La bataille de Shigisan (信貴山の戦い, Shigisan no Tatakai), également appelée bataille du mont Shigi (信貴山, Shigisan), constitue l’un des événements les plus importants de la période d’Asuka (飛鳥時代, Asuka jidai). Elle se déroula en 587 dans la région de Shigisan, à la frontière des actuelles préfectures de Nara et d’Osaka. Cet affrontement opposa principalement le clan Soga (蘇我氏, Soga-shi), dirigé…Lire la suiteBataille de Shigisan
Pantopique : guerre
Phénomène complexe et omniprésent dans l’histoire de l’humanité, quelles sont les causes profondes qui conduisent à la guerre, que ce soit des facteurs économiques, politiques, culturels ou territoriaux, et comment ces causes varient-elles à travers les époques et les sociétés ? Comment les avancées technologiques ont-elles influencé la nature des conflits, de l’âge des armes à feu aux guerres modernes caractérisées par la cybernétique et les drones ? La diversité des acteurs dans les conflits, des États aux groupes rebelles, soulève des questions sur la légitimité, la justice et les responsabilités dans le contexte de la guerre. Comment les expériences des combattants, des civils et des populations déplacées façonnent-elles les récits de la guerre, et quelles sont les séquelles psychologiques et sociales à long terme de la violence armée ? Comment les conflits influent-ils sur les droits de l’homme, la justice internationale et les principes humanitaires, soulevant des questions sur la protection des populations civiles et la responsabilité des acteurs étatiques et non étatiques ? Quelles sont les conséquences à long terme des conflits sur la stabilité régionale et mondiale. Comment les guerres influent-elles sur les relations internationales, les alliances et les conflits géopolitiques, et comment les processus de paix et de réconciliation peuvent-ils contribuer à la reconstruction post-conflit ? Qu’en est-il du coût des conflits, des stratégies de reconstruction et de la manière dont les ressources sont mobilisées pour financer les opérations militaires et humanitaires ? Commet encourager une réflexion critique sur les moyens de prévenir et de résoudre les conflits dans un contexte mondial complexe ?…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
La bataille de Castillon, livrée le 17 juillet 1453, marque la fin de la guerre de Cent Ans entre la France et l’Angleterre. Elle se déroule à proximité de Castillon-la-Bataille, en Gironde, à une cinquantaine de kilomètres à l’est de Bordeaux. Les troupes françaises, dirigées par Jean Bureau, y infligent une lourde défaite aux forces anglaises, dont le commandant John…Lire la suiteBataille de Castillon
[Première de deux lettres que Gandhi adressa à Hitler, dans la tentative de dissuader le dictateur allemand de poursuivre la voie de la guerre – Celle-ci est datée du 23 juillet 1939, écrite depuis Wardha] Cher ami, Nombreux sont ceux qui m’ont supplié de vous écrire au nom de la sauvegarde de l’humanité. Mais j’ai résisté à leur requête. Je…Lire la suiteAu nom de la sauvegarde de l’humanité
[Parmi les personnes influencées par Gandhi, l’on peut compter l’activiste écologiste et pacifiste Satish Kumar (1936-), qui fut un élève de Vinoba Bhave, un disciple de Gandhi. Celui-ci dans un texte portant sur le Mouvement swadeshi pour l’indépendance, et l’économie de la permanence, écrit] Il ne peut y avoir de paix véritable dans le monde si nous considérons les pays…Lire la suiteLes graines de la guerre sont semées par l’avidité économique
« Je dis également qu’il me faut désormais arpenter le monde, pour qu’un jour prochain, y apparaisse que tout n’est que correspondances, relations de formes et de sens. Enfin je te dis plus particulièrement, dieu de la guerre, que ceci est la promesse d’un ultime combat. Un combat que l’homme ne livrera plus contre l’autre, mais pour lui-même.Lire la suite44. La promesse d’un ultime combat…
Parmi eux se trouvait présent le dieu de la guerre, tout auréolé de sa victoire sur le bon sens, car l’homme une fois encore avait prouvé sa légèreté, préférant le jeu des sentiments à l’immortalité ! C’est à lui que le visiteur s’adressa en premier. « Dieu de la guerre, pourrais-tu nous dire quelle est la nature de « la…Lire la suite35. Parmi eux se trouvait présent le dieu de la guerre…
Toutefois, lors d’une halte, le « visiteur », tel qu’on le nommait déjà fut pris à partie par un personnage à l’allure puissante et sévère. On chuchotait alors que le dieu de la guerre était irrité par cette présence étrangère qu’il qualifiait d’hérétique et d’intrigante. « Dis-moi, étranger, entreprit le dieu sans détour, quelle folie t’a-t-elle donc mené en ces…Lire la suite07. Lors de ton prochain retour…
Le Naadam, festival traditionnel mongol
[écritures du naadam en mongol bitchig, cyrillique et latin]
Le Naadam est un festival national qui se déroule tous les ans du 11 au 13 juillet dans toute la Mongolie ; il s’articule autour de trois jeux traditionnels : la course de chevaux, la lutte et le tir à l’arc. Le Naadam mongol est intimement lié au mode de vie nomade des Mongols qui pratiquent depuis très longtemps le pastoralisme dans les vastes steppes de l’Asie centrale. Des traditions orales, des arts du spectacle, des plats nationaux, l’artisanat et des formes culturelles telles que le chant long, le chant diphonique Khöömei, la danse Bie biyelgee et le violon appelé morin khuur sont également des composantes majeures du Naadam. Les Mongols suivent des rituels et des pratiques spécifiques pendant le festival, notamment le port de costumes spéciaux et l’utilisation d’outils et d’articles de sport particuliers. Les participants vénèrent les sportifs, hommes, femmes et enfants, qui participent aux compétitions et les vainqueurs se voient décerner des titres en récompense de leurs exploits. Les chants de prières et poèmes rituels sont dédiés aux candidats dans les événements… (…)Lire la suiteLe Naadam, festival traditionnel mongol
Le mouvement artistique et intellectuel Dada naît en 1916 à Zurich, en profonde réaction à la guerre et au dégoût qu’elle inspire. Deux ans plus tard, son Manifeste est publié par Tristan Tzara. Sa deuxième manifestation a lieu au Grand Palais à Paris le 5 février 1920. Jouant sur la dérision la plus totale, est annoncée la participation de Charlie…Lire la suite05 février – Deuxième manifestation dada à Paris
L’Assemblée générale a décidé de déclarer le 26 septembre Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires. Cette journée est l’occasion pour la communauté internationale de réaffirmer son engagement en faveur du désarmement nucléaire mondial et de reconnaître l’urgence d’y parvenir. Elle permet également de sensibiliser le grand public, ainsi que les dirigeants, aux avantages socio-économiques d’un monde exempt d’armes…Lire la suite26 septembre – Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires
Le premier essai nucléaire a eu lieu le 16 juillet 1945. Depuis cette date, plus de 2 000 essais nucléaires ont été effectués. Au fil des années, il est apparu clairement que les essais nucléaires ont des conséquences redoutables et tragiques, surtout en cas de défaillances de conditions de réalisation, d’autant que les armes nucléaires actuelles sont beaucoup plus puissantes…Lire la suite29 août – Journée internationale contre les essais nucléaires
L’Assemblée générale des Nations Unies, par sa résolution adoptée le 22 novembre 2004, a proclamé les 8 et 9 mai Journées du souvenir et de la réconciliation, pour rendre à toutes les victimes de la Seconde Guerre mondiale l’hommage qui leur est dû. La Seconde Guerre mondiale a présidé à la création de l’Organisation des Nations Unies, qui a pour…Lire la suite8 mai – Journées du souvenir et de la réconciliation en l’honneur des morts de la Seconde Guerre mondiale
Lors de la bataille de Shanhaiguan le 27 mai 1644, les Mandchous vainquent les rebelles chinois, permettant l’établissement de la dynastie Qing qui remplace celle des Ming. La bataille se déroule à la passe de Shanhai, à l’extrémité Est de la grande muraille de Chine.Lire la suite27 mai – Bataille de Shanhaiguan
Des actes de terrorisme propageant un ensemble d’idéologies haineuses continuent de blesser, de nuire et de tuer des milliers d’innocents chaque année. Les victimes du terrorisme doivent trop souvent lutter pour faire entendre leur voix, obtenir une assistance et faire respecter leurs droits. Celles-ci se sentent en effet oubliées et négligées une fois que les conséquences immédiates d’une attaque terroriste…Lire la suite21 août – Journée internationale du souvenir, en hommage aux victimes du terrorisme
En juin 1859, un banquier genevois, Henry Dunant, assiste horrifié à une boucherie en Lombardie. Nous sommes à Solférino, champ de bataille entre les troupes autrichiennes et les armées franco-sardes… En 1862, encore sous le choc, le banquier se fait écrivain et publie « Un Souvenir de Solférino »… [Dunant en] appelle à la création en temps de paix de sociétés de…Lire la suite17 février – Création du Comité international de la Croix-Rouge
« À c’qui paraît » est un manuscrit clandestin rédigé à Bordeaux sous l’Occupation allemande et longtemps dissimulé dans un matelas. Son titre renvoie aux rumeurs qui circulaient alors dans la ville occupée, et l’ouvrage rassemble dessins, anecdotes, satires et observations du quotidien en temps de guerre. Il est l’œuvre de deux figures complémentaires : Daniel Diétlin, adolescent de quinze ans, élève au lycée Montaigne, qui use de l’humour et du dessin pour ridiculiser l’occupant et dénoncer la violence nazie et collaborationniste ; et Jacques Grenié, commerçant, qui fait de ce recueil un véritable acte de résistance culturelle, affirmant un refus de la soumission malgré la censure et les risques extrêmes. Ce manuscrit montre comment la satire et la créativité pouvaient devenir des formes de contre-pouvoir dans un contexte de répression. Engagé dans la Résistance, Daniel Diétlin sera tué à dix-neuf ans lors du massacre de la ferme de Richemont, conférant à l’œuvre une portée tragique et mémorielle. Redécouvert, ce témoignage rare éclaire l’état d’esprit des Bordelais sous l’Occupation et rappelle l’importance de transmettre ces récits, engagement poursuivi notamment par Loïc Rojouan, petit-fils de Jacques Grenié.Lire la suiteÀ c’qui paraît
Le « ghost shirt » est un vêtement sacré porté dans certaines cultures amérindiennes, notamment parmi les Lakotas des Grandes Plaines. Conçu pour les rituels spirituels et cérémoniels, il pouvait être fabriqué en peau de bison ou en d’autres matériaux sacrés et orné de symboles significatifs. Sa fonction principale était de protéger spirituellement le porteur, notamment lors de périodes de conflits ou de bouleversements sociaux. Au 19ᵉ siècle, pendant les guerres indiennes, les Lakotas croyaient que ces chemises pouvaient les rendre invulnérables aux balles des soldats américains, ce qui leur donna un rôle central dans les mouvements de résistance menés par des leaders comme Sitting Bull. Plus qu’un simple vêtement, le « ghost shirt » demeure aujourd’hui un symbole fort de l’héritage culturel et spirituel lakota et des nations des Grandes Plaines, incarnant résilience, lien avec les ancêtres et persistance des traditions face aux épreuves historiques et contemporaines.Lire la suiteghost shirt
C’est sous l’appellation « Non-violence » que l’artiste suédois Carl Fredrik Reuterswärd réagit à l’assassinat de John Lennon en 1980. Son œuvre va prendre forme d’un revolver au canon noué ainsi qu’en attestent ses appellations en anglais ‘The Knotted Gun’ ou suédois ‘Den knutna revolvern’. Il n’est pas très surprenant de trouver l’un de ses plus célèbres exemplaires au siège…Lire la suiteDen knutna revolvern…
Il fallut peu de temps pour que l’empire aztèque s’effondre : à peine quelques années après l’arrivée d’étrangers sur leurs terres. Pour comprendre, il faut remonter deux siècles plus tôt, lorsque leurs ancêtres, originaires de la mythique Aztlan, entamèrent une migration guidée par Huitzilopochtli, dieu protecteur de la tribu. Les oracles annonçaient qu’ils devraient s’établir là où apparaîtrait un aigle perché sur un cactus, dévorant un serpent. Ce signe fut observé en 1325 sur une île marécageuse du lac Texcoco, où naquit Mexico-Tenochtitlán. D’abord dominés, les Aztèques s’imposèrent au XVe siècle, bâtissant canaux, ponts et pyramides. Sous Ahuitzotl, l’empire atteignit son apogée, marqué par de grands travaux et d’immenses sacrifices. Moins de vingt ans après sa mort, l’empire tomba en 1521, victime des divisions internes, de la supériorité militaire espagnole et de croyances funestes. La destruction des codex a effacé une grande part de leur mémoire, mais la langue nahuatl survit encore, nous léguant des mots comme tomate, cacao ou chocolat.Lire la suiteL’aigle, le cactus & le serpent…
Célèbre peinture murale réalisée par l’artiste espagnol Pablo Picasso en 1937. Cette œuvre emblématique a été créée en réponse au bombardement de la ville basque de Guernica pendant la guerre civile espagnole. La peinture dépeint le chaos et la destruction causés par l’attaque, avec des figures humaines et animales torturées et démembrées. Guernica est un puissant symbole de l’horreur de…Lire la suiteGuernica (Picasso)

















