À l’intérieur de trois formidables enceintes concentriques, le site de Tchoga Zanbil conserve les ruines de la ville sainte du royaume d’Élam, fondée vers 1250 av. J.-C., qui, après l’invasion d’Assurbanipal, resta inachevée, comme l’attestent ses milliers de briques inutilisées.Lire la suiteTchoga Zanbil
Pantopique : 02-espace
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Construit par le shah Abbas Ier le Grand au début du XVIIe siècle, et entièrement entouré de constructions monumentales reliées par une série d’arcades à deux étages, ce site est célèbre pour sa mosquée Royale, la mosquée du cheikh Lotfollah, le magnifique portique de Qeysariyeh et le palais timouride qui date du XVe siècle. C’est un témoignage de la vie…Lire la suiteMeidan Emam, Ispahan
Paysage culturel de Hawraman/Uramanat
Le paysage isolé et montagneux de Hawraman/Uramanat témoigne de la culture traditionnelle de la population hawrami, une tribu agropastorale kurde vivant dans cette région depuis 3000 AEC. Le bien, situé au cœur des monts Zagros dans les provinces du Kurdistan et de Kermanshah le long de la frontière occidentale de l’Iran, est composé de deux éléments : la vallée centrale…Lire la suitePaysage culturel de Hawraman/Uramanat
Située dans le centre historique d’Ispahan, Masjed-e Jāme’ ou la « Mosquée du vendredi » peut être considérée comme une illustration de l’évolution architecturale de la construction de mosquées couvrant douze siècles, à partir de 841 apr. J.-C. Il s’agit du plus ancien édifice préservé de ce type en Iran et d’un prototype qui servit ultérieurement pour la conception des…Lire la suiteMasjed-e Jāme’ d’Ispahan
Ensembles monastiques arméniens de l’Iran
Les Ensembles monastiques arméniens de l’Iran, au nord-ouest du pays comprennent trois ensembles monastiques historiques de la foi chrétienne arménienne : St-Thaddeus, St-Stepanos et la chapelle Ste-Marie de Dzordzor. Ces édifices, dont le plus ancien, St-Thaddeus, date du VIIème siècle, sont des exemples de valeur universelle exceptionnelle des traditions architecturale et décorative arméniennes. Ils montrent également les très importants échanges…Lire la suiteEnsembles monastiques arméniens de l’Iran
La ville historique de Yazd est située au milieu du plateau iranien, à 270 km au sud-est d’Ispahan, à proximité des routes des épices et de la soie. C’est un témoignage vivant de l’utilisation de ressources limitées pour assurer la survie dans le désert. L’eau est amenée en ville par un système de qanat – ouvrage destiné à capter l’eau…Lire la suiteVille historique de Yazd
Système hydraulique historique de Shushtar
Le système hydraulique historique de Shushtar a été inscrit en tant que chef d’œuvre du génie créateur humain. Il aurait été entrepris dès Darius le Grand, au Vème siècle av. J.-C. Il s’agit de deux grands canaux de dérivation des eaux de la rivière Kârun. L’un d’entre eux, le canal Gargar, fournit encore de l’eau à la ville de Shustar…Lire la suiteSystème hydraulique historique de Shushtar
Le mausolée d’Oljeitu fut construit entre 1302 et 1312 dans la ville de Soltaniyeh, capitale des tribus mongoles Ilkhanides. Situé dans la province de Zanjan, à quelque 240 km de Téhéran dans le nord-ouest de l’Iran, Soltaniyeh est l’un des exemples les plus saisissants de réalisations architecturales perses et un monument clé dans le développement de l’architecture islamique. Cet édifice…Lire la suiteSoltaniyeh
Shahr-i-Sokhta, qui signifie « ville brûlée », est situé à la jonction de routes commerciales de l’âge du bronze traversant le plateau iranien. Les vestiges de la ville en briques de terre crue représentent l’émergence des premières sociétés complexes dans l’est de l’Iran. Fondée vers 3200 av. J.-C., la ville fut habitée au cours de quatre principales périodes jusque vers…Lire la suiteShahr-i-Sokhta
Maymand est une zone semi-désertique isolée au bout d’une vallée à l’extrémité sud des montagnes du centre de l’Iran. Les habitants sont des semi-nomades qui pratiquent l’agro-pastoralisme. Ils élèvent du bétail sur les pâturages des montagnes où ils ont des établissements provisoires du printemps à l’automne. Pendant les mois d’hiver, ils vivent plus bas dans la vallée, dans des maisons…Lire la suitePaysage culturel de Maymand
Le somptueux palais du Golestan est un chef d’œuvre de l’ère kadjare qui illustre l’introduction réussie d’artisanats persans traditionnels et de formes architecturales de périodes antérieures avec des influences occidentales. Le palais ceint de murs, l’un des plus anciens ensembles de Téhéran, fut choisi comme siège du gouvernement par la famille dirigeante kadjare, arrivée au pouvoir en 1779, qui fit…Lire la suitePalais du Golestan
Dans l’ensemble des régions arides de l’Iran, des établissements agricoles et permanents sont soutenus par l’ancien système de qanats qui puisent l’eau des sources aquifères en amont des vallées et la font circuler par gravité le long de tunnels souterrains, souvent sur de nombreux kilomètres. Les 11 qanats qui représentent ce système comprennent des aires de repos pour les travailleurs,…Lire la suiteLe qanat perse
Les caravansérails étaient des relais situés au bord des routes offrant un abri, de la nourriture et de l’eau aux caravanes, aux pèlerins et aux autres voyageurs. Les routes et les emplacements des caravansérails étaient déterminés par la présence de ressources en eau, les caractéristiques géographiques et les questions de sécurité. Les cinquante-quatre caravansérails de ce bien ne représentent qu’un…Lire la suiteLe caravansérail persan
Cette tour funéraire, haute de 53 mètres, a été érigée en 1006 après J.-C. pour Qābus ibn Voshmgir, souverain ziyaride lettré, près de Djordjan, l’ancienne capitale ziyaride, au nord-est de l’Iran ; elle témoigne des échanges culturels entre les nomades de l’Asie centrale et l’ancienne civilisation iranienne. Seule trace de la ville de Djordjan qui fut un pôle artistique et…Lire la suiteGonbad-e Qābus
Le désert de Lout, ou Dasht-e-Lut, se trouve dans le sud-est du pays. Entre juin et octobre, cette zone subtropicale aride est balayée par des vents violents qui transportent des sédiments et provoquent une érosion éolienne à une échelle colossale. De fait, le site présente certains des exemples les plus spectaculaires de reliefs éoliens de yardangs (crêtes ondulées massives). Il…Lire la suiteDésert de Lout
Ensemble du bazar historique de Tabriz
Lieu d’échange culturel depuis l’Antiquité, l’ensemble du bazar historique de Tabriz est l’un des plus importants centres de commerce le long de la Route de la Soie. L’ensemble du bazar historique de Tabriz se compose d’une série d’enceintes et de structures couvertes en briques reliées entre elles et d’enceintes aux fonctions variées. Tabriz et son bazar étaient déjà prospères et…Lire la suiteEnsemble du bazar historique de Tabriz
Le chemin de fer transiranien relie la mer Caspienne, au nord-est, au golfe Persique, au sud-ouest, traversant deux chaînes de montagnes, des rivières, des hauts plateaux, des forêts et des plaines, et passant par quatre zones climatiques différentes. Commencé en 1927 et achevé en 1938, ce chemin de fer de 1 394 km de long a été conçu et réalisé…Lire la suiteChemin de fer transiranien
Bam et son paysage culturel s’inscrivent dans un environnement désertique, à la lisière sud du haut plateau iranien. On peut retracer les origines de Bam jusqu’à la période achéménide (VIe au IVe siècle av. J.-C.). Située au carrefour d’importantes routes marchandes et réputée pour la production de soie et de vêtements de coton, elle connut son apogée du VIIe au…Lire la suiteBam et son paysage culturel
Construit au Xe siècle, c’est le plus grand ensemble shivaïte d’Indonésie. Au milieu de la dernière des enceintes carrées concentriques s’élèvent les trois temples, décorés de reliefs illustrant l’épopée du Ramayana, dédiés aux trois grandes divinités hindouistes : Shiva, Vishnu et Brahma, et trois temples dédiés aux animaux qui servent de monture à ces dieux.Lire la suiteEnsemble de Prambanan
Etalé sur 19 500 hectares, le paysage culturel de Bali comprend cinq rizières en terrasses et des temples d’eau qui illustrent le système des subak, une institution coopérative de gestion de l’eau par des canaux et des barrages qui remonte au IXe siècle. On y trouve aussi le temple d’eau royal Pura Taman Ayun, datant du XVIIIe siècle, le plus…Lire la suitePaysage culturel de la province de Bali : le système des subak en tant que manifestation de la philosophie du Tri Hita Karana
