L’art du dombra kuï désigne une courte composition jouée en solo (kuï) sur un instrument de musique traditionnel en forme de poire, à deux cordes pincées et à long manche, appelé dombra. Cette musique entend relier les gens avec leurs racines et leurs traditions, grâce à des morceaux classiques et improvisés qui amènent le public à vivre une expérience spirituelle…Lire la suiteL’art traditionnel kazakh du dombra kuï
Pantopique : 02-espace
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Pratiqué dans de nombreuses régions de Jordanie, l’As-Samer est un art composé essentiellement de danses et de chants, interprété à diverses occasions, le plus souvent lors des cérémonies de mariage. Les praticiens sont de tout âge, des plus jeunes aux plus âgés, les enfants étant encouragés à participer aux représentations. Le jour du mariage, le père du marié fait signe…Lire la suiteL’As-Samer en Jordanie
Les Bedu sont des communautés sédentaires et nomades vivant dans le sud de la Jordanie, en particulier près de Petra et de Wadi Rum, région de montagnes semi-arides et de déserts. Ces conditions ont permis le développement et la coexistence des deux types de communautés unies par des liens de complémentarité. Plusieurs tribus de Bedu (les Bdul, les Ammarin et…Lire la suiteL’espace culturel des Bedu de Petra et Wadi Rum
Al-Mansaf est un plat de fête habituellement au cœur des manifestations socioculturelles en Jordanie. Symbole célèbre et important qui évoque un profond sentiment d’identité et de cohésion sociale, il est associé au mode de vie agropastoral qui permet d’obtenir facilement de la viande et du lait. De gros morceaux de viande de mouton ou de chèvre sont bouillis avec des…Lire la suiteAl-Mansaf en Jordanie, un banquet festif et ses significations sociales et culturelles
Le peuple ainu est un peuple aborigène qui vit aujourd’hui principalement à Hokkaidō, dans le nord du Japon. La danse traditionnelle Ainu est exécutée lors de cérémonies et de banquets, dans le cadre des nouveaux festivals culturels, ou bien en privé dans le cadre de la vie quotidienne. D’une grande diversité d’expression, elle est étroitement liée au mode de vie…Lire la suiteLa danse traditionnelle Ainu
Des festivals de chars sont organisés tous les ans par des communautés de villes japonaises, pour demander aux dieux la paix et la protection contre les catastrophes naturelles. L’élément « Yama, Hoko, Yatai, festivals de chars au Japon » compte 33 exemples représentatifs dans plusieurs régions du Japon, traduisant la diversité des cultures locales. Cette pratique traditionnelle nécessite la collaboration…Lire la suiteYama, Hoko, Yatai, festivals de chars au Japon
Les rituels Raiho-shin sont pratiqués tous les ans dans différentes régions du Japon – en particulier celles de Tohoku, Hokuriku, Kyushu et Okinawa – les jours qui marquent le début de l’année ou lors des changements de saison. Ces rituels ont pour origine la croyance populaire selon laquelle des divinités du monde extérieur, les Raiho-shin, rendent visite aux communautés et…Lire la suiteLes Raiho-shin, visites rituelles de divinités masquées et costumées
Au Japon, le terme furyu-odori fait référence à plusieurs danses rituelles traditionnelles locales qui se caractérisent par des costumes somptueux et sont accompagnées de mélodies et de chants entraînants. Ces danses sont interprétées depuis des siècles, en particulier dans les zones rurales. La vie dans ces régions étant souvent perturbée par des phénomènes climatiques violents, les communautés locales ont créé…Lire la suiteLes Furyu-odori, danses rituelles imprégnées des espoirs et prières de la population
Le Yuki-tsumugi est une technique japonaise de tissage de la soie que l’on trouve principalement dans les villes de Yuki et Oyama, sur les bords de la rivière Kinu, au nord de Tokyo. La région jouit d’un climat doux et de terres fertiles, conditions idéales pour la culture du mûrier et la sériciculture. La technique du Yuki-tsumugi est employée pour…Lire la suiteLe Yuki-tsumugi, technique de production de soierie
Le washoku est une pratique sociale basée sur un ensemble de savoir-faire, de connaissances, de pratiques et de traditions liés à la production, au traitement, à la préparation et à la consommation d’aliments. Il est associé à un principe fondamental de respect de la nature étroitement lié à l’utilisation durable des ressources naturelles. Les connaissances de base ainsi que les…Lire la suiteLe washoku, traditions culinaires des Japonais, en particulier pour fêter le Nouvel An
Le savoir-faire traditionnel de la fabrication du papier artisanal, ou washi, est pratiqué dans trois communautés du Japon : le quartier de Misumi-cho dans la ville de Hamada, située dans la préfecture de Shimane, la ville de Mino dans la préfecture de Gifu, et la ville d’Ogawa/le village de Higashi-chichibu dans la préfecture de Saitama. Ce papier est fabriqué à…Lire la suiteLe washi, savoir-faire du papier artisanal traditionnel japonais
Le théâtre Nôgaku a connu son âge d’or aux quatorzième et quinzième siècles, mais remonterait au VIIIe siècle, époque à laquelle le Sangaku est passé de la Chine au Japon. À l’époque, le terme Sangaku désignait divers types de spectacles réunissant acrobaties, chants, danses et sketches comiques. Par la suite, son adaptation à la société japonaise s’est traduite par l’assimilation…Lire la suiteLe théâtre Nôgaku
Le Kabuki est une forme de théâtre traditionnel japonais qui a vu le jour à l’époque Edo, au début du dix-septième siècle, où il était particulièrement prisé des citadins. Joué à l’origine par des hommes et des femmes, il a été par la suite interprété par des troupes exclusivement masculines, tradition qui a perduré jusqu’à nos jours. Les acteurs spécialisés…Lire la suiteLe théâtre Kabuki
Le Sada Shin Noh est une série de danses rituelles de purification, exécutées chaque année les 24 et 25 septembre au sanctuaire de Sada, dans la ville de Matsue, préfecture de Shimane, au Japon, dans le cadre du rituel »gozakae » de changement des tapis en jonc. Les danses sont exécutées pour purifier les nouveaux tapis en jonc »(goza) » sur lesquels…Lire la suiteLe Sada Shin Noh, danse sacrée au sanctuaire de Sada, Shimane
Considéré au Japon comme un genre dramatique traditionnel majeur, à l’instar du Nô et du Kabuki, le théâtre de marionnettes Ningyo Johruri Bunraku est un mélange de récit chanté, d’accompagnement instrumental et de théâtre de marionnettes. Cette forme dramatique a vu le jour au début de la période Edo (vers 1600) quand le théâtre de marionnettes a été associé au…Lire la suiteLe théâtre de marionnettes Ningyo Johruri Bunraku
Le Nachi no Dengaku est un art populaire japonais du spectacle profondément lié à Kumano Sanzan, un site sacré de Nachisanku. Il est exécuté sur une scène à l’intérieur du sanctuaire de Kumano Nachi lors de la Fête du feu de Nachi, célébrée chaque 14 juillet. C’est une composante clé de la fête qui prend la forme d’une danse rituelle…Lire la suiteLe Nachi no Dengaku, art religieux du spectacle pratiqué lors de la « fête du feu de Nachi »
Le Mibu no Hana Taue est un rituel agricole japonais exécuté par les communautés Mibu et Kawahigashi de la ville de Kitahiroshima, préfecture d’Hiroshima, pour honorer le dieu du riz afin qu’il leur assure une récolte abondante de riz. Le premier dimanche de juin, quand le repiquage du riz est terminé, le rituel illustre la plantation et le repiquage. Des…Lire la suiteLe Mibu no Hana Taue, rituel du repiquage du riz à Mibu, Hiroshima
Le Kumiodori est un art du spectacle japonais pratiqué dans l’archipel Okinawa. Fondé sur la musique et la danse traditionnelles d’Okinawa, il intègre des éléments venus des îles principales de l’archipel nippon, tels que le Nogaku ou le Kabuki, et de Chine. Le répertoire du Kumiodori relate des évènements historiques ou des légendes, avec l’accompagnement d’un instrument de musique traditionnel…Lire la suiteLe Kumiodori, théâtre traditionnel musical d’Okinawa
Au XIVe ou XVe siècle, les habitants de la préfecture d’Iwate, située dans la partie septentrionale de l’île principale du Japon, vénéraient le mont Hayachine qu’ils considéraient comme une divinité. De là est née une tradition de spectacle folklorique, qui, aujourd’hui encore, est l’une des animations du Grand Festival du sanctuaire Hayachine organisé dans la ville de Hanamaki le 1er…Lire la suiteLe Kagura d’Hayachine
Le Gagaku, caractérisé par ses chants longs et lents et par sa gestuelle de type chorégraphique, est le plus ancien des arts scéniques traditionnels au Japon. Il est présenté lors de banquets et de cérémonies au Palais impérial et dans les théâtres partout dans le pays, et recouvre trois genres artistiques distincts. Le premier, Kuniburi no Utamai, est constitué de…Lire la suiteLe Gagaku
