… En juin 1916, Vallabhbhai Patel jouait au bridge et fumait des cigares – son passe-temps favori à l’époque – au Barrister’s club avec son ami Chimanlal Thakore, lorsque quelqu’un invita les membres du club à rencontrer et à écouter un certain M. K. Gandhi qui était venu exposer ses idées sur un ashram et une école nationale. Alors que Patel poursuivait son jeu, il remarqua : « On m’a dit qu’il (Gandhi) venait d’Afrique du Sud. Honnêtement, je pense qu’il s’agit d’un maniaque et, comme vous le savez, je n’ai que faire de ce genre de personnes ». Gandhi parle – et Patel fume. Mais peu à peu, Patel s’intéresse à lui et réalise que « cet homme n’est pas un simple moulin à paroles – il est prêt à agir ». (…)Ce fut le début d’une relation qui non seulement apporta un changement révolutionnaire dans la vie de Vallabhbhai, mais qui fut peut-être le plus grand facteur de succès de notre lutte politique.Lire la suiteVallabhbhai Patel : Gandhi est sincère…
Pantopique : environnement
L’environnement, toile complexe de la vie sur Terre, soulève une série de questions explorant notre relation avec la nature, les défis posés par les changements climatiques et la diversité des approches culturelles face à ces enjeux globaux. Comment les différentes cultures du monde conceptualisent-elles et préservent-elles l’environnement, intégrant des croyances, des pratiques et des rituels qui reflètent une harmonie avec la nature ? Comment les sociétés gèrent-elles les ressources naturelles, des forêts aux océans, dans un équilibre durable ou non, et comment ces approches diffèrent-elles à travers les continents ? Comment les changements climatiques impactent-ils les modes de vie, la biodiversité et la sécurité alimentaire à travers le monde, et quelles adaptations innovantes émergent pour répondre à ces défis pressants ? Comment l’urbanisation rapide dans certaines régions et la préservation des écosystèmes naturels dans d’autres définissent-elles la relation complexe entre l’homme et son environnement ? Comment les mouvements environnementaux transcendent-ils les frontières culturelles, illustrant une conscience mondiale croissante des enjeux écologiques ? Comment les récits mythologiques, les contes populaires et les arts visuels reflètent-ils la manière dont les cultures du monde perçoivent la nature, créant ainsi des liens profonds entre l’humain et son environnement ? Comment les innovations technologiques, de l’énergie verte à la gestion des déchets, contribuent-elles à façonner un avenir plus durable à l’échelle mondiale ? Comment les politiques environnementales varient-elles à travers les pays, illustrant des approches différentes pour la conservation, la restauration et la préservation des écosystèmes… et trop souvent hélas leur insuffisance ?
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Le bonheur, c’est quand ce que vous pensez, ce que vous dites et ce que vous faites sont en harmonie.Lire la suiteCe que vous pensez, ce que vous dites et ce que vous faites
[Une rencontre eut lieu entre Gandhi & Chaplin en 1931 en Angleterre. Si Gandhi déclina dans un premier temps la demande d’audience, son entourage eut raison de ses réticences et la rencontre eut effectivement lieu…] Chaplin a commencé par poser une question à Gandhi sur son « horreur des machines ». Voici la réponse de Gandhi, telle qu’elle est rapportée…Lire la suiteChaplin, Gandhi et l’horreur des machines
Le mot Swaraj [terme qui associe swa : « par soi-même », et raj- : « gouvernement ».] est un mot sacré, un mot védique, qui signifie autonomie et retenue, et non pas liberté de toute contrainte, ce que signifie souvent « indépendance ».Lire la suiteAutonomie et retenue
Soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde.Lire la suiteSoyez le changement
La Journée internationale de la non-violence est célébrée le 2 octobre, jour anniversaire de la naissance de Mahatma Gandhi, chef du mouvement pour l’indépendance de l’Inde et pionnier de la philosophie et de la stratégie de la non-violence. En vertu de la résolution de l’Assemblée générale du 15 juin 2007, la Journée est l’occasion de diffuser le message de la…Lire la suite2 octobre – Journée internationale de la non-violence
« Certes ceci est un rêve, mais croyons qu’il se répandra bientôt à la surface du monde… » « Un rêve? Mais de quel rêve parles-tu donc? » s’exclama le dieu de la guerre, au comble de l’incompréhension. Mais la silhouette du visiteur se fondait déjà sur le chemin du retour…Lire la suite45. De quel rêve parles-tu donc…
« Je dis également qu’il me faut désormais arpenter le monde, pour qu’un jour prochain, y apparaisse que tout n’est que correspondances, relations de formes et de sens. Enfin je te dis plus particulièrement, dieu de la guerre, que ceci est la promesse d’un ultime combat. Un combat que l’homme ne livrera plus contre l’autre, mais pour lui-même.Lire la suite44. La promesse d’un ultime combat…
Nanti de ce précieux objet, l’homme consacra alors ses dernières heures dans la Cité, à un empressement inhabituel, une activité redoublée. Car il n’était pas une personne, pas un lieu, pas une plante, pas un animal, précédemment visités, qu’il ne vint saluer. S’assurant parfois d’un détail, notant scrupuleusement divers indices auxquels il accordait une étonnante importance.Lire la suite33. Pas une personne, pas un lieu, pas une plante, pas un animal…
Ainsi qu’il en va dans l’ensemble des groupes, un retournement immédiat s’accomplit alors. Une sorte d’allégresse retrouvée se répandit parmi les esprits, y compris en proximité du clan le plus réfractaire.Lire la suite28. Un retournement immédiat s’accomplit…
Celle-ci a contribué par sa fraîcheur à nous rappeler à la réalité de ces lieux dont trop nombreux avaient ici négligé l’abondance (…) Nous avons toutefois entendu que tu nous quitterais à l’aube du troisième jour. Et tu nous en vois triste.Lire la suite20. Nous avons entendu que tu nous quitterais…
Déployés en un vaste arc de cercle, ils prièrent leur invité de se laisser accueillir en leurs bras amicaux. Nombre parmi ces hauts dignitaires, qui connaissaient l’histoire des deux mondes, et celles des nombreuses âmes qui les avaient peuplés, étaient en effet peinés à l’idée de ce départ.Lire la suite17. Déployés en un vaste arc de cercle…
Le visiteur informa alors ses hôtes de son désir de quitter la Cité à l’aube du troisième jour. Chacun se mit à observer cet homme à la présence duquel on s’était accoutumé. Le visiteur quitterait la Cité à l’aube du troisième jour, telle était sa parole. Nul ne songerait à s’y opposer.Lire la suite15. A l’aube du troisième jour…
Le visiteur parut troublé par cet avertissement. Il sembla différent après cette entrevue, comme si la menace voilée de son puissant interlocuteur avait sonné l’heure précoce d’un rappel. Quittant toujours plus tôt son promontoire, et les douceurs qui y affluaient toujours en grand nombre, l’homme s’attacha avec une scrupuleuse application à consulter tous ceux qui voudraient bien l’accueillir en leur…Lire la suite11. Quittant son promontoire…
Toutefois, lors d’une halte, le « visiteur », tel qu’on le nommait déjà fut pris à partie par un personnage à l’allure puissante et sévère. On chuchotait alors que le dieu de la guerre était irrité par cette présence étrangère qu’il qualifiait d’hérétique et d’intrigante. « Dis-moi, étranger, entreprit le dieu sans détour, quelle folie t’a-t-elle donc mené en ces…Lire la suite07. Lors de ton prochain retour…
On raconte qu’un visiteur parvint un soir à la Cité des dieux. Mille feux brillaient à son arrivée, étoiles de nacre tressées sur les imposantes murailles. Le voyage était réputé si long et si périlleux qu’on fêta le nouveau venu avec un déploiement d’amabilité et d’enthousiasme.Lire la suite01. Mille feux brillaient à son arrivée…
__Corée du nord__
Le ssirum (lutte) est une activité physique populaire, pratiquée dans toutes les régions de la République démocratique populaire de Corée, dans laquelle chacun des deux adversaires s’emploie à mettre l’autre à terre en utilisant un satpa (une sangle de tissu reliant la taille et la jambe), leur torse, leurs mains et leurs jambes. Le ssirum se distingue par l’utilisation du satpa et l’attribution d’un taureau au vainqueur… (…)
__Corée du sud__
Le ssireum, ou lutte traditionnelle, est une forme populaire de divertissement très appréciée dans toute la Corée du sud. Le ssireum est un type de lutte dans laquelle deux lutteurs portant une longue ceinture de tissu autour de la taille et d’une jambe attrapent la ceinture de leur adversaire et tentent, par diverses techniques, de le mettre à terre. Pour les adultes, le vainqueur du dernier match se voit remettre un bœuf, symbole de l’abondance agricole, et le titre de « jangsa »… (…)Lire la suiteLa lutte coréenne traditionnelle (Ssirum/Ssireum)
Élément central de la culture bouddhiste coréenne, le Yeongsanjae commémore la transmission du Sûtra du Lotus par Bouddha sur le pic du Vautour, en Inde, qui contient les messages philosophiques et spirituels du bouddhisme et développe l’autodiscipline chez ses adeptes. Le Yeongsanjae débute par l’accueil rituel de tous les saints et esprits qui peuplent la terre et les cieux et il s’achève par un rituel d’adieu illustrant les règles du royaume de Bouddha dans l’au-delà, avec des chants, des ornements solennels et diverses danses rituelles, comme la danse des cymbales, la danse du tambour et la danse de l’habit de cérémonie. Les autres temps forts de la cérémonie sont la purification rituelle, la cérémonie accompagnant le service du thé, le repas de riz offert à Bouddha et aux Bodhisattvas, le sermon invitant l’assemblée à trouver la porte de la vérité et le repas rituel à la louange des morts entrés dans le royaume céleste… (…)Lire la suiteLe Yeongsanjae
Le pansori est une forme d’art dramatique musical exécutée par un chanteur accompagné d’un tambour. Cette tradition populaire, qui se distingue par son chant expressif, son discours stylisé, son répertoire de récits et sa gestuelle, embrasse à la fois la culture des élites et celle du peuple. Accompagné d’un seul tambour, le chanteur (homme ou femme) improvise, parfois huit heures durant, sur des textes mêlant expressions littéraires érudites et dialecte rural. Le terme pansori vient des mots coréens pan qui signifie « endroit où les gens se rassemblent » et sori, « chant ». Le pansori apparaît au dix-septième siècle dans le sud-ouest de la Corée, probablement comme une nouvelle expression des chants narratifs des chamans. Tradition orale perpétuée par le peuple jusqu’à la fin du dix-neuvième siècle, il s’enrichit ensuite d’un contenu littéraire plus sophistiqué, gagnant ainsi les faveurs des élites urbaines… (…)Lire la suiteLes chants épiques Pansori
Le Yeondeunghoe, fête des lanternes, est célébré dans toute la Corée du sud. À l’approche du huitième jour du quatrième mois lunaire (qui correspond à l’anniversaire de Bouddha), l’ensemble du pays est illuminé par une multitude de lanternes colorées. Le Yeondeunghoe, qui était à l’origine un rite religieux commémorant la naissance du bouddha Shakyamuni, est devenu une fête nationale du printemps ouverte à tous. Les habitants, munis de lanternes fabriquées à la main, se rassemblent dans les rues où sont suspendues des lanternes colorées en forme de lotus pour participer à un défilé. Chaque année, le début des festivités est marqué par un rituel consistant à verser de l’eau sur une représentation de Bouddha enfant pour célébrer sa naissance. Vient ensuite une procession publique d’individus munis de lanternes, après laquelle les participants se réunissent pour prendre part à des activités récréatives et des jeux collectifs… (…)Lire la suiteLe Yeondeunghoe, fête des lanternes en Corée du sud












