Yurin-kan 有鄰館 is a remarkable complex of historic buildings consisting of former warehouses associated with production and trade. The preserved structures span several periods, from the Edo period to the 20th century. Sake, miso, and soy sauce were once produced here. Today, the site offers an exceptional example of Japanese utilitarian architecture. The thick walls of the warehouses illustrate the importance of storage in pre-industrial and industrial economies. The Yūrinkan serves as a reminder that a textile town does not live by its looms alone. It also depends on networks for the supply, trade, and storage of goods. The buildings demonstrate how local prosperity was embodied in tangible infrastructure. They allow us to observe the connections between food, trade, and industry in a medium-sized Japanese town.Lire la suiteYurin-kan
Pantopique : édifice
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Situé sur la place des Quinconces, le Monument aux Girondins rend hommage aux députés girondins, figures emblématiques de la Révolution française. Érigé entre 1894 et 1902, il se compose d’une colonne de 43 mètres surmontée d’une statue allégorique de la Liberté brisant ses chaînes. À sa base, deux grands bassins ornementés de sculptures de chevaux marins, de néréides et de…Lire la suiteMonument aux Girondins
Construit entre 1773 et 1780 par l’architecte Victor Louis, le Grand Théâtre de Bordeaux est l’un des joyaux de l’architecture néoclassique en Europe. Son portique à 12 colonnes corinthiennes, inspiré des temples antiques, est surmonté de statues représentant les Muses et des déesses gréco-romaines, sculptées par Pierre-François Berruer. Il fut inauguré en 1780 avec Athalie de Racine, et accueillit au…Lire la suiteGrand Théâtre de Bordeaux
Située au croisement du cours Victor-Hugo et du pont de pierre, la Porte de Bourgogne est l’un des anciens accès majeurs à la ville de Bordeaux. Construite entre 1750 et 1755 à la demande de l’intendant Tourny, cette porte monumentale en pierre calcaire, d’inspiration antique, marque l’entrée orientale du centre-ville. Elle s’élève à l’emplacement d’un ancien rempart médiéval, et son…Lire la suitePorte de Bourgogne
Autrefois appelée porte Saint-Julien, la Porte de la Victoire est un arc de triomphe néoclassique situé dans le prolongement du cours Aristide-Briand. Conçue par l’architecte André Portier en 1753, elle célèbre la puissance de la ville plutôt que la victoire militaire : son nom fait référence à la victoire de l’ordre urbain, du commerce et de la prospérité sur le…Lire la suitePorte de la Victoire
La porte Cailhau, érigée entre 1493 et 1496, servait à la fois de porte défensive et d’arc de triomphe. Elle fut construite pour commémorer la victoire de Charles VIII à la bataille de Fornoue en 1495. Une statue du roi orne d’ailleurs la façade dirigée vers la ville. Mêlant styles gothique et Renaissance, elle témoigne de la transition architecturale de…Lire la suitePorte Cailhau
Face à la majestueuse Place de la Bourse, le Miroir d’eau est devenu l’un des symboles contemporains de Bordeaux. Inauguré en 2006, il s’agit du plus grand miroir d’eau du monde, s’étendant sur 3 450 m². Conçu par le paysagiste Michel Corajoud, l’architecte Pierre Gangnet et le fontainier Jean-Max Llorca, il alterne entre un effet miroir, avec 2 cm d’eau…Lire la suiteMiroir d’eau
La Grosse Cloche est l’un des rares vestiges des anciens remparts médiévaux de Bordeaux. Édifiée au XVe siècle, elle servait de porte de la ville et de beffroi pour l’ancien hôtel de ville. Aussi appelée porte Saint-Éloi ou porte Saint-James, elle est située sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. La cloche actuelle, fondue en 1775, pèse 7 800 kg et sonne…Lire la suiteGrosse Cloche
Alors qu’il œuvrait sans discontinuer, l’aube du troisième jour ne tarda pas à se présenter. Le point d’adieu avait été fixé à la Porte du Grand Ouest, là où les trois khatchkars s’assemblent. Quelques membres de la Cité s’y étaient rendus en cortège. L’homme dans un instant les quitterait sans promesse de retour.Lire la suite34. Khatchkars …
Quittant ce havre de paix, l’homme commença à visiter les lieux. Les allées y étaient cinq fois plus larges que dans la plus majestueuse des cités qu’il avait pu traverser. Les demeures rivalisaient de merveilles. Un parfum de myrrhe, mêlé de jasmin, troublait chacun de ses pas.Lire la suite04. Les demeures rivalisaient de merveilles…
Situé au nord de la Grande Muraille, ce site de 25 000 hectares regroupe les vestiges de la capitale légendaire du mongol Kubilai Khan. Cette ville conçue par son conseiller chinois Liu Bingzhdong en 1256 témoigne de façon unique d’une tentative d’assimilation entre la culture chinoise des Han et celle, nomade, des Mongols. C’est aussi le point de départ de l’extension de l’empire Huan qui a gouverné la Chine pendant un siècle et s’est étendu à travers l’Asie. Le grand débat religieux qui eut lieu dans la ville conduisit à la diffusion du bouddhisme tibétain dans l’Asie du Nord-Est, et cette tradition culturelle et religieuse est toujours vivante dans de nombreux endroits aujourd’hui. La capitale a été implantée selon les principes feng shui, avec des collines au nord et une rivière au sud. Les vestiges comportent des temples, palais, tombeaux mais aussi des campements nomades, ainsi que le canal Tiefan’gang et d’autres ouvrages hydrauliques.Lire la suiteSite de Xanadu
Le site des Tulou du Fujian, comprend 46 maisons de terre, construites entre le XVe et le XXe siècle et disséminées sur plus de 120 km dans le sud-ouest de la province de Fujian, dans l’arrière-pays du détroit de Taiwan. Dressées au milieu de rizières, de champs de thé ou de tabac, les tulou sont des habitations en terre de plusieurs étages. Circulaires ou carrées, elles sont orientées vers l’intérieur et pouvaient abriter jusqu’à 800 personnes. Elles ont été construites dans un but défensif, autour d’une cour centrale avec des fenêtres ouvertes vers l’extérieur seulement à partir du 1er étage et une seule entrée. Servant d’habitation à tout le clan, les tulou fonctionnaient comme des entités villageoises et étaient aussi appelées « petits royaumes familiaux » ou « petites villes prospères ». Les tulou présentent des murs de boue fortifiés couverts par des toits de tuiles avec de larges avant-toits en surplomb. Les constructions les plus élaborées datent des XVIIe et XVIIIe siècles. Les bâtiments étaient divisés verticalement entre les familles qui disposaient chacune de deux ou trois pièces à chaque étage…(…)Lire la suiteTulou du Fujian
Koutammakou, le pays des Batammariba
Ce bien est une extension du paysage de Koutammakou, dans le nord-est du Togo (inscrit en 2004), où vivent les Batammariba. L’extension du site se trouve dans le Bénin voisin et se caractérise par un aménagement du territoire original dû aux Batammariba, dont l’habitat est appelé takienta (sikien au pluriel). Bosquets, sources et rochers sacrés, collines aménagées en terrasse et réseaux de murets de rétention d’eau, forêts et espèces végétales utilisées dans la construction des sikien, associés aux rituels et croyances des Batammariba, composent également ce paysage culturel.Lire la suiteKoutammakou, le pays des Batammariba
Vieille ville de Jérusalem et ses remparts
[hébreu : העיר העתיקה, Ha'Ir Ha'Atiqah ; arabe : البلدة القديمة, al-Balda al-Qadimah ; arménien : Հին Քաղաք, Hin Kaghak]
Ville sainte du judaïsme, du christianisme et de l’islam, Jérusalem a toujours eu une valeur symbolique. Parmi ses 220 monuments historiques, se détache le formidable Dôme du Rocher, construit au VIIe siècle et décoré de beaux motifs géométriques et floraux. Il est reconnu par les trois religions comme le lieu du sacrifice d’Abraham. Le mur des Lamentations sert de limite aux quartiers des différentes communautés religieuses, tandis que la Rotonde de la Résurrection abrite le tombeau du Christ.Lire la suiteVieille ville de Jérusalem et ses remparts
Les diaolou, maisons fortifiées de village de Kaiping, bâties sur plusieurs étages, témoignent d’une fusion complexe et flamboyante des formes structurelles et décoratives chinoises et occidentales. Elles sont le reflet du rôle significatif que jouèrent les émigrés de Kaiping dans le développement de plusieurs pays en Asie du Sud, en Australasie et en Amérique du Nord à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Il y a quatre groupes de diaolou dont une vingtaine de bâtiments ont été inscrits sur la Liste. Il existe trois types de bâtiments : les tours communautaires construites par plusieurs familles et utilisées comme refuges temporaires, les tours résidentielles construites par de riches familles à des fins résidentielles et défensives, et les tours de guet. Fabriqués en pierre, en pisé, en brique ou en béton, ces édifices symbolisent la fusion complexe et réussie des styles architecturaux chinois et occidentaux. Harmonieusement intégrés dans le paysage environnant, les diaolou représentent l’épanouissement de traditions locales – nées sous la dynastie des Ming – en matière de construction visant à se défendre contre les bandits.Lire la suiteDiaolou et villages de Kaiping
Vers 220 av. J.-C., Qin Shin Huang entreprit de réunir des tronçons de fortifications existants pour en faire un système défensif cohérent contre les invasions venues du nord. Poursuivis jusque sous les Ming (1368-1644), ces travaux ont produit le plus gigantesque ouvrage de génie militaire du monde. Son importance historique et stratégique n’a d’égale que sa valeur architecturale.Lire la suiteLa Grande Muraille
L’Acropole d’Athènes et ses monuments sont le symbole universel de l’esprit et de la civilisation classiques, et forment le plus extraordinaire ensemble architectural et artistique légué par la Grèce antique au reste du monde. Dans la seconde moitié du Ve siècle av. J.-C., Athènes, suite à sa victoire sur les Perses et à l’établissement de la démocratie, prit un ascendant sur les autres Cités-états du monde antique. Durant cette période, alors que l’art et la pensée florissaient, un groupe exceptionnel d’artistes mit en œuvre les plans ambitieux de Périclès, homme d’état athénien, et transforma, sous la direction éclairée du sculpteur Phéidias, la colline rocheuse en un monument unique d’esprit et d’arts. Les principaux monuments furent érigés à cette époque : le Parthénon, construit par Ictinus, l’érechthéion, les Propylées, l’entrée monumentale de l’Acropole, dessinés par Mnesiclès et le petit temple d’Athéna Nikê.Lire la suiteAcropole d’Athènes
Pancha Ganapati est une fête familiale hindou moderne de cinq jours célébré du 21 au 25 décembre en l’honneur de Ganesha, patron des arts et gardien de la culture. Pendant chacun des cinq jours de Pancha Ganapati, la famille pratique une discipline spirituelle différente (sadhana). Un autel est créé dans le salon principal de la maison et décoré dans l’esprit…Lire la suite21 décembre – Pancha Ganapati
L’histoire d’un lieu peut impliquer de nombreux points de vue. La conservation du patrimoine culturel exige un examen minutieux du passé, et sa mise en pratique exige de prévoir l’avenir. Ces dernières années, les débats sur certains récits, et sur des histoires particulières par rapport à d’autres, sont passés au premier plan. Aborder des histoires difficiles et souvent contestées implique…Lire la suite18 avril – Journée internationale des monuments et des sites
Le Plafond de la Chapelle Sixtine, situé au Vatican, est l’une des œuvres les plus célèbres et les plus emblématiques de l’histoire de l’art. Peint par Michel-Ange Buonarroti entre 1508 et 1512, ce chef-d’œuvre de la Renaissance représente neuf histoires de la Genèse, depuis la Création jusqu’à l’histoire de Noé. Le plafond de la chapelle, d’une superficie de plus de…Lire la suitePlafond de la Chapelle Sixtine














