L’al-Bar’ah est une tradition musicale bédouine des chaînes montagneuses du Dhofar au sud d’Oman. Elle prend la forme d’une danse à caractère guerrier exécutée au son du tambour et de la poésie chantée dans le dialecte des tribus locales. L’al-Bar’ah est exécutée en demi-cercle par dix à trente hommes et femmes. Tout en chantant et en battant des mains, deux…Lire la suiteAl-Bar’ah, musique et danse des vallées du Dhofar d’Oman
Pantopique : continent
Les continents, ces vastes étendues de terre qui constituent les bases physiques de notre planète, suscitent une multitude de questions sur leur formation, leur diversité culturelle et géographique, ainsi que leur impact sur la vie humaine. Comment les continents ont-ils émergé au cours de l’histoire géologique de la Terre, et quelles forces naturelles ont sculpté leur topographie variée, des montagnes majestueuses aux vastes plaines et aux côtes accidentées ? Comment les continents ont-ils servi de berceaux à des civilisations anciennes, chacun développant des cultures uniques, des langues et des modes de vie adaptés à leurs environnements spécifiques ? Comment a-t-on nommé les continents ? Comment les mouvements migratoires ont-ils façonné la diversité humaine à travers les continents, créant des liens complexes entre les peuples et générant des échanges culturels riches et variés ? Quelles sont les conséquences actuelles des divisions continentales sur les plans politiques, économiques et environnementaux, et comment les continents interagissent-ils dans un monde de plus en plus interconnecté ? Comment les récits et les légendes, empreints de l’identité propre à chaque continent, ont-ils influencé les perspectives culturelles et spirituelles des populations qui les habitent ? Comment les défis environnementaux actuels, tels que le changement climatique et la perte de biodiversité, affectent-ils les continents de manière différenciée, et quelles solutions globales peuvent être envisagées pour préserver l’équilibre écologique ?…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
La cérémonie de purification des garçons, pratiquée chez les Lango du centre-nord de l’Ouganda, est un rituel de guérison des garçons supposés avoir perdu leur masculinité. Pendant la cérémonie, la mère et l’enfant restent à la maison pendant trois jours et mangent du porridge de millet sans sucre. L’enfant est traité comme un nouveau-né pendant toute la durée de la…Lire la suiteLa cérémonie de purification des garçons chez les Lango du centre-nord de l’Ouganda
L’Alardhah du cheval et du chameau est présent dans de nombreuses régions d’Oman. Le jour de l’Alardhah (qui signifie « festival » en arabe), les populations se réunissent sur l’hippodrome pour admirer des spectacles de cavaliers et de chameliers qui reflètent la dextérité des Omanais pour le dressage des animaux. Des arts traditionnels, tels que la récitation de poèmes anciens,…Lire la suiteL’Alardhah du cheval et du chameau
Al-Khanjar fait partie du costume traditionnel porté par les Omanais pendant les événements nationaux et religieux, ainsi que pour des occasions spéciales comme les mariages. La fabrication de cet élément essentiel de la culture omanaise exige de nombreuses connaissances et un grand savoir-faire transmis d’une génération à l’autre. Attaché autour de la taille, le khanjar omanais se compose de plusieurs…Lire la suiteAl-Khanjar, compétences artisanales et pratiques sociales
Al ‘azi est un genre de poésie chantée, exécuté dans les régions du nord du sultanat d’Oman, qui représente l’une des principales expressions de l’identité culturelle et musicale omanaise. Il prend la forme d’un concours de poésie ponctué par des mouvements d’épée et des pas ainsi que par des échanges poétiques entre un poète chanteur et un chœur. Il peut…Lire la suiteAl ‘azi, élégie, marche processionnelle et poésie
Autrefois le principal mode de transport dans l’ouest de la Norvège, aussi utilisé pour les loisirs, le bateau en bois Oselvar est devenu obsolète avec l’arrivée de bateaux modernes dans les années 1940. Les restrictions sur les prix imposées par le gouvernement, qui ont forcé de nombreux constructeurs à changer de métier, ainsi que le développement du transport routier dans…Lire la suiteLe bateau Oselvar, adaptation du processus d’enseignement traditionnel de sa construction et son utilisation dans un contexte moderne
Le système de divination Ifa, qui s’appuie sur un vaste corpus de textes et de formules mathématiques, est pratiqué par les communautés Yoruba et par la diaspora africaine des Amériques et des Caraïbes. Le mot Ifa désigne le personnage mystique d’Ifa ou Orunmila, considéré par les Yoruba comme la divinité de la sagesse et du développement intellectuel. Contrairement à d’autres…Lire la suiteLe système de divination Ifa
Dans la pratique de la danse et de la musique traditionnelles dans la vallée de Setesdal, jouer d’un instrument, danser et chanter (stev/stevjing), la danse et la musique sont étroitement liées et profondément ancrées dans le contexte social. Les mélodies portent le nom de la danse « gangar » et la plupart d’entre elles sont des airs de danse. Les…Lire la suiteLa pratique de la musique et de la danse traditionnelles au Setesdal, jouer de la musique, danser et chanter (stev/stevjing)
Au Nigeria, le festival Sango d’Oyo, marque chaque année le début de la nouvelle année traditionnelle Yoruba, en août. Il s’agit d’un culte ancestral qui se déroule à Sango, au Nigeria, près de l’ancien temple Koso. Ce festival de dix jours est fortement lié aux institutions sociales, religieuses, culturelles et politiques de l’État d’Oyo. Il est organisé en commémoration de…Lire la suiteLe festival de Sango, Oyo
Dans de nombreuses communautés de l’État de l’Anambra, dans le sud-est du Nigeria, les célébrations, les cérémonies funèbres et autres occasions spéciales pendant la saison sèche pour attirer la fertilité et les bonnes récoltes comprennent le masque Ijele. Ce masque d’environ quatre mètres de haut est tellement grand qu’il faut six mois à une centaine d’hommes pour préparer le costume…Lire la suiteLe masque Ijele
La représentation théâtrale kwagh-hir est une forme d’art composite qui englobe un spectacle à la fois visuellement captivant et édifiant d’un point de vue culturel. Le kwagh-hir puise ses origines dans la tradition des contes du peuple tiv, le « kwagh-alom », une pratique dans le cadre de laquelle des conteurs créatifs invitaient les familles à écouter des récits, généralement…Lire la suiteLe kwagh-hir, représentation théâtrale
Tous les ans, les communautés se réunissent au nord-ouest du Nigeria pour participer au Festival international de la culture et de la pêche d’Argungu près de la rivière Matan Fada. Le festival de quatre jours, organisé entre la fin février et mars, inclut le kabanci, série de compétitions aquatiques comptant la pêche à mains nues, la course de canoë, la…Lire la suiteLe Festival international de la culture et de la pêche d’Argungu
Expression virulente de protestation contre le colonialisme, El Güegüense est un drame satirique connu dans tout le pays. Il est représenté pendant la fête de Saint-Sébastien, patron de la ville de Diriamba, dans la province nicaraguayenne de Carazo. Synthèse des cultures indigène et espagnole, El Güegüense mêle le théâtre, la danse et la musique. Il est considéré comme l’une des…Lire la suiteEl Güegüense
La parenté à plaisanterie est une pratique sociale qui s’exerce entre individus, groupes et communautés ethnolinguistiques pour promouvoir la fraternité, la solidarité et la convivialité. Elle prend la forme d’un jeu entre deux personnes de deux communautés qui représentent symboliquement les branches mari et femme d’un cousinage croisé de la même famille. Cette parenté résulte souvent d’un pacte ancestral interdisant…Lire la suitePratiques et expressions de la parenté à plaisanterie au Niger
Les connaissances et savoir-faire musicaux ancestraux d’Aixan /gâna/ob #ans tsî //khasigu, est une musique traditionnelle propre aux Namas, tribu minoritaire de Namibie. Elle est interprétée à l’aide d’instruments traditionnels : un arc musical appelé « khab » et une guitare traditionnelle appelée « !guitsib », généralement joués aussi bien par les hommes que par les femmes, ainsi qu’un harmonica appelé…Lire la suiteLes connaissances et les savoir-faire musicaux ancestraux d’Aixan /gâna/ob #ans tsî //khasigu
Les communautés Chopi, établies principalement dans la province d’Inhambane, dans le sud du Mozambique, sont réputées pour leur musique orchestrale. Leurs orchestres sont composés de cinq à trente xylophones en bois appelés timbila (mbila au singulier), de tailles et tonalités différentes. Les timbila sont des instruments en bois, confectionnés et accordés avec le plus grand soin. Ils sont fabriqués en…Lire la suiteLe Chopi Timbila
Le festival des fruits du marula, également appelé Oshituthi shomagongo, est organisé sur deux à trois jours entre fin mars et début avril. Il réunit les huit communautés Aawambo du nord de la Namibie autour de la consommation de »l’omagongo », une boisson élaborée à partir des fruits du marula. En vue du festival, les hommes sont chargés de sculpter des…Lire la suiteLe oshituthi shomagongo, festival des fruits du marula
La Marine des Bouches de Kotor est une organisation non gouvernementale maritime et traditionnelle fondée à Kotor, au Monténégro, en 809. Son origine est liée à l’arrivée des reliques de Saint-Tryphon, le saint patron de la ville de Kotor. Composée d’une communauté de marins occupant des fonctions militaires, éducatives et humanitaires, la Marine des Bouches de Kotor joue un rôle…Lire la suiteLe patrimoine culturel de la Marine des Bouches de Kotor, représentation festive d’une mémoire et d’une identité culturelle
La danse mapiko est une danse de célébration pratiquée par le peuple makondé du Mozambique. Faisant partie du rite traditionnel de passage de la puberté à l’âge adulte, la danse est exécutée dans un enclos, généralement sous des manguiers, avec des danseurs, des musiciens et le public qui se réunissent pour fêter le rite d’initiation. La danse peut également être…Lire la suiteL’Ingoma Ya Mapiko
Les pratiques mongoles de vénération des sites sacrés se sont développées dans l’espace culturel qui constitue un berceau du style de vie nomade et se caractérise par une communion avec la nature et l’environnement. Selon le shamanisme ancien, ces pratiques sont fondées sur la croyance en l’existence de divinités invisibles du ciel, de la terre, des montagnes et de l’ensemble…Lire la suiteLes pratiques traditionnelles mongoles de vénération de sites sacrés
