Aton, le dieu disque solaire est la personnification du Soleil. Aton tire son nom de mot égyptien « yati » signifiant « être loin » (ce qui désigne évidement le Soleil !). Visiblement conscients que le Soleil est vital pour la vie, les anciens Égyptiens louèrent très tôt dans leur histoire le disque solaire à bras multiples appelé Aton (dès l’an 2500 avant J.-C. d’après le « Texte des Pyramides »). Aton est représenté comme une sphère rayonnante possédant de longues mains avec lequel il baigne le monde de sa lumière (…) Aton est progressivement associé aux pharaons d’Égypte. (…) D’après les anciennes légendes égyptiennes, c’est le pharaon qui contrôle le Soleil : c’est le pharaon qui ordonne au Soleil de se lever et de se coucher aux mêmes heures que lui. Mais si Aton est aussi célèbre dans notre société moderne, c’est parce qu’Aton est devenu le seul et unique dieu de l’Égypte ancienne pendant une petite période de l’histoire : celle de l’hérésie d’Akhenaton.Lire la suiteAton – Dieu disque solaire
Pantopique : Égypte
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Hiéroglyphe égyptien : Union de la Basse et de la haute EgypteLire la suitebasse et haute Egypte (hiéroglyphe égyptien)
Il était une fois deux frères ennemis, Osiris et Seth… Osiris était fils de Geb, dieu de la terre, et de Nout, déesse du ciel. Il était aussi le frère de Seth. Or Geb décida de partager son royaume en deux. Partage bien inégal puisqu’il confia à Osiris les terres fertiles, et à Seth les terres rouges du désert. De…Lire la suiteIl était une fois deux frères ennemis, Osiris et Seth…
A’Aru (le champ des roseaux) était l’au-delà égyptien, une vision idéalisée de la vie sur terre (également connu sous le nom de Sekhet-A’Aru et traduit par le champ des joncs). La mort n’était pas la fin de la vie mais une transition vers une autre partie du voyage éternel. Tout ce que l’on pensait avoir perdu à la mort était…Lire la suiteChamp des roseaux
Au cours de la quatrième année de son règne (vers 1350 avant notre ère), Akhenaton prétendit qu’une vision envoyée par son dieu Aton, le seul qu’il reconnaissait, l’avait conduit sur un grand terrain situé sur la rive orientale du Nil. Dans un élan de puissance politique, Akhenaton décide de déplacer la capitale de l’Égypte sur ce terrain et entame la…Lire la suiteAmarna : Cartographie de la capitale oubliée d’Akhenaton
Le roi d’Égypte s’adressa aux sages-femmes des Hébreux dont le nom de la première était Chifrah et celui de la seconde était Pouah. Il dit : « Lorsque vous accoucherez les femmes des Hébreux, vous regarderez sur le siège d’accouchement ; s’il s’agit d’un fils, vous le tuerez, et si c’est une fille, vous la laisserez vivre. » Mais les…Lire la suiteLorsque vous accoucherez les femmes des Hébreux…
Le commentateur Rashi explique que le nom de Shifrah reflète tout le cœur et la diligence que la sage-femme met dans l’exercice de son métier : «שִׁפְרָה. זוֹ יוֹכֶבֶד. עַל שֵׁם שֶׁמְּשַׁפֶּרֶת אֶת הַוָּלָד:» « ShiFraH : C’est Yocheved, car elle “embellissait” (mechapèreth), le nouveau-né [par les soins diligents qu’elle lui prodiguait], [elle “mettait toute son ardeur (dans les soins…Lire la suiteShifrah et POu‘aH protègent les nouveaux-nés…
Certains chercheurs dont l’éminent égyptologue Alan Henderson Gardiner (1879 – 1963) a proposé que le hiéroglyphe désignant le Ânkh (un emblème du pouvoir en Égypte) et signifiant « Vie » soit la représentation d’une lanière de sandale remontant le long du pied et enserrant la cheville. À première vue étrange aux yeux curieux du béotien, l’égyptologue avance de solides arguments…Lire la suiteAnkh et sandale
Une peinture murale illustre un tournant pour les Égyptiens dans la symbolique du jeu de Senet : celle découverte dans la tombe de Néfertari (épouse de Ramsès II), représentant la reine jouant contre un adversaire invisible, un défunt. Le Senet semble ainsi avoir acquis une signification culturelle plus profonde il y a environ 4 300 ans : il permettait de…Lire la suiteNéfertari et le jeu de Senet
Qui est donc ce Taureau céleste ? C’est un animal mythique qui apparaît dans la célèbre Épopée de Gilgamesh dont les premières versions écrites datent du début du IIe millénaire av. J.-C. Un des épisodes met en scène Ishtar, dont une des manifestations en tant que déesse de l’Amour a pour emblème céleste la figure du Scorpion, ce qui en…Lire la suiteTaureau céleste
À partir du 30 septembre [2023], plus question de voir en classe ces grands niqab – noirs – qui couvrent l’ensemble du corps et ne laissent paraître que les yeux. Le décret du ministère de l’Éducation [en Egypte] paru lundi, est on ne peut plus clair. Le simple foulard en revanche, est autorisé, à condition, dit le texte, qu’il ne…Lire la suiteLutter ou autoriser le voile intégral en Egypte ?
En Égypte, en Orient, mais aussi en Grèce et dans la Rome antique, les musiciens sont omniprésents dans la vie collective. Ils accompagnent le rite et permettent d’attirer l’attention des dieux, ils sont présents lors des grands événements liés au pouvoir, mais aussi sur les champs de bataille où ils donnent le signal de l’assaut, ou lors des grandes parades…Lire la suiteLes musiciens… omniprésents dans la vie collective
On pense que les Égyptiens craignaient beaucoup ces jours en raison de la prévalence de la peste et des maladies, attribuées aux vagabonds (SmAjw) et aux abatteurs (xAtjw) de la déesse Sekhmet, qui sévissaient particulièrement à la fin de l’année civile. Des textes magiques, comme le Livre du dernier jour de l’année sur le papyrus Leiden I 346, étaient récités…Lire la suiteLes jours épagomènes et la peur
La richesse des Égyptiens était due aux métaux précieux transportés d’Afrique par les ânes. Les ânes étaient utilisés pour transporter la soie le long de la « route de la soie », de l’océan Pacifique à la Méditerranée, en échange de biens commerciaux. En Grèce, les ânes étaient utilisés pour travailler sur les chemins étroits entre les vignes et leur travail dans…Lire la suiteLe travail des ânes à travers les âges
Des archéologues américains et égyptiens ont mis au jour ce qui pourrait être la plus ancienne brasserie connue sur l’un des sites archéologiques les plus importants de l’Égypte ancienne (…) Elle a été trouvée à Abydos, un ancien cimetière situé dans le désert à l’ouest du Nil, à plus de 450 km au sud du Caire. La brasserie semble remonter…Lire la suiteLa plus ancienne brasserie connue ?
La “Maison de Vie”, c’est ainsi que l’on désignait les institutions d’enseignement à l’époque pharaonique. Ces écoles, qui se trouvaient le plus souvent dans le contexte des temples, des palais et des harems de la Couronne, étaient surtout réservées aux enfants que l’on destinait au métier de scribe. Contrairement à aujourd’hui, l’école n’était pas accessible à tous dans l’Égypte ancienne.…Lire la suiteLa Maison de Vie dans l’Egypte antique
L’année égyptienne était divisée en douze mois de trente jours chacun, ce qui signifie qu’il manquait environ cinq jours à chaque année par rapport à l’année astronomique. Pour compenser cette différence, cinq jours supplémentaires étaient ajoutés à l’année, appelés jours épagomènes. Parce qu’ils ne faisaient pas partie de l’année normale créée par les dieux, les Égyptiens considéraient ces jours comme…Lire la suiteJours épagomènes – Anniversaires des dieux
Les associations de crédit rotatif appelées gam’iyat sont probablement les réseaux de voisinage les plus importants du Caire urbain. En fait, Diane Singerman (1995), qui a étudié un quartier commercial au cœur du vieux Caire, a qualifié ces associations de système bancaire parallèle par lequel d’énormes quantités d’argent s’échangent tout en échappant au contrôle de l’État. Dans une gam’iya, un…Lire la suiteGamiyat
Hiéroglyphe égyptien : sistre Pour la plupart des savants évoquant le sistre égyptien, la langue égyptienne hiéroglyphique semble identifier elle-même deux types de sistres. Le terme sššt (phonétiquement sechechet), dérivé du verbe sšš, est le terme le plus ancien, avec une apparition dans les textes dès l’Ancien Empire. Le mot est une transcription d’une onomatopée renvoyant au bruissement des tiges…Lire la suiteHiéroglyphe égyptien du sistre
Imprévus financiers ou simple envie d’économiser ? Les Egyptiens avaient déjà l’habitude, depuis « au moins les années 1900 », de former des « gamiyat » (tontines) dont les membres cotisent chaque mois — entre 5 et 20 mois généralement — et remportent la mise à tour de rôle, explique à l’AFP l’économiste Dina Rabie. Une étude de l’Université américaine…Lire la suiteGamiyat (tontines) numériques en Egypte




