Édouard Joseph Marc Maunick (1931-2021) est une figure majeure de la poésie mauricienne et francophone. Son œuvre est profondément marquée par les thèmes de l’identité, du métissage, de l’exil et de la mémoire. Maunick exprime avec force la complexité de l’âme mauricienne, issue de multiples cultures et héritages. Sa poésie est à la fois engagée, lyrique et universelle. Il utilise…Lire la suiteÉdouard Maunick
Catégorie : Articles
Le bhojpouri (bhodjpouri) est une langue indo-aryenne originaire du nord de l’Inde, principalement des régions du Bihar et de l’Uttar Pradesh. Elle est parlée par des millions de personnes en Inde ainsi que par les communautés issues de la diaspora indienne dans plusieurs pays, dont Maurice, le Suriname et les Fidji. Le bhojpouri est une langue vivante qui s’est transmise…Lire la suitebhodjpouri (lg)
Le sanskrit est une langue ancienne de l’Inde, considérée comme l’une des plus anciennes langues indo-européennes connues. Elle a été utilisée pendant des siècles comme langue sacrée, littéraire et savante. Le sanskrit est la langue des textes religieux majeurs de l’hindouisme, tels que les Vedas, les Upanishads, les Puranas et les grandes épopées comme le Mahabharata et le Ramayana. Il…Lire la suitesanskrit (lg)
La Trimurti est un concept central de l’hindouisme représentant les trois grandes forces divines de l’univers. Elle est composée de Brahma, le créateur du monde, Vishnou, le protecteur et le conservateur de l’ordre cosmique, et Shiva, le destructeur et le transformateur. Ces trois divinités ne s’opposent pas mais se complètent, illustrant le cycle éternel de la création, de la préservation…Lire la suiteTrimurti
La langue hindi, standardisation de la langue hindoustani, est une langue indo-aryenne principalement parlée en Inde et par les communautés indiennes à travers le monde. Elle est écrite en alphabet devanagari et tire une grande partie de son vocabulaire du sanskrit. L’hindi est l’une des langues officielles de l’Inde et est largement utilisé dans l’administration, l’éducation, les médias et le…Lire la suitehindi (lg)
Le Champ-de-Mars est le plus ancien hippodrome de l’hémisphère sud et se situe à Port-Louis, la capitale de l’île Maurice. Inauguré en 1812, il occupe une place importante dans l’histoire et la culture du pays. Les courses hippiques y attirent chaque année un large public venant de toutes les communautés mauriciennes. Le Champ-de-Mars est à la fois un lieu de…Lire la suiteChamp-de-Mars
Le Bharata natyam est une danse classique indienne originaire du sud de l’Inde, principalement de l’État du Tamil Nadu. Elle se caractérise par des mouvements très précis des pieds, des positions codifiées du corps, des gestes symboliques des mains et des expressions faciales intenses. Cette danse associe rythme, musique, théâtre et spiritualité pour raconter des histoires issues de la mythologie…Lire la suiteBharata natyam
Morihei Ueshiba (1883-1969) – Fondateur de l’aïkido, un art martial japonais centré sur la non-violence et la résolution pacifique des conflits. Ueshiba a développé l’aïkido en fusionnant des éléments de diverses disciplines martiales, mettant l’accent sur l’utilisation de l’énergie et la neutralisation des attaques. Surnommé « Ōsensei » (le Grand Maître), Ueshiba a également intégré des principes spirituels et philosophiques dans la…Lire la suiteMorihei Ueshiba
Depuis des siècles, le cheval a imprimé une empreinte profonde et vérifiable dans la langue comme dans l’imaginaire collectif, et nombre d’expressions figurées en portent la trace directe, tant sur le plan sémantique qu’étymologique. Ainsi, « désarçonner » signifie d’abord, au sens propre attesté dès le XVe siècle, faire tomber quelqu’un de sa selle [l’arçon étant une partie de la selle], avant…Lire la suiteExpressions émanant du monde équestre…
Scène de Chine | 1668 | Nouvelle description en latin par le Père Éternel Athanase Kircherus - Wikimedia
Le palais de mémoire de Matteo Ricci (1552–1610) s’inscrit dans la tradition occidentale de l’ars memoriae, héritée de l’Antiquité gréco-romaine (notamment Cicéron et Quintilien) et largement pratiquée à la Renaissance. Missionnaire jésuite arrivé en Chine en 1583, Ricci introduisit ces techniques mnémotechniques auprès des lettrés chinois à la fin du XVIᵉ siècle, en particulier par le biais de son traité…Lire la suitePalais de mémoire de Matteo Ricci
La langue des signes est une langue visuelle et gestuelle utilisée principalement par les communautés sourdes pour communiquer. Dotée de sa propre grammaire, de sa syntaxe et de sa capacité d’expression abstraite et poétique, elle mobilise les mains, le corps, l’espace, le regard et les expressions du visage. Contrairement à une idée répandue, il n’existe pas une langue des signes…Lire la suitelangue des signes
Les Chants de Maldoror, publiés en 1869 par Lautréamont, sont une œuvre majeure de la poésie moderne sous la forme d’un long poème en prose. Le texte met en scène Maldoror, figure de révolte absolue incarnant le mal, la cruauté et le refus de toute morale établie. À travers une écriture excessivement violente, provocatrice et visionnaire, l’œuvre attaque frontalement Dieu,…Lire la suiteChants de Maldoror
Les hymnes sumériens attribués à Enheduanna constituent les plus anciens textes littéraires connus signés par un auteur identifié. Enheduanna, prêtresse et poétesse du IIIᵉ millénaire avant notre ère, composa ces hymnes en l’honneur des divinités mésopotamiennes, notamment la déesse Inanna. Gravés sur des tablettes d’argile, ces textes mêlent prière, poésie et affirmation politique, tout en adoptant un ton lyrique et…Lire la suiteHymnes sumériens à Enheduanna
Les Koyemsi sont des figures rituelles hopi reconnaissables à leur corps couvert d’argile craquelée. Ils représentent des êtres ambigus, à la fois grotesques et sacrés. Associés à la pluie, à la fertilité et à la transformation, ils interviennent dans les cérémonies comme clowns rituels. Leur comportement transgressif sert à enseigner par l’exemple négatif. Ils incarnent le désordre nécessaire à l’équilibre…Lire la suiteKoyemsi
Jesse Walter Fewkes (1850–1930) est un anthropologue et ethnologue américain. Il est l’un des premiers chercheurs à documenter systématiquement les cultures pueblo et hopi. Ses travaux portent sur les rituels, les Katsinam, l’architecture et les traditions orales. Il a largement contribué à la sauvegarde du patrimoine immatériel amérindien. Fewkes utilisait la photographie, le dessin et l’enregistrement sonore. Son œuvre est…Lire la suiteJesse Walter Fewkes
Angwusnasomtaka est une Katsina féminine majeure dans la tradition hopi. Connue comme la Femme Faucon ou la Gardienne de la discipline, elle joue un rôle d’autorité morale. Elle supervise les rituels d’initiation et corrige les comportements déviants. Son apparence combine des traits humains et aviaires, symbolisant la vigilance et la justice. Elle incarne la loi, l’ordre et la transmission des…Lire la suiteAngwusnasomtaka
Le masque Hemiskachina est porté lors des cérémonies rituelles hopi. Il représente un Katsina spécifique lié aux cycles saisonniers et à la fertilité. Fabriqué en bois peint, il est caractérisé par des formes géométriques, des couleurs symboliques et des plumes. Le porteur du masque n’incarne pas symboliquement l’esprit : il devient le Katsina pendant le rituel. Le masque sert de…Lire la suiteHemiskachina (masque)
Mérenptah est un pharaon de la XIXᵉ dynastie et le fils de Ramsès II. Il règne à un âge avancé dans un contexte de menaces extérieures. Sa stèle de victoire est célèbre pour mentionner Israël, première occurrence connue de ce nom dans une source égyptienne. Son règne est marqué par des conflits militaires, notamment contre les Peuples de la mer.…Lire la suiteMérenptah
Le Mitanni est un royaume du Proche-Orient ancien situé en Haute Mésopotamie au IIᵉ millénaire av. J.-C. Sa population est majoritairement hourrite, tandis que son élite utilise des noms et des traditions indo-aryennes. Le Mitanni entretient des relations diplomatiques étroites avec l’Égypte, notamment par des mariages royaux. Il entre en rivalité avec les Hittites pour le contrôle de la région.…Lire la suiteMitanni
Ankhhor est un dignitaire de la XXVIᵉ dynastie, durant la Basse Époque. Sa tombe monumentale à Thèbes est richement décorée et bien conservée. Il occupe des fonctions administratives et religieuses importantes. Les inscriptions qu’elle contient sont précieuses pour l’étude de la pensée religieuse tardive. Son monument illustre le renouveau artistique saïte. Ankhhor témoigne du rôle des élites non royales dans…Lire la suiteAnkhhor


