Ashdod (32° N – 35° E) située sur la côte méditerranéenne d’Israël, est l’un des plus anciens ports du monde, mentionné dès le IIIe millénaire av. J.-C. comme l’une des cinq villes des Philistins. Conquise par les Assyriens, puis les Babyloniens, elle connaît un renouveau avec l’arrivée des Juifs au XXe siècle. Devenue ville moderne en 1956, Ashdod se développe…Lire la suiteAshdod
Pantopique : cité
Formes d’organisation collective parmi les plus anciennes, les cités ont structuré durablement les manières d’habiter, de gouverner et de penser l’espace commun. Des cités mésopotamiennes aux villes grecques, des médinas islamiques aux communes médiévales européennes, des capitales impériales aux métropoles contemporaines, elles se composent de murs, de rues, de places, de marchés, de lieux de culte et de pouvoir, inscrivant dans la pierre des rapports sociaux, économiques et symboliques. Comment les cités se sont-elles fondées, défendues, étendues ou fragmentées ? Quels dispositifs urbains, remparts, aqueducs, réseaux viaires, quartiers spécialisés, ont accompagné leur développement ? Espaces de concentration humaine, elles ont favorisé les échanges, l’innovation, les conflits et les formes de citoyenneté, tout en générant des inégalités, des marges et des exclusions. Les cités produisent des savoirs pratiques et politiques : administration, droit, architecture, commerce, hygiène, organisation du travail. Leur évolution contemporaine, marquée par la métropolisation, la mondialisation et les défis écologiques, interroge les manières de vivre ensemble, de partager les ressources et de réinventer des formes de communauté à l’échelle urbaine.
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Édifiée à partir de 1440, la tour Pey-Berland est le clocher indépendant de la cathédrale Saint-André. De style gothique flamboyant, elle fut construite pour accueillir les cloches sans compromettre la structure de la cathédrale. Cependant, en raison des troubles de l’époque, notamment la fin de la guerre de Cent Ans en 1453, les cloches ne furent installées qu’au XIXe siècle.…Lire la suiteTour Pey-Berland
Situé place Pey-Berland, le Palais Rohan est un chef-d’œuvre du XVIIIe siècle construit entre 1771 et 1784 pour l’archevêque de Bordeaux, Ferdinand-Maximilien-Mériadec de Rohan. Conçu par l’architecte Richard-François Bonfin, il est un bel exemple d’architecture néoclassique, alliant sobriété et grandeur. Réquisitionné pendant la Révolution pour accueillir le tribunal révolutionnaire, il connaît une destinée politique fluctuante (préfecture, palais impérial sous Napoléon…Lire la suitePalais Rohan (Hôtel de Ville de Bordeaux)
Le quartier Saint-Pierre est souvent considéré comme le cœur historique de Bordeaux. Situé à proximité de la Garonne, il correspond au site de la Burdigala antique, la ville gallo-romaine. Autour de la place Saint-Pierre, identifiable à sa charmante petite église gothique, rayonne un dédale de ruelles médiévales, de placettes et d’anciens hôtels particuliers. Ce quartier fut le port fluvial primitif…Lire la suiteQuartier Saint‑Pierre
Le quartier Saint-Seurin, berceau spirituel et historique de Bordeaux, est un condensé du passé gallo-romain et chrétien de la ville. Autour de la basilique, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, s’étend une ancienne nécropole chrétienne abritant des sarcophages d’une exceptionnelle richesse, aujourd’hui conservés au musée d’Aquitaine. La légende dit que Charlemagne, sur le chemin de Compostelle, s’y serait recueilli. Le…Lire la suiteQuartier Saint-Seurin
Ancien faubourg rural, Saint-Augustin prend forme autour de son église néo-romane consacrée en 1897, à proximité de l’actuel CHU Pellegrin. Ce quartier conserve un caractère résidentiel bourgeois et discret, avec ses petites maisons en pierre aux jardins intimes. Le marché de Saint-Augustin, réputé pour ses produits frais, perpétue une vie de quartier dynamique. La présence de l’ancien hôpital psychiatrique Charles-Perrens,…Lire la suiteQuartier Saint-Augustin
Le quartier Mériadeck est un secteur emblématique de Bordeaux, conçu dans les années 1960-70 comme un grand projet de rénovation urbaine. Situé à proximité du centre-ville, Mériadeck fut pensé pour offrir une zone moderne regroupant bureaux, commerces, logements, et équipements publics dans un cadre architectural fonctionnel, parfois controversé pour son style brutaliste. Ce quartier illustre la volonté de moderniser Bordeaux…Lire la suiteQuartier Mériadeck (Bordeaux)
Les Chartrons incarnent le Bordeaux marchand du Grand Siècle. Le quartier tire son nom du couvent des Chartreux (1381), dont l’église existe encore rue Notre-Dame. Du XVIIe au XIXe siècle, il devient le centre du négoce du vin, où s’installent les familles irlandaises, anglaises, flamandes et allemandes, donnant au quartier son caractère cosmopolite. Les anciens chais en pierre ont été…Lire la suiteQuartier des Chartrons
Longtemps isolé de la rive gauche, le quartier de la Bastide connaît une véritable renaissance urbaine depuis les années 2000. Autrefois zone industrielle avec usines et entrepôts, il abrite aujourd’hui le parc aux Angéliques, le Jardin Botanique de Bordeaux, ainsi que la Caserne Niel, transformée en écosystème d’innovation (DARWIN, tiers-lieu écologique et culturel). Le quartier accueille également le Nouveau Pont…Lire la suiteQuartier de la Bastide
Situés entre Bacalan et la Garonne, les Bassins à flot sont deux vastes bassins portuaires creusés entre 1860 et 1879 pour désengorger le port de Bordeaux. Ils permettaient l’accueil de navires de haute mer en aval du centre-ville. Conçus sous la direction de l’ingénieur Claude Deschamps, ils accompagnèrent le développement de l’activité maritime et industrielle de la ville. Les lieux…Lire la suiteBassins à flot
Le quartier de Bacalan est situé au nord de Bordeaux, en bord de Garonne. Longtemps considéré comme un faubourg populaire et industriel, il fut marqué dès le XVIIIe siècle par le développement du port et des activités maritimes, notamment la pêche à la morue. Durant le XIXe siècle, Bacalan devient un quartier ouvrier, avec la construction de logements sociaux, la…Lire la suiteBacalan
Durant ses derniers jours, affairé comme il ne l’avait jamais été, le visiteur avait ainsi relié l’ensemble des connaissances de la Cité en un vaste réseau de correspondances secrètes. Les usagers des clés optiques avaient ainsi loisir de s’y aventurer à présent sans risquer de s’y perdre, et leur sentiment après avoir pris les couleurs de la surprise et de…Lire la suite41. Reliant l’ensemble des connaissances de la Cité…
« Je dis, dieu de la guerre, l’interrompit le visiteur, que je remercie cette cité de m’avoir tant appris. Je dis, mes amis, que les Hommes ne sont pas encore prêts à se servir de ce fil pour un amour qu’ils ne veulent pas tous entendre. Mais une étape intermédiaire pourrait cependant leur permettre d’y accéder car vous nous permettez…Lire la suite43. Les Hommes ne sont pas encore prêts…
Car l’étranger, dans sa quête méthodique et curieuse avait aidé plus d’un à se rappeler à la richesse de la Cité, ternie par l’habitude d’un trop grand luxe.Lire la suite18. La richesse de la Cité…
Le visiteur informa alors ses hôtes de son désir de quitter la Cité à l’aube du troisième jour. Chacun se mit à observer cet homme à la présence duquel on s’était accoutumé. Le visiteur quitterait la Cité à l’aube du troisième jour, telle était sa parole. Nul ne songerait à s’y opposer.Lire la suite15. A l’aube du troisième jour…
On raconte qu’un visiteur parvint un soir à la Cité des dieux. Mille feux brillaient à son arrivée, étoiles de nacre tressées sur les imposantes murailles. Le voyage était réputé si long et si périlleux qu’on fêta le nouveau venu avec un déploiement d’amabilité et d’enthousiasme.Lire la suite01. Mille feux brillaient à son arrivée…
02. Un monticule planté de cèdres, d’oliviers et d’amandiers de l’essence la plus rare…
On le conduisit aussitôt à un magnifique palais de jade hissé sur un monticule planté de cèdres, d’oliviers et d’amandiers de l’essence la plus rare. Il fut convié à s’y délasser aussi longtemps qu’il le souhaiterait bercé par les senteurs raffinées et les sonorités célestes.Lire la suite02. Un monticule planté de cèdres, d’oliviers et d’amandiers de l’essence la plus rare…
Ces sites villageois et leurs églises fortifiées donnent une image vivante du paysage culturel du sud de la Transylvanie. Les sept villages classés, fondés par les Saxons de Transylvanie, se caractérisent par leur système particulier d’aménagement du territoire, le schéma des foyers de peuplement et l’organisation des unités agricoles familiales préservée au cours des siècles depuis la fin du Moyen Âge. Les villages sont dominés par leurs églises fortifiées qui illustrent les périodes de construction du XIIIe au XVIe siècle.Lire la suiteSites villageois avec églises fortifiées de Transylvanie
Le site archéologique de Yin Xu, proche de la ville d’Anyang, à quelque 500 km au sud de Beijing, fut la dernière capitale de l’ancienne dynastie Shang (1300-1046 av. J.-C.). Il témoigne de l’âge d’or de la culture, de l’artisanat et des sciences de la Chine antique, une période de grande prospérité de l’âge du bronze chinois. Beaucoup de tombes et palais royaux, prototypes de l’architecture chinoise postérieure, ont été mis à jour sur le site dont l’aire du Palais et les sanctuaires ancestraux royaux, où sont rassemblées plus de 80 fondations de maisons et la seule tombe d’un membre de la famille royale de la dynastie Shang encore intacte, le tombeau de Fu Hao. Un grand nombre de superbes objets funéraires y porte le témoignage du niveau avancé de l’artisanat Shang. Les inscriptions sur les ossements trouvés à Yin Xu et utilisés pour les oracles ont une valeur testimoniale immense sur le développement du plus ancien langage systématique écrit, sur les croyances et le système social anciens.Lire la suiteYin Xu
Le palais d’été de Beijing, créé en 1750, détruit en grande partie au cours de la guerre de 1860, puis restauré sur ses fondations d’origine en 1886, est un chef-d’œuvre de l’art des jardins paysagers chinois. Il intègre le paysage naturel des collines et des plans d’eau à des éléments de fabrication humaine tels que pavillons, salles, palais, temples et ponts, pour en faire un ensemble harmonieux et exceptionnel du point de vue esthétique.Lire la suitePalais d’Été, Jardin impérial de Beijing










