L’artisanat de l’ak-kalpak est une forme artisanale kirghize traditionnelle. L’ak-kalpak est un couvre-chef masculin traditionnel en feutre blanc, associé à de profondes significations d’ordre sacré. L’artisanat de l’ak-kalpak est une somme de connaissances et de savoir-faire en constante évolution dans les domaines du feutrage, de la découpe, de la couture et de la broderie des motifs, transmis dans les communautés…Lire la suiteL’artisanat de l’ak-kalpak, connaissances et savoir-faire traditionnels liés à la fabrication et au port du chapeau masculin kirghiz
Pantopique : Asie
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
L’Elechek est un couvre-chef traditionnel féminin composé d’un bonnet de cheveux et d’un très long morceau de tissu blanc enroulé autour de la tête à la manière d’un turban et orné de broderies, de rubans et de bijoux. Cette pratique fait partie intégrante de la cérémonie traditionnelle de mariage au Kirghizstan. Rite de passage, le rituel de l’enroulement du premier…Lire la suiteL’elechek, la coiffe des femmes kirghizes : rituels et connaissances traditionnels
La narration d’épopée est une forme d’expression culturelle majeure des nomades kirghizs. L’art des Akyn, conteurs épiques, mêle le chant, l’improvisation et la composition musicale. Racontées lors des fêtes religieuses et privées, des cérémonies à caractère saisonnier ou des fêtes nationales, les épopées ont survécu au fil des siècles grâce à la transmission orale. La valeur des épopées kirghizes tient…Lire la suiteL’art des Akyn, conteurs épiques Kirghiz
L’art du tapis traditionnel en feutre est l’un des arts premiers du peuple kirghiz et fait partie intégrante de son patrimoine culturel. Les Kirghiz produisent traditionnellement deux types de tapis en feutre : les ala-kiyiz et les chirdaks. Les connaissances, les techniques, la diversité, la sémantique des ornements et les cérémonies de création de tapis sont autant d’éléments culturels importants…Lire la suiteL’ala-kiyiz et le chirdak, l’art du tapis traditionnel kirghiz en feutre
Le jeu traditionnel d’intelligence et de stratégie appelé Togyzqumalaq, Toguz Korgool ou Mangala/Göçürme est un jeu traditionnel qui peut se jouer sur des plateaux spéciaux ou improvisés, par exemple en creusant des trous dans le sol. Le jeu peut se jouer avec des pions en pierre, en bois ou en métal, os, noix, graines, répartis dans les trous ; le…Lire la suiteLe jeu traditionnel d’intelligence et de stratégie: Togyzqumalaq, Toguz Korgool, Mangala/Göçürme
La yourte est un type d’habitat nomade des peuples kazakhs et kirghizes. Elle se compose d’une ossature en bois de forme circulaire recouverte de feutre et maintenue à l’aide de cordes ; elle est facile et rapide à monter et à démonter. Les détenteurs des connaissances liées à la fabrication des yourtes sont les artisans (hommes et femmes) qui fabriquent…Lire la suiteConnaissances et savoir-faire traditionnels liés à la fabrication des yourtes kirghizes et kazakhes (habitat nomade des peuples turciques)
L’aitysh ou aitys est une compétition improvisée de poésie orale parlée ou chantée au son d’instruments de musique traditionnels : le dombra kazakh ou le komuz kirghiz. Deux interprètes ( »akyns ») s’affrontent dans une improvisation poétique portant sur des sujets d’actualité. Leurs traits d’esprit alternent entre humour et profondes réflexions philosophiques. Lors de ces compétitions, les interprètes assis face à face…Lire la suiteL’aitysh/aitys, art de l’improvisation
Les rites festifs traditionnels printaniers des éleveurs de chevaux kazakhs – qui se déroulent dans le village de Terisakkan (district d’Ulytau, oblast de Karaganda) – marquent la fin de l’ancien et le début du nouveau cycle annuel d’élevage de chevaux. Ancrés dans les connaissances traditionnelles sur la nature et les relations ancestrales entre l’homme et le cheval, les rites font…Lire la suiteLes rites festifs traditionnels printaniers des éleveurs de chevaux kazakhs
Les jeux traditionnels d’assyks kazakhs sont une tradition ancestrale au Kazakhstan. Chaque joueur possède son propre jeu d’« assyks », traditionnellement constitués d’astragales de mouton, et un « saka », teint dans des couleurs vives. Les joueurs se servent de leur assyk pour éliminer les autres assyks du jeu. C’est la position de l’osselet qui détermine qui est le gagnant.…Lire la suiteLes jeux traditionnels d’assyks kazakhs
Le koures au Kazakhstan est une forme de lutte dans laquelle les concurrents s’affrontent debout, l’objectif consistant à plaquer les deux omoplates de l’adversaire au sol. Dans le cadre de cette pratique traditionnelle, les formateurs entraînent les jeunes garçons qui participent ensuite à des compétitions locales. De nos jours, le koures au Kazakhstan est un sport national, pratiqué par les…Lire la suiteLe koures au Kazakhstan
L’ortéké est un art du spectacle kazakh qui associe théâtre, musique et marionnettes. Cet art populaire combine une pièce musicale interprétée sur une dombra, instrument traditionnel à deux cordes, et la danse d’une marionnette en bois. Celle-ci, qui représente une chèvre des montagnes, est fixée à la surface d’un tambour traditionnel par une tige métallique et reliée aux doigts d’un…Lire la suiteL’ortéké, un art du spectacle traditionnel au Kazakhstan : danse, marionnettes et musique
L’art du dombra kuï désigne une courte composition jouée en solo (kuï) sur un instrument de musique traditionnel en forme de poire, à deux cordes pincées et à long manche, appelé dombra. Cette musique entend relier les gens avec leurs racines et leurs traditions, grâce à des morceaux classiques et improvisés qui amènent le public à vivre une expérience spirituelle…Lire la suiteL’art traditionnel kazakh du dombra kuï
Pratiqué dans de nombreuses régions de Jordanie, l’As-Samer est un art composé essentiellement de danses et de chants, interprété à diverses occasions, le plus souvent lors des cérémonies de mariage. Les praticiens sont de tout âge, des plus jeunes aux plus âgés, les enfants étant encouragés à participer aux représentations. Le jour du mariage, le père du marié fait signe…Lire la suiteL’As-Samer en Jordanie
Les Bedu sont des communautés sédentaires et nomades vivant dans le sud de la Jordanie, en particulier près de Petra et de Wadi Rum, région de montagnes semi-arides et de déserts. Ces conditions ont permis le développement et la coexistence des deux types de communautés unies par des liens de complémentarité. Plusieurs tribus de Bedu (les Bdul, les Ammarin et…Lire la suiteL’espace culturel des Bedu de Petra et Wadi Rum
Al-Mansaf est un plat de fête habituellement au cœur des manifestations socioculturelles en Jordanie. Symbole célèbre et important qui évoque un profond sentiment d’identité et de cohésion sociale, il est associé au mode de vie agropastoral qui permet d’obtenir facilement de la viande et du lait. De gros morceaux de viande de mouton ou de chèvre sont bouillis avec des…Lire la suiteAl-Mansaf en Jordanie, un banquet festif et ses significations sociales et culturelles
Le peuple ainu est un peuple aborigène qui vit aujourd’hui principalement à Hokkaidō, dans le nord du Japon. La danse traditionnelle Ainu est exécutée lors de cérémonies et de banquets, dans le cadre des nouveaux festivals culturels, ou bien en privé dans le cadre de la vie quotidienne. D’une grande diversité d’expression, elle est étroitement liée au mode de vie…Lire la suiteLa danse traditionnelle Ainu
Des festivals de chars sont organisés tous les ans par des communautés de villes japonaises, pour demander aux dieux la paix et la protection contre les catastrophes naturelles. L’élément « Yama, Hoko, Yatai, festivals de chars au Japon » compte 33 exemples représentatifs dans plusieurs régions du Japon, traduisant la diversité des cultures locales. Cette pratique traditionnelle nécessite la collaboration…Lire la suiteYama, Hoko, Yatai, festivals de chars au Japon
Les rituels Raiho-shin sont pratiqués tous les ans dans différentes régions du Japon – en particulier celles de Tohoku, Hokuriku, Kyushu et Okinawa – les jours qui marquent le début de l’année ou lors des changements de saison. Ces rituels ont pour origine la croyance populaire selon laquelle des divinités du monde extérieur, les Raiho-shin, rendent visite aux communautés et…Lire la suiteLes Raiho-shin, visites rituelles de divinités masquées et costumées
Au Japon, le terme furyu-odori fait référence à plusieurs danses rituelles traditionnelles locales qui se caractérisent par des costumes somptueux et sont accompagnées de mélodies et de chants entraînants. Ces danses sont interprétées depuis des siècles, en particulier dans les zones rurales. La vie dans ces régions étant souvent perturbée par des phénomènes climatiques violents, les communautés locales ont créé…Lire la suiteLes Furyu-odori, danses rituelles imprégnées des espoirs et prières de la population
Le Yuki-tsumugi est une technique japonaise de tissage de la soie que l’on trouve principalement dans les villes de Yuki et Oyama, sur les bords de la rivière Kinu, au nord de Tokyo. La région jouit d’un climat doux et de terres fertiles, conditions idéales pour la culture du mûrier et la sériciculture. La technique du Yuki-tsumugi est employée pour…Lire la suiteLe Yuki-tsumugi, technique de production de soierie
