Les ruines d’Anjar, ville fondée par le calife Walid Ier au début du VIIIe siècle, révèlent une organisation très rigoureuse de l’espace semblable à celle des villes-palais de l’Antiquité. Elles constituent un témoignage unique sur l’urbanisme des Omeyyades.Lire la suiteAnjar
Pantopique : 04-savoir
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Le paysage culturel de Champassak, y compris l’ensemble du temple de Vat Phou, représente une zone de paysage planifiée remontant à plus de mille ans et remarquablement bien conservée. Afin d’exprimer la conception hindoue des rapports entre la nature et l’homme, il a été façonné selon un axe compris entre le sommet de la montagne et les rives du fleuve…Lire la suiteVat Phou et les anciens établissements associés du paysage culturel de Champassak
La Montagne sacrée de Sulaiman-Too domine le paysage de la vallée du Fergana et forme l’arrière-plan de la ville d’Osh, au croisement d’importantes routes de la soie d’Asie centrale. Pendant plus d’un millénaire et demi, Sulaiman-Too a été un phare pour les voyageurs, une montagne sacrée révérée par tous. Ses cinq pics et ses flancs abritent de nombreux anciens lieux…Lire la suiteMontagne sacrée de Sulaiman-Too
Les forêts sacrées de kaya des Mijikenda consistent en 10 sites forestiers distincts qui s »étendent sur près de 200 km le long de la côte. Ils recèlent les vestiges de nombreux villages fortifiés, les kayas, du peuple Mijikenda. Les kayas, créés à partir du XVIème siècle ont été abandonnés dans les années 1940. Ils sont considérés aujourd »hui comme les demeures…Lire la suiteForêts sacrées de kayas des Mijikenda
Les environs de la gorge de Tanbaly, relativement luxuriante par rapport aux vastes et arides monts Chu-Ili, recèlent une remarquable concentration de quelque 5 000 pétroglyphes (gravures sur pierre) ; leur datation va de la seconde moitié du deuxième millénaire av. J.-C. au début du XXe siècle. Répartis en 48 ensembles avec les sites funéraires et les peuplements associés, ils…Lire la suitePétroglyphes du paysage archéologique de Tanbaly
Situé sur les rives orientales du Jourdain, à neuf kilomètres au nord de la Mer morte, le site archéologique inclut deux zones archéologiques principales, Tell Al-Kharrar, également connue sous le nom de Jabal Mar Elias (la colline d’Élie), et la zone des églises Saint-Jean-Baptiste près du Jourdain. Ce lieu, au cœur d’une nature sauvage, est considéré selon la tradition chrétienne…Lire la suiteSite du baptême « Béthanie au-delà du Jourdain » (Al-Maghtas)
Construit au début du VIIIe siècle, ce château du désert, particulièrement bien conservé, était à la fois une forteresse abritant une garnison et une résidence des califes omeyyades. Doté en particulier d’une salle d’audience et d’un hammam aux riches peintures murales figuratives, ce petit château de plaisance reflète l’art profane de l’époque.Lire la suiteQusair Amra
Lieu saint du shintoïsme depuis les temps les plus reculés, l’île d’Itsukushima, dans la mer intérieure de Seto, aurait accueilli ses premiers sanctuaires au VIe siècle. Le sanctuaire actuel date du XIIe siècle et ses bâtiments harmonieusement disposés témoignent d’une grande qualité artistique et technique. Composition jouant, entre mer et montagne, sur les contrastes de couleurs et de masses, le…Lire la suiteSanctuaire shinto d’Itsukushima
Monuments historiques de l’ancienne Nara
Nara a été la capitale du Japon de 710 à 784. Durant cette période, la structure du gouvernement national s’est consolidée et la capitale, très prospère, est devenue la source d’inspiration de la culture japonaise. Les monuments historiques de Nara – temples bouddhiques et sanctuaires shintoïstes , ainsi que les fouilles du grand palais impérial – offrent une image frappante…Lire la suiteMonuments historiques de l’ancienne Nara
Situés dans la partie nord-ouest de l’île de Kyushu, ce bien en série comprend dix villages, les vestiges du château de Hara et une cathédrale, datant d’entre les XVIIe et XIXe siècles. Ils reflètent une période d’interdiction de la foi chrétienne, puis la revitalisation des communautés chrétiennes après la levée officielle de l’interdiction en 1873. Ces sites apportent un témoignage…Lire la suiteSites chrétiens cachés de la région de Nagasaki
Les monuments bouddhiques du Horyu-ji, dans la préfecture de Nara, sont au nombre de 48. Certains édifices construits à la fin du VIIe ou au début du VIIIe siècle comptent parmi les plus anciens bâtiments de bois subsistant dans le monde. Chefs-d’œuvre de l’architecture en bois, ils ont marqué une période importante de l’histoire de l’art, illustrant en effet l’adaptation…Lire la suiteMonuments bouddhiques de la région d’Horyu-ji
Hiraizumi – Temples, jardins et sites archéologiques représentant la Terre Pure bouddhiste regroupe six sites, dont la montagne sacrée Kinkeisan. On y trouve des vestiges de bâtiments gouvernementaux des XIe et XIIe siècle, époque où Hiraizumi était le cœur administratif du royaume septentrional du Japon et rivalisait avec Kyoto. Le royaume reflétait la cosmologie du bouddhisme de la Terre Pure,…Lire la suiteHiraizumi – Temples, jardins et sites archéologiques représentant la Terre Pure bouddhiste
Nichés au cœur de forêts denses, dans les monts Kii qui surplombent l’océan Pacifique, trois sites sacrés, Yoshino et Omine, Kumano Sanzan et Koyasan, reliés par des chemins de pèlerinage aux anciennes capitales de Nara et Kyoto, reflètent la fusion entre le shinto, enraciné dans l’antique tradition japonaise du culte de la nature, et le bouddhisme venu depuis la Chine…Lire la suiteSites sacrés et chemins de pèlerinage dans les monts Kii
Les sanctuaires et temples de Nikko, ainsi que le cadre naturel qui les entoure, constituent depuis des siècles un lieu sacré où se sont élevés des chefs-d’œuvre d’architecture et de décoration artistique. Ils sont étroitement liés à l’histoire des shoguns Tokugawa.Lire la suiteSanctuaires et temples de Nikko
Située à 60 km de la côte ouest de l’île de Kyushu, l’île d’Okinoshima est un exemple exceptionnel de la tradition de culte rendu à une île sacrée. Les sites archéologiques qui ont été préservés sur l’île sont pratiquement intacts et offrent une image chronologique de la manière dont les rituels pratiqués ont évolué du IVe au IXe siècle de…Lire la suiteÎle sacrée d’Okinoshima et sites associés dans la région de Munakata
La beauté de ce volcan solitaire, souvent couronné de neige, s’élevant au-dessus de villages, de la mer et de lacs bordés d’arbres, a inspiré artistes et poètes. Il s’agit d’un lieu de pèlerinage depuis des siècles. Le site inscrit comprend 25 biens qui reflètent l’esprit de ce paysage artistique sacré. Au XIIe siècle, le Mont Fuji est devenu un centre…Lire la suiteFujisan, lieu sacré et source d’inspiration artistique
Aquilée, dans la province du Frioul-Vénétie Julienne, fut l’une des villes les plus importantes et les plus riches du Haut-Empire avant d’être détruite par Attila au milieu du Ve siècle. La plupart de ses vestiges demeurent intacts sous les prairies environnantes, constituant ainsi la plus grande réserve archéologique de son espèce. Sa basilique patriarcale, avec son exceptionnel pavement de mosaïque,…Lire la suiteZone archéologique et la basilique patriarcale d’Aquilée
La Palerme arabo-normande (deux palais, trois églises, une cathédrale et un pont) et les cathédrales de Cefalú et Monreale, sur la côte nord de la Sicile, constituent une série de neuf structures civiles et religieuses datant de l’époque du royaume normand de Sicile (1130-1194). Ensemble, ils illustrent un syncrétisme socio-culturel entre les cultures occidentales, islamique et byzantine de l’île qui…Lire la suitePalerme arabo-normande et les cathédrales de Cefalú et Monreale
Les neuf Sacri Monti (Montagnes sacrées) du nord de l’Italie sont des groupes de chapelles et d’autres éléments architecturaux créés à la fin du XVIe et au XVIIe siècle et consacrés à différents aspects de la foi chrétienne. Outre leur signification spirituelle symbolique, ils sont d’une grande beauté en raison de l’habileté avec laquelle ils ont été intégrés dans le…Lire la suiteSacri Monti du Piémont et de Lombardie
Partie intégrante d’un ensemble architectural édifié à Milan à partir de 1463 et remanié à la fin du XVe siècle par Bramante, le réfectoire du couvent de Sainte-Marie-des-Grâces conserve sur sa paroi nord un chef-d’œuvre incontesté, La Cène, peint de 1495 à 1497 par Léonard de Vinci, qui a ouvert une ère nouvelle dans l’histoire de l’art.Lire la suiteL’église et le couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie avec « La Cène » de Léonard de Vinci
