnes ?
Pantopique : environnement
L’environnement, toile complexe de la vie sur Terre, soulève une série de questions explorant notre relation avec la nature, les défis posés par les changements climatiques et la diversité des approches culturelles face à ces enjeux globaux. Comment les différentes cultures du monde conceptualisent-elles et préservent-elles l’environnement, intégrant des croyances, des pratiques et des rituels qui reflètent une harmonie avec la nature ? Comment les sociétés gèrent-elles les ressources naturelles, des forêts aux océans, dans un équilibre durable ou non, et comment ces approches diffèrent-elles à travers les continents ? Comment les changements climatiques impactent-ils les modes de vie, la biodiversité et la sécurité alimentaire à travers le monde, et quelles adaptations innovantes émergent pour répondre à ces défis pressants ? Comment l’urbanisation rapide dans certaines régions et la préservation des écosystèmes naturels dans d’autres définissent-elles la relation complexe entre l’homme et son environnement ? Comment les mouvements environnementaux transcendent-ils les frontières culturelles, illustrant une conscience mondiale croissante des enjeux écologiques ? Comment les récits mythologiques, les contes populaires et les arts visuels reflètent-ils la manière dont les cultures du monde perçoivent la nature, créant ainsi des liens profonds entre l’humain et son environnement ? Comment les innovations technologiques, de l’énergie verte à la gestion des déchets, contribuent-elles à façonner un avenir plus durable à l’échelle mondiale ? Comment les politiques environnementales varient-elles à travers les pays, illustrant des approches différentes pour la conservation, la restauration et la préservation des écosystèmes… et trop souvent hélas leur insuffisance ?
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Comment se fait-il que le gangsta rap – si dystopique que Jay-Z, aspirant rappeur de Brooklyn et future superstar, l’a qualifié d' »exagéré » – soit né à Los Angeles, la patrie d’Hollywood, du surf et du soleil ? À l’époque de Reagan, le hip-hop était considéré comme la musique des quartiers défavorisés et, à de rares exceptions près, de New York. Le rap était considéré comme la poésie de la rue, et l’on pensait qu’il naissait dans des quartiers étroits, dans des immeubles délabrés, des cités infestées de criminels et des wagons de métro couverts de graffitis. Pour de nombreux acteurs de l’industrie, Los Angeles n’était certainement pas assez dur et urbain pour générer un hip-hop authentique ; une nouvelle marque de musique rebelle noire ne pourrait jamais venir de La-La Land. Mais c’est ce qui s’est passé. Dans To Live and Defy in LA, Felicia Viator raconte l’histoire des jeunes hommes noirs qui ont construit le gangsta rap et changé Los Angeles et le monde. Elle emmène ses lecteurs dans South Central, Compton, Long Beach et Watts, deux décennies après le long été chaud de 1965. (…)Lire la suiteComment le gangsta rap a changé l’Amérique
Pourquoi chanter ? Pourquoi danser ?
On dit que l’on chante quand on ne peut plus parler.
Lorsque nous ne pouvons plus chanter, nous avons alors besoin de danser.
À travers le temps, l’espace, la culture et les croyances, l’expérience partagée du chant et de la danse a une résonance importante. Nous partageons le langage universel de la musique et du mouvement.
(…)
La vague douce et subtile du mouvement de la main d’un danseur japonais.
Le rythme martelant et la vitesse métallique d’une chaussure de danseur de Flamenco qui monte sur scène.
Le rythme soutenu d’un pied nu indien et le symbolique Patakas (gestes de la main) qui nous parle avec clarté.
La joie des villageois vêtus de couleurs péruviennes qui se baladent en cercles et en motifs.
Les artistes de ballet les plus compétents et les plus parfaits qui tournent, sautent et trouvent l’équilibre suspendu que nous recherchons dans toute notre vie.
Pourquoi chanter ? Pourquoi danser ?
Enfant, j’adorais un petit poème : « Un oiseau ne chante pas parce qu’il a une réponse, il chante parce qu’il a une chanson. »Lire la suiteChanson et danse
La Charte du Peuple Kanak, portée par le Sénat coutumier, a été proclamée le 26 avril 2014, à Ko We Kara, à l’issue d’un Congrès extraordinaire – Assemblée du peuple kanak. Dès le 25 avril, les représentants des huit aires coutumières ont rejoint Ko We Kara pour l’ouverture de la première fête de l’IGNAME du pays, portée par le Sénat…Lire la suiteCharte du peuple kanak – Ouverture
Cernunnos, « le cornu », est le dieu gaulois du renouveau et des cycles naturels. Très largement représenté dans le monde celte, son adoration est probablement antérieure aux Gaulois. En dépit de son importance, aucun texte n’apporte d’informations sur son culte, connu seulement par les documents iconographiques et épigraphiques. Les attributs qui le caractérisent restent sujets à interprétation, d’autant plus…Lire la suiteCernunnos – « l’homme à cornes »
Une antique expression grecque, reprise par les Romains, définissait l’imbécile comme celui qui ne sait ni lire, ni nager.Lire la suiteCelui qui ne sait ni lire ni nager
« Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu’accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s’entretiennent. En l’amitié de quoi je parle elles se mêlent et confondent l’une en l’autre, d’un mélange si universel, qu’elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a…Lire la suiteCe que nous appelons ordinairement amis et amitiés…
(ou bol chantant) Il n’existe pas de traces écrites de l’origine des bols chantants. Il y a plus de 5000 ans, sur les plateaux de Mongolie, les nomades martelaient des bols en cuivre, pour faire la cuisine… Quelques milliers d’années plus tard, en expérimentant les alliages de différents métaux, le laiton a supplanté le cuivre pour le même usage culinaire.…Lire la suitebol tibétain
Depuis plus de cent ans, les visiteurs du monde entier viennent découvrir la balance des sorcières de Waag à Oudewater. Vous recevez un certificat spécial lorsque l’on vous pèse. Déjà au XVIe siècle, cette balance servait à peser la population, mais pas n’importe laquelle. À l’époque, elle était d’une importance vitale : on pesait les personnes accusées de sorcellerie pour…Lire la suiteBalance des sorcières de Waag à Oudewater
Au cours des 400 dernières années, des millions d’immigrants ont débarqué sur les quais au Canada. Rêvant d’une vie meilleure, pour eux et pour leurs enfants, ils ont quitté leur pays natal avec leurs biens essentiels dans des sacs et des bagages de toutes sortes et de tous formats : des valises, des sacoches de cuir, des paniers d’osier, des…Lire la suiteAvec leurs biens essentiels dans des sacs et bagages…
Quand j’ai été ailleurs qu’en France et que, pour me faire courtoisie, on m’a demandé si je voulais être servi à la française, je m’en suis moqué et me suis toujours jeté aux tables les plus épaisses d’étrangers. J’ai honte de voir nos hommes enivrés de cette sotte humeur de s’effaroucher des formes contraires aux leurs : il leur semble…Lire la suiteAux tables les plus épaisses d’étrangers…
Épopée au long cours qui entrecroise la beauté à la violence, Adieu ma concubine explore la relation fusionnelle qui unit deux grands comédiens de l’Opéra de Pékin à travers les soubresauts de l’histoire chinoise du XXe siècle. Dans cette reconstitution historique virtuose transcendée par un trio d’acteurs exceptionnels, le réalisateur Chen Kaige (Terre jaune) dépeint avec panache cette période mouvementée qui emporte dans la tourmente les trois héros. Il livre au passage une critique à peine voilée des pratiques liberticides mises en place depuis la Révolution culturelle par le gouvernement chinois. [Palme d’or au Festival de Cannes – ex-aequo avec La Leçon de piano de Jane Campion]
Pékin, 1924. Douzi entre à l’académie de maître Guan pour apprendre l’art de l’opéra chinois. Très vite, il se lie d’amitié avec le jeune Shitou. Devenus adolescents, les deux garçons obtiennent les rôles principaux de l’opéra « Adieu ma concubine », ceux du roi Chu et de sa maîtresse Yu. Ce grand classique de la culture chinoise les mènera vers la gloire (…)Lire la suiteAdieu ma concubine
Aton, le dieu disque solaire est la personnification du Soleil. Aton tire son nom de mot égyptien « yati » signifiant « être loin » (ce qui désigne évidement le Soleil !). Visiblement conscients que le Soleil est vital pour la vie, les anciens Égyptiens louèrent très tôt dans leur histoire le disque solaire à bras multiples appelé Aton (dès l’an 2500 avant J.-C. d’après le « Texte des Pyramides »). Aton est représenté comme une sphère rayonnante possédant de longues mains avec lequel il baigne le monde de sa lumière (…) Aton est progressivement associé aux pharaons d’Égypte. (…) D’après les anciennes légendes égyptiennes, c’est le pharaon qui contrôle le Soleil : c’est le pharaon qui ordonne au Soleil de se lever et de se coucher aux mêmes heures que lui. Mais si Aton est aussi célèbre dans notre société moderne, c’est parce qu’Aton est devenu le seul et unique dieu de l’Égypte ancienne pendant une petite période de l’histoire : celle de l’hérésie d’Akhenaton.Lire la suiteAton – Dieu disque solaire
A une période de ma vie, quand j’avais un peu plus de 10 ans, des Mauriciens allaient en Inde apprendre le sitar, les tablas, etc. Puis ils revenaient mariés à des indiennes. Ces femmes ont ouvert un centre, qui est devenu par la suite l’équivalent d’un conservatoire de danse, musique, chant et beaux-arts… Et moi, j’y suis allée en cachette…Lire la suiteApprendre la danse…
Rendre la natation accessible à un public plus diversifié au Royaume-Uni reste un défi majeur. Ce sport est marqué par des obstacles pratiques, culturels et historiques, liés à des stigmates persistants envers certaines communautés. Le manque d’espaces inclusifs, la pénurie de piscines, la pression sur les créneaux horaires, ainsi que des questions liées à la tenue de bain, à l’accès aux installations et à la confiance corporelle constituent des freins importants. Historiquement, comme le souligne la Black Swimming Association, les personnes d’origine africaine, caribéenne et asiatique ont été largement exclues des pratiques aquatiques. Cette marginalisation a entraîné un déficit d’éducation à la sécurité aquatique et une perception négative de la natation. Les statistiques confirment cette réalité : selon Sport England, 95 % des adultes noirs et 80 % des enfants noirs ne nagent pas en Angleterre, et un enfant sur quatre quitte l’école primaire sans savoir nager. L’Organisation mondiale de la santé indique par ailleurs que le risque de noyade est plus élevé au sein des communautés ethniques minoritaires, ce qui limite aussi l’accès à la natation en milieu naturel.Lire la suiteAccroître la diversité culturelle au sein de la natation extérieure
Reprends de ce bouquet les trompeuses couleurs,
Ces lettres qui font mon supplice,
Ce portrait qui fut ton complice ;
Il te ressemble, il rit, tout baigné de mes pleurs.
Je te rends ce trésor funeste,
Ce froid témoin de mon affreux ennui.
Ton souvenir brûlant, que je déteste,
Sera bientôt froid comme lui.
Oh ! Reprends tout. Si ma main tremble encore,
C’est que j’ai cru te voir sous ces traits que j’abhorre.
Oui, j’ai cru rencontrer le regard d’un trompeur ;
Ce fantôme a troublé mon courage timide.
Ciel ! On peut donc mourir à l’aspect d’un perfide,
Si son ombre fait tant de peur !
Comme ces feux errants dont le reflet égare,
La flamme de ses yeux a passé devant moi ;
Je rougis d’oublier qu’enfin tout nous sépare ;
Mais je n’en rougis que pour toi.
Que mes froids sentiments s’expriment avec peine !
Amour… que je te hais de m’apprendre la haine ! (…)Lire la suiteA l’amour
La normalisation de la hauteur des sons (fréquence) ne date que du milieu du XXe siècle. Durant l’Antiquité, la musique était adiastématique, c’est-à-dire qu’on ne s’intéressait pas à reproduire d’une représentation à l’autre un même son de référence. Pour le musicologue Romain Estorc, « il faut attendre le début du XIe siècle de notre ère pour que Gui d’Arezzo, dans son ouvrage Micrologus, aux alentours de 1026, développe la théorie de la solmisation, avec les noms que l’on connaît (do ré mi fa sol la si) et avance l’idée d’une note égale en tout temps à une même hauteur ».
« Pour la musique du XVIe siècle, on utilise le la 466 Hz, pour le baroque vénitien (du temps de Vivaldi), c’est le la 440 Hz, pour le baroque allemand (du temps de Telemann, de Jean-Sébastien Bach…), c’est le la 415 Hz, pour le baroque français (Couperin, Marais, Charpentier…) on s’accorde sur le la 392 Hz! Il existe différents diapasons comme le diapason Haendel, 423 Hz, le diapason Mozart 422 Hz, celui de l’opéra de Paris, dit Berlioz, 449 Hz, celui des pianos Steinway aux USA, 457 Hz.» [Romain Estorc] (…)Lire la suite432 ou 440 Hz ?
La tradition de la calligraphie a toujours été associée à l’histoire de l’écriture en Iran. Même lorsque ceux qui la pratiquaient n’avaient qu’un niveau d’alphabétisation réduit, calligraphie et écriture restaient étroitement liées. Cependant, avec l’avènement de l’imprimerie et l’émergence des programmes informatiques et des polices de caractères numériques, cet art a décliné petit à petit et l’importance de la lisibilité…Lire la suiteProgramme national de sauvegarde de l’art traditionnel de la calligraphie en Iran
La vinification en « kvevri » se pratique dans toute la Géorgie, en particulier dans les communautés rurales où sont cultivées des variétés de raisin uniques. Le kvevri est un récipient en argile en forme d’œuf utilisé pour vinifier, laisser vieillir et entreposer le vin. Le savoir-faire et l’expérience de la fabrication des kvevri et de la vinification se transmettent par l’intermédiaire des familles, des voisins, des amis et des parents, qui participent tous aux vendanges et aux activités de vinification. En observant leurs aînés, les enfants apprennent les soins à apporter à la vigne, le pressurage des raisins, la fermentation du vin, les techniques de collecte de l’argile, de fabrication et de cuisson des kvevri. Le processus de vinification consiste à presser les raisins et à verser le jus, les peaux, les rafles et les pépins de raisin dans un kvevri, qui est ensuite scellé et enfoui dans le sol afin de laisser le mélange fermenter pendant cinq à six mois avant sa consommation. La plupart des agriculteurs mais aussi des citadins font du vin suivant cette méthode. Le vin joue un rôle important dans la vie quotidienne des Géorgiens et dans la célébration des rituels et des événements laïques ou religieux. La cave à vin est encore considérée comme le lieu le plus sacré du foyer… (…)Lire la suiteLa méthode géorgienne de vinification à l’ancienne dans des kvevris traditionnels
Le geet gawai est une cérémonie précédant le mariage mêlant des rituels, des prières, des chants, de la musique et des danses. Elle concerne principalement les communautés bhojpuriphone d’origine indienne de Maurice. La cérémonie est traditionnellement pratiquée par les femmes de la famille et des voisines chez le futur marié ou la future mariée. Cinq femmes mariées placent du curcuma, du riz, de l’herbe et de l’argent dans un morceau de tissu tandis que les femmes autour d’elles chantent pour honorer les dieux et déesses hindous. Après que le lieu d’exécution ait été sanctifié, la mère du futur marié ou de la future mariée accompagnée d’un(e) percussionniste honorent les instruments de musique utilisés pendant la cérémonie, comme le dholak (tambour à deux têtes). Des chants réconfortants sont interprétés et tout le monde se met à danser. Le geet gawai est une expression de l’identité des communautés et de la mémoire culturelle collective. Il confère également aux participants un sentiment de fierté et contribue au renforcement de la cohésion sociale, en abolissant le système de classes et de castes… (…)Lire la suiteLe geetgawai, chants populaires en bhojpuri à Maurice
















