Au Nigeria, le festival Sango d’Oyo, marque chaque année le début de la nouvelle année traditionnelle Yoruba, en août. Il s’agit d’un culte ancestral qui se déroule à Sango, au Nigeria, près de l’ancien temple Koso. Ce festival de dix jours est fortement lié aux institutions sociales, religieuses, culturelles et politiques de l’État d’Oyo. Il est organisé en commémoration de…Lire la suiteLe festival de Sango, Oyo
Pantopique : 02-espace
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Dans de nombreuses communautés de l’État de l’Anambra, dans le sud-est du Nigeria, les célébrations, les cérémonies funèbres et autres occasions spéciales pendant la saison sèche pour attirer la fertilité et les bonnes récoltes comprennent le masque Ijele. Ce masque d’environ quatre mètres de haut est tellement grand qu’il faut six mois à une centaine d’hommes pour préparer le costume…Lire la suiteLe masque Ijele
La représentation théâtrale kwagh-hir est une forme d’art composite qui englobe un spectacle à la fois visuellement captivant et édifiant d’un point de vue culturel. Le kwagh-hir puise ses origines dans la tradition des contes du peuple tiv, le « kwagh-alom », une pratique dans le cadre de laquelle des conteurs créatifs invitaient les familles à écouter des récits, généralement…Lire la suiteLe kwagh-hir, représentation théâtrale
Tous les ans, les communautés se réunissent au nord-ouest du Nigeria pour participer au Festival international de la culture et de la pêche d’Argungu près de la rivière Matan Fada. Le festival de quatre jours, organisé entre la fin février et mars, inclut le kabanci, série de compétitions aquatiques comptant la pêche à mains nues, la course de canoë, la…Lire la suiteLe Festival international de la culture et de la pêche d’Argungu
Expression virulente de protestation contre le colonialisme, El Güegüense est un drame satirique connu dans tout le pays. Il est représenté pendant la fête de Saint-Sébastien, patron de la ville de Diriamba, dans la province nicaraguayenne de Carazo. Synthèse des cultures indigène et espagnole, El Güegüense mêle le théâtre, la danse et la musique. Il est considéré comme l’une des…Lire la suiteEl Güegüense
La parenté à plaisanterie est une pratique sociale qui s’exerce entre individus, groupes et communautés ethnolinguistiques pour promouvoir la fraternité, la solidarité et la convivialité. Elle prend la forme d’un jeu entre deux personnes de deux communautés qui représentent symboliquement les branches mari et femme d’un cousinage croisé de la même famille. Cette parenté résulte souvent d’un pacte ancestral interdisant…Lire la suitePratiques et expressions de la parenté à plaisanterie au Niger
Les connaissances et savoir-faire musicaux ancestraux d’Aixan /gâna/ob #ans tsî //khasigu, est une musique traditionnelle propre aux Namas, tribu minoritaire de Namibie. Elle est interprétée à l’aide d’instruments traditionnels : un arc musical appelé « khab » et une guitare traditionnelle appelée « !guitsib », généralement joués aussi bien par les hommes que par les femmes, ainsi qu’un harmonica appelé…Lire la suiteLes connaissances et les savoir-faire musicaux ancestraux d’Aixan /gâna/ob #ans tsî //khasigu
Les communautés Chopi, établies principalement dans la province d’Inhambane, dans le sud du Mozambique, sont réputées pour leur musique orchestrale. Leurs orchestres sont composés de cinq à trente xylophones en bois appelés timbila (mbila au singulier), de tailles et tonalités différentes. Les timbila sont des instruments en bois, confectionnés et accordés avec le plus grand soin. Ils sont fabriqués en…Lire la suiteLe Chopi Timbila
Le festival des fruits du marula, également appelé Oshituthi shomagongo, est organisé sur deux à trois jours entre fin mars et début avril. Il réunit les huit communautés Aawambo du nord de la Namibie autour de la consommation de »l’omagongo », une boisson élaborée à partir des fruits du marula. En vue du festival, les hommes sont chargés de sculpter des…Lire la suiteLe oshituthi shomagongo, festival des fruits du marula
La Marine des Bouches de Kotor est une organisation non gouvernementale maritime et traditionnelle fondée à Kotor, au Monténégro, en 809. Son origine est liée à l’arrivée des reliques de Saint-Tryphon, le saint patron de la ville de Kotor. Composée d’une communauté de marins occupant des fonctions militaires, éducatives et humanitaires, la Marine des Bouches de Kotor joue un rôle…Lire la suiteLe patrimoine culturel de la Marine des Bouches de Kotor, représentation festive d’une mémoire et d’une identité culturelle
La danse mapiko est une danse de célébration pratiquée par le peuple makondé du Mozambique. Faisant partie du rite traditionnel de passage de la puberté à l’âge adulte, la danse est exécutée dans un enclos, généralement sous des manguiers, avec des danseurs, des musiciens et le public qui se réunissent pour fêter le rite d’initiation. La danse peut également être…Lire la suiteL’Ingoma Ya Mapiko
Les pratiques mongoles de vénération des sites sacrés se sont développées dans l’espace culturel qui constitue un berceau du style de vie nomade et se caractérise par une communion avec la nature et l’environnement. Selon le shamanisme ancien, ces pratiques sont fondées sur la croyance en l’existence de divinités invisibles du ciel, de la terre, des montagnes et de l’ensemble…Lire la suiteLes pratiques traditionnelles mongoles de vénération de sites sacrés
Les Mongols vénèrent certaines parties des os de leur bétail qu’ils utilisent pour leurs rites religieux, leurs loisirs et leurs jeux traditionnels. L’un de ces jeux populaires, qui se joue en équipe, est le tir aux osselets. Les équipes sont composées de six à huit joueurs qui envoient trente petites tablettes de marbre ressemblant à des dominos sur une surface…Lire la suiteLe tir aux osselets mongol
Le Tuuli mongol est une tradition orale composée d’épopées héroïques qui font entre plusieurs centaines et plusieurs milliers de vers et combinent bénédictions, panégyriques, formules magiques, expressions idiomatiques, contes de fées, mythes et chants traditionnels. Il est considéré comme une encyclopédie vivante des traditions mongoles orales et immortalise l’histoire héroïque du peuple mongol. Les chanteurs épiques se distinguent par une…Lire la suiteLe Tuuli mongol, épopée mongole
Ce rituel permet aux bergers mongols d’encourager les chamelles à accepter leur nouveau-né ou à adopter un chamelon orphelin. La mère est attachée près du petit et un chanteur entonne doucement sa mélopée monocorde, qu’il accompagne de gestes et de sons. L’amadoueur peut adapter la mélodie en fonction de la réaction de la chamelle, qui peut se faire agressive, puis…Lire la suiteLe rituel pour amadouer les chamelles
Le procédé traditionnel de préparation de l’aïrag dans un khokhuur et les coutumes associées englobent la méthode traditionnelle de préparation de l’aïrag – une boisson fermentée à base de lait de jument – et le matériel nécessaire à celle-ci, tel que le khokhuur (récipient en peau de vache), le buluur (spatule) et le khovoo (moule), ainsi que les coutumes sociales…Lire la suiteLe procédé traditionnel de préparation de l’aïrag dans un khokhuur et les coutumes associées
Le Biyelgee : danse populaire traditionnelle mongole est exécuté par les danseurs de différents groupes ethniques des provinces mongoles de Khovd et d’Uvs. Considérées comme l’ancêtre originel des danses nationales mongoles, les danses Biyelgee incarnent le mode de vie nomade dans lequel elles puisent leurs racines. Elles sont en principe exécutées dans l’espace restreint de l’intérieur du ger (la yourte,…Lire la suiteLe Biyelgee mongol, danse populaire traditionnelle mongole
La flûte limbe est une flûte traversière en bois de feuillu ou en bambou traditionnellement utilisée pour les chants longs populaires mongols. Grâce à la technique de la respiration circulaire, les joueurs de flûte limbe peuvent produire les mélodies continues caractéristiques de ce chant long. Les musiciens inspirent par le nez et soufflent simultanément par la bouche l’air qu’ils ont…Lire la suiteLa technique d’interprétation du chant long des joueurs de flûte limbe – la respiration circulaire
La musique pour flûte tsuur repose sur une technique à la fois instrumentale et vocale : un mélange de sons produits simultanément par l’instrument et par la gorge du musicien. La musique pour flûte tsuur est inséparable des populations mongoles Uriankhai de la région de l’Altaï et fait, aujourd’hui encore, partie intégrante de leur vie quotidienne. Elle plonge ses racines…Lire la suiteLa musique traditionnelle pour flûte tsuur
Le violon à deux cordes appelé morin khuur occupe une place de choix dans la culture nomade mongole. Des sources écrites datant de l’empire mongol des treizième et quatorzième siècles font état d’instruments à cordes au manche orné d’une tête de cheval. L’importance de ce violon va bien au-delà de sa fonction d’instrument de musique, car il était traditionnellement partie…Lire la suiteLa musique traditionnelle du Morin Khuur
